Budget de communication en 2016, cap sur le numérique

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La fin de l’année est le moment ou sont ré-orientés les stratégies et budgets de communication. Et le numérique devrait s’y tailler la part du lion, pour de très bonnes raisons.
Internet, le papier 2.0

La presse sur internet, que ce soit dans le domaine funéraire ou généraliste, présente plusieurs avantages par rapport au papier. A commencer par le fait qu’elle est écologique. C’est pour sacrifier à la mode.

Un immense avantage est sa facilité d’utilisation. Prenons un exemple concret : vous discutez de QR-codes à table avec un ami, et vous croyez vous remémorer que Funéraire Info a fait plusieurs articles à ce propos.

Voici ce que vous n’avez pas besoin de faire : retourner votre garage ou votre grenier pour retrouver le carton ou vous gardez vos anciens numéros de Funéraire Info, puis les feuilleter un par un pour retrouver l’article en question, sachant que la Loi de Murphy s’applique dans ce cas : « C’est toujours dans le dernier qu’on trouve ce qu’on cherchait ».

Voici ce que vous avez à faire : Premièrement, taper, dans la barre de recherche, « QR code » ou, sur Google, « QR code funéraire info ». Deuxièmement, parcourir tranquillement les articles.

Et, détail qui compte : vous pouvez directement y accéder de votre tablette ou votre smartphone. Pas besoin de rentrer chez vous, chercher des cartons, soulever des nuages de poussière, etc…

Dans la peau d’un annonceur

L’exemple ci-dessus marche aussi très bien pour les annonceurs.

Retournons le problème : vous voulez optimiser votre budget de communication. Vous allez avoir le choix entre un magazine papier, classique, en pulpe de bois, ou un média numérique touchant précisément votre cœur de cible, référencé sur Google Actualités et Bing Actualités et disposant d’une page Facebook comptant presque 11000 fans. Dans cette offre numérique répondant à ces critères précis, vous aurez le choix entre Funéraire Info, Funéraire Info ou Funéraire Info.

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Dans les deux cas, papier et numérique, votre produit sera vu par le lecteur au moment de la lecture du support. Il sera ensuite revu à la prochaine lecture.

Pour un magazine papier, par exemple, la prochaine lecture sera si la personne a envie de relire un article. Il doit être bien, cet article, si c’est le cas. Et, dans tous les cas, votre parution aura une durée de vie d’un mois, c’est à dire le temps que le numéro suivant paraisse et envoie celui ou vous vous affichez aux oubliettes, dans le carton au grenier.

Pour un magazine d’actualité funéraire, la prochaine lecture, c’est le jour suivant, puisqu’il y a de l’actualité tous les jours. Ou bien la semaine suivante, à la parution de la newsletter. Ou quand ça lui chante. Un million de lecteurs en 2015, nous avons tous les profils.

Une communication vivante pour le funéraire

Mais surtout, la particularité de votre communication sur un support numérique est qu’elle est vivante. Votre message, quelle que soit la forme qu’il revêt, ne finit pas dans un carton au grenier (ou dans un garage). Il est présent, sur internet, prêt à ressortir lorsque certains mots-clefs sont utilisés, précisément pour la personne intéressée. Mais si vous voulez faire de jolies publicités pour les rongeurs qui habitent dans les greniers. C’est très généreux de votre part.

Si jamais toutefois vous pensez que le meilleur moyen d’utiliser le budget communication de votre société pour 2016 est d’avoir un support flexible, réactif, bien implanté dans votre cœur de cible, efficace aussi bien sur du court que du long terme, multiforme, pour un coût annuel fixe et bien maîtrisé, alors, nous avons des choses à nous dire.

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Contact : funeraire.info@gmail.com

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