Alerte sécurité et réglementation sur le matériel de levage

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En France plus de 220 000 véhicules professionnels sont équipés d’un hayon élévateur, manipulé plus de dix fois par jour. Artisans, commerçants, gestionnaires de flottes, transporteurs, déménageurs, etc. tous les jours, les professionnels sollicitent cet équipement, pièce maîtresse des véhicules professionnels.

Méconnaissance sur la réglementation, manque de temps et préjugés sur le coût d’un contrôle : résultat, 50 % du parc national de véhicules professionnels équipés de hayons élévateurs n’est pas contrôlé régulièrement. Que dit la réglementation ? Impact économique, sécurité, quelles conséquences ?

En référence à l’arrêté du 1er mars 2004, la règlementation impose le contrôle obligatoire des appareils de levage au minimum tous les 6 mois, soit deux fois par an. Les entreprises encourent une amende à minima de 3 750 € par infraction, multipliée par le nombre de véhicules concernés. Un contrôle deux fois par an permet de ne plus être hors la loi.

Hayon élévateur : pourquoi respecter la réglementation ?

Impact économique : les deux contrôles obligatoires par an, réalisés sur site, permettent aux entreprises d’économiser l’équivalent de 35 semaines/an d’un salarié à temps plein : sur la base d’un trajet de 20 kms, pour une flotte de 100 véhicules (l’équivalent de 2 allers-retours (entreprise/garage)). Le hayon en panne a un impact économique négatif sur l’activité en bloquant par exemple l’artisan dans ses livraisons de fleurs, de pains, les transporteurs dans leur chargement ou déchargement. Un entretien deux fois par an permet de garantir un service client dans les temps.

La sécurité en question : deux fois par an, associée à un entretien du matériel dans les règles, la prévention sur l’utilisation du hayon élévateur, manipulé quotidiennement, permet :

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– de maintenir son état fonctionnel et de vérifier son bon fonctionnement,
– de changer les éléments de sécurité (fanions, bande rétro réfléchissante etc.),
– d’informer sur sa manipulation,
– de limiter les accidents utilisateurs et éviter les risques d’incidents sur le périmètre d’intervention.
– de prévenir les accidents des chauffeurs de véhicules professionnels et les conséquences pour le chef d’entreprise.
Par exemple : l’accident corporel peut entraîner une sanction pénale pour le chef d’entreprise jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 K€ d’amende, un désagrément qui peut-être évité avec une flotte en conformité.

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