Jean d’Ormesson, l’héritage des mots en ses plus belles citations

Lorsque l'immortalité a une fin...Jean d'Ormesson n'est plus mais nous laisse un héritage de mots sur lequel nous pouvons danser. Voici quelques phrases qui résonnent en nous et que l'on aimerait partager avec vous."Aucune vie n'est assez belle pour qu'elle ne finisse pas"  "c'est une chose étrange à la fin...
Olivier Emphoux

Entretien aux portes de l’inconnu avec Olivier Emphoux

Né le 8 juillet 1961 à Avignon, Olivier Emphoux a entamé très tôt une réflexion sur « le monde et la mort ». Vers l’âge de 14 ans, il cherche à savoir ce qu’il se passe lorsqu’un être humain passe de vie à trépas. Cette quête est le fil conducteur de...

Le livre de la mort, Guillaume Bailly déshabille la faucheuse

Salut, bienvenue, je me présente, Sarah Funéraire Info heu… ah mais on se connaît non ? tu nous reviens avec un troisième opus, le Livre de la Mort, qui était très attendu par tes lecteurs, petit retour sur la genèse de tout ça. Guillaume Bailly : Oui, je crois qu’on s’est déjà...
bande dessinée pédagogique

« La Mort ou le Silence de la Vie » : bande dessinée...

« La Mort ou le Silence de la Vie », co-édité par les Services Funéraires CITEAU, et l’agence de communication Desjeux Créations et Graphic Impact pour l’illustration, est une bande dessinée pédagogique. Elle est à destination des parents et des enfants de 5 à 10 ans. Alexandre Citeau est conseiller funéraire aux Services Funéraires...
La nuit n’est jamais complète

La nuit n’est jamais complète de Niko Takian, un thriller surprenant

Le thriller français, parce qu’il est temps de renoncer à essayer de franciser ce mot, est plein de jeunes pousse prometteuses, les successeurs des Grangé, Chattam, Thilliez et Minier d’aujourd’hui. Niko Takian est résolument une des voix à suivre par son originalité et son style, comme le prouve « La...
le vent dans les saules michel plessix

Bande dessinée : Le Vent dans les Saules, de Michel Plessix

Le 21 août dernier nous quittait Michel Plessix, auteur de bandes dessinées, qui laisse derrière lui une œuvre variée, de Julien Boisvert à La déesse aux yeux de jades. Une des séries marquantes de sa carrière est l’adaptation du Vent dans les Saules, un classique de la littérature anglaise...
obertone gilberti rentrée

Septembre mortel : les livres qu’on attend à la rentrée

Le 15 août arrive à grands pas, les cartables sont bien en place dans les rayons des supermarchés, pas de doute : la rentrée littéraire arrive. A Funéraire Info, aussi, on l’attend avec impatience. Revue non exhaustive des trois livres qu’on attend le plus pour cette rentrée, avec en prime...
Gourmette_de_Saint_Exupery

La mort d’Antoine de Saint-Exupéry, un mystère qui perdure

On a plus écrit sur Antoine de Saint-Exupéry qu’il n’a écrit lui-même. « Le petit Prince » est, encore aujourd’hui, le livre le plus traduit et vendu dans le monde, après la Bible (le catalogue d’une certaine marque de meubles n’étant pas un livre). Sa mort dans des circonstances mystérieuses, le...
Un tueur sur la route

« Un tueur sur la route », le meilleur roman sur les tueurs...

Il existe une mode qui est en train de devenir une tradition : tous les grands écrivains populaires américains doivent avoir leur roman de tueur en série. Mais lequel lire ? Un choix forcément subjectif. Parmi cette foisonnante collection, il en existe UN qui se détache, pour gagner ses galons d’indispensable.Contraint...
L’été est une saison faite pour lire. Vraiment. Des heures d’inactivité sur la plage, le beau temps, c’est le moment idéal pour re-découvrir des classiques et des grands livres. Tout cet été, plutôt que de vous proposer des nouveautés, je m’en vais essayer, de ce pas hardi qui me caractérise, de vous donner envie de lire, ou relire, des essentiels. Et on commence par un de mes préférés. Il n’y a pas que le « Seigneur des Anneaux » dans la vie, il y a aussi « le Silmarillion » et surtout « Bilbo le Hobbit ». On a souvent écrit que « Bilbo le Hobbit », que nous appellerons le Hobbit, par commodité, était le prologue du « Seigneur des Anneaux », que nous appellerons de S des A, alors que le S des A est en réalité une suite à Bilbo, commandée par l’éditeur, même si, bien sûr, le perfectionnisme de Tolkien a donné naissance au plus grand roman de tous les temps. Bilbo aux origines L’année est incertaine. John Ronald Reuel Tolkien est alors jeune enseignant de vieil anglais à la prestigieuse université d’Oxford. Il a publié deux poèmes dans des revues minuscules, écrit chaque année à ses enfants des lettres du père Noël pleine de comptes, et rédige, pour son amusement personnel, une série de contes mythologiques inspirés des sagas scandinaves. Quelques dizaines d’années plus tard, après la mort de Tolkien, son fils les compilera et les sortira sous le nom que leur avait donné son père : « Le Silmarillion ». Mais on en est encore loin, et Tolkien s’ennuie ferme. Il corrige depuis des heures des copies, tâche fastidieuse, lorsqu’il tombe sur une laissée vierge. Il s’accorde une petite pose, rêvasse, et écrit sur la feuille blanche « In a hole in the ground, there lived a Hobbit ». Tolkien dira quelques années plus tard qu’il n’avait aucune idée d’où la phrase lui était venue, ni de ce qui viendrait ensuite, ni même de ce qu’était un « hobbit ». Il se contenta de raconter au fur et à mesure que les idées lui venaient l’histoire du Hobbit Bilbo Baggins, parti courir l’aventure avec le magicien Gandalf et treize nains barbus. Bilbo multiples C’est à partir du moment ou Tolkien dessine des cartes pour situer son action que le roman prend forme et ou sa rédaction, de sporadique, devient fluide et régulière. Le premier jet s’arrête à la mort du dragon, appelé Pryftan. Le chef des nains porte alors le nom de Gandalf, qui signifie en islandais « Elfe au Bâton ». Le récit comporte beaucoup de références au futur Silmarillion, notamment l’histoire de Beren et Luthien qu’un nain raconte à Bilbo le soir de leur rencontre. Le passage avec la créature visqueuse à laquelle Tolkien faisait déjà allusion dans un de ses poèmes n’apparaît pas encore. C’est plus tard qu’il trouvera la solution de l’anneau d’invisibilité pour fluidifier des passages qu’il jugeait trop peu crédibles. Il donnera un nom à sa créature, Gollum. Le manuscrit tombe par hasard entre les mains d’un éditeur, Tolkien l’ayant prêté à une ancienne étudiante qui travaillait dans la maison Allen et Uwin, qui deviendra l’éditeur historique de Tolkien. A ce moment, le chef des nains a été rebaptisé Thorin Oakenshield, et le magicien a hérité du patronyme de Gandalf. Métamorphoses de Bilbo et naissance d’un roman culte Après maint péripéties éditoriales, le roman est édité dans une forme qui ne ressemble plus du tout à l’actuelle. Il obtient un joli succès, dû principalement au bouche à oreille, et se voit traduit dans une dizaines de langues, principalement occidentales. A l’époque, on est loin du succès colossal que le livre connaît aujourd’hui : 3000 exemplaires écoulés aux Etats-Unis font bondir l’éditeur de joie. Mais Allen et Uwin est plus que content : ils demandent une suite à Tolkien. Celui-ci leur soumet une version du Silmarillion, qui est rejetée. L’éditeur répond à l’auteur que « le public veut en savoir plus sur les Hobbits. ». Tolkien jette alors les bases du S des A, décidant de creuser un peu cette histoire d’anneau d’invisibilité, et doit pour cela réécrire certains passage du Hobbit. Le chapitre concernant Gollum est alors entièrement réécrit, la créature devenant plus sournoise, afin de symboliser le pouvoir de corruption de l’anneau unique. C’est ce chapitre que nous connaissons aujourd’hui. Tolkien a, à ce moment là, rédigé une grande partie de la présentation du S des A. Il lui reste à raconter son histoire, que l’éditeur attend. Il prend sa plus belle plume, s’installe dans son garage que sa haine de l’automobile l’a fait transformer en bureau, et commence à écrire un livre dont il ignore encore qu’il en vendra cinquante millions de son vivant, ni qu’il ne le publiera pas au Noël prochain, comme prévu, mais au bout de quatorze ans de travail acharné. « Lorsque Monsieur Bilbo Sacquet, de Cul-de-Sac, annonca qu’il donnerait, à l’occasion de son undécante-uniéme anniversaire une réception d’une magnificence particulière, une grande excitation régna dans Hobbitebourg, et toute la vile en parla. »

Relire les classiques : Tolkien, « Dans un trou dans le sol...

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