Décès un 2 décembre, éphéméride

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Aujourd’hui :

C’est la journée mondiale de l’abolition de l’esclavage.

Défunts du jour :

Charlie-Byrd-150x150 Décès un 2 décembre, éphéméride1999 : Charlie Byrd, guitariste et compositeur de jazz américain. Byrd grandit dans un environnement musical et apprend la guitare avec l’aide de son père. Au début des années 1950 il se consacre davantage à l’étude de la guitare classique aux côtés de Sophocles Papas (en) ou Andrés Segovia en Italie. À la fin des années 1950 il se produit en trio mêlant jazz et style classique principalement dans la région de Washington et enregistre aussi des disques importants dans sa discographie. Au cours d’une tournée en Amérique latine en 1961 il découvre la bossa nova et de retour la fait écouter à Stan Getz. Ils enregistrent ensemble en 1962 l’album Jazz Samba qui connaît un grand succès et contribue à populariser ce style musical en Amérique du Nord. Ce succès lui permet d’enregistrer de nombreux disques pour Riverside puis Columbia et d’explorer principalement la bossa nova au cours des décennies suivantes. À partir de 1973 il effectue plusieurs enregistrements avec le groupe Great Guitars aux côtés de Herb Ellis et Barney Kessel.

Romain-Gary-150x150 Décès un 2 décembre, éphéméride1980 : Romain Gary, diplomate et romancier français, de langue française et de langue anglaise. En janvier 1945, Romain Gary voit son premier roman, Éducation européenne, publié par les éditions Calmann-Lévy ; il est distingué par le prix des Critiques. Mais c’est avec Les Racines du ciel qui est récompensé du prix Goncourt 1956 que sa notoriété d’écrivain grandit auprès du public. À partir de la publication de La Promesse de l’aube, en 1960, il se consacre de plus en plus à son activité d’écrivain, également sous divers pseudonyme dont l’ultime et le plus connu, Émile Ajar, marque la fin de sa carrière et ses quatre derniers romans avant sa mort. Fait unique, il obtient pour La Vie devant soi un second prix Goncourt en 1975 déclenchant à la fin des années 1970 l’ « L’affaire Émile Ajar ».

Edmond-Rostand-207x300 Décès un 2 décembre, éphéméride1918 : Edmond Rostand, écrivain français. Edmond Rostand obtient son premier succès en 1894 avec Les Romanesques, pièce en vers présentée à la Comédie-Française, mais c’est surtout Cyrano de Bergerac, qui triomphe dès la première en 1897, que la postérité retiendra. En 1900, il connaît un nouveau succès avec L’Aiglon. Tombé malade après la première représentation de cette pièce, il part quelques mois après en convalescence à Cambo-les-Bains. Séduit par le lieu, il y acquiert des terrains sur lesquels il fait édifier sa résidence, la villa Arnaga. Dans les années 1910, il collabore à La Bonne Chanson, Revue du foyer, littéraire et musicale, dirigée par Théodore Botrel. Pendant plusieurs années, il travaille irrégulièrement à la pièce Chantecler, dont la première a lieu le 7 février 1910. Après son relatif insuccès critique, Rostand ne fait plus jouer de nouvelles pièces. À partir de 1914, il s’implique fortement dans le soutien aux soldats français.

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Marquis_de_Sade_portrait-300x295 Décès un 2 décembre, éphéméride1814 : Donatien Alphonse François, Marquis de Sade, homme de lettres, romancier, philosophe et homme politique français, longtemps voué à l’anathème en raison de la part accordée dans son œuvre à l’érotisme, associé à des actes impunis de violence et de cruauté (fustigations, tortures, meurtres, incestes, viols, etc.). L’expression d’un athéisme virulent est l’un des thèmes les plus récurrents de ses écrits. Détenu sous tous les régimes politiques (monarchie, république, consulat, empire), il est resté enfermé — sur plusieurs périodes, pour des raisons et dans des conditions fort diverses — pendant vingt-sept ans sur les soixante-quatorze années que dura sa vie. Lui-même, en passionné de théâtre, écrit : « Les entractes de ma vie ont été trop longs ». Il meurt à l’asile d’aliénés de Charenton Saint Maurice. De son vivant, les titres de « marquis de Sade » ou de « comte de Sade » lui ont été alternativement attribués, mais il est plus connu par la postérité sous son titre de naissance de marquis. Dès la fin du XIXe siècle, il est surnommé le « divin marquis », en référence au « divin Arétin », premier auteur érotique des temps modernes (XVIe siècle). Occultée et clandestine pendant tout le XIXe siècle, son œuvre littéraire est réhabilitée au XXe siècle par Jean-Jacques Pauvert qui le sort de la clandestinité en publiant ouvertement ses œuvres sous son nom d’éditeur, malgré la censure officielle dont il triomphe par un procès en appel en 1957. La dernière étape vers la reconnaissance est sans doute représentée par l’entrée de Sade dans la Bibliothèque de la Pléiade en 1990. Son nom est passé à la postérité sous forme de substantif. Dès 1834, le néologisme « sadisme », qui fait référence aux actes de cruauté décrits dans ses œuvres, figure dans un dictionnaire ; le mot finit par être transposé dans toutes les langues.

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