Décès un 18 octobre, éphéméride

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« À la Saint-Luc, la pluie du vallon fait de la neige sur le mont. »

Défunts :

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Manuel Vázquez Montalbán

En 2003 disparaissait Manuel Vázquez Montalbán, romancier, essayiste, poète et journaliste espagnol catalan, surtout connu pour ses romans policiers ayant pour héros Pepe Carvalho. Personne inclassable, il se définissait lui-même comme un « journaliste, romancier, poète, essayiste, anthologiste, préfacier, humoriste, critique et gastronome », ou plus simplement comme « un communiste hédoniste et sentimental ».

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Pierre Mendés France

En 1982 s’éteignait Pierre Mendés France, homme politique français. Sa vie politique commence lors de son élection comme député de l’Eure, en 1932. Radical-socialiste, il participe à la coalition du Front populaire. Il exerce l’autorité de l’État quelques semaines en 1938, puis de 1944 à 1945, dans la mouvance du général de Gaulle. Il entre dans la Résistance, rejoignant les Forces aériennes françaises libres. Nommé président du Conseil par le président René Coty, en juin 1954, il cumule cette fonction avec celle de ministre des Affaires étrangères. Ses tentatives de réforme en Algérie entraînent la chute de son gouvernement. Il quitte alors la présidence du gouvernement en 1955, après avoir été renversé par l’Assemblée nationale. Ministre d’État sans portefeuille en 1956, il démissionne au bout de quelques mois en raison de son désaccord avec la politique menée en Algérie. Il vote contre l’investiture de Charles de Gaulle à la présidence du Conseil en juin 1958, puis abandonne tous ses mandats locaux après sa défaite aux élections législatives du mois de novembre de la même année. Élu député de la 2e circonscription de l’Isère en 1967, puis battu l’année suivante, il forme un « ticket » avec Gaston Defferre lors de la campagne présidentielle de 1969. Bien qu’il n’ait dirigé le gouvernement de la France que pendant un peu plus de sept mois, il constitue une importante figure morale pour une partie de la gauche en France. Au-delà, il demeure une référence pour la classe politique française, incarnant le symbole d’une conception exigeante de la politique.

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Charles Gounod

En 1893 s’éteignait Charles Gounod, compositeur. fils du peintre François-Louis Gounod, et de Victoire Lemachois qui fut son premier professeur de piano. Après avoir fait ses classes au lycée Saint-Louis, il étudie l’harmonie avec Antoine Reicha puis, au Conservatoire de Paris, avec Jacques Fromental Halévy et la composition avec Jean-François Lesueur. En 1839, il remporte le Grand Prix de Rome pour sa cantate Fernand. Il profite de son séjour à la Villa Médicis pour étudier notamment la musique religieuse, surtout celle de Palestrina. De cette époque (1841) date son premier portrait peint connu, par son condisciple Charles Octave Blanchard. Il présida les Orphéons de la Ville de Paris, de 1852 à 1860. En 1859, son opéra « Faust » est joué au Théâtre-Lyrique, remportant un succès considérable, avec 70 représentations la première année. En 1867, « Roméo et Juliette » connaîtra un succès encore plus vif. Il meurt le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud et est inhumé au cimetière d’Auteuil. Ses obsèques ont lieu dix jours plus tard à l’église de la Madeleine, avec le concours de Camille Saint-Saëns à l’orgue et de Gabriel Fauré à la tête de la maîtrise.

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