Chronique : Appels à projets de la fondation des Services Funéraire de la ville de Paris

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Mardi 4 Octobre j’ai eu le plaisir de me rendre au siège des Services Funéraire de la Ville de Paris. J’ai eu rendez-vous avec François Michaud Nérard, directeur général des SFVP et également Vice-président de l’Union du pôle Funéraire Public – UPFP– qui était présent la veille lors des Assises du Funéraire, et que vous retrouverez dans mon article de demain consacré à son intervention. En présence également, Jean-Paul Rocle, chargé de mission cérémonie et ritualité au sein des SFVP.

Au programme de cet entretien décontracté et intime l’important appels à projets lancé par la fondation des services funéraires de la ville de Paris. Ma chronique de la semaine y est consacrée.

100 000 € c’est la somme importante versée chaque année par la fondation pour les appels à projets. Née sous l’égide de la Fondation De France qui soutient des projets concrets et innovants, elle répond aux besoins des personnes face aux problèmes de société.

La fondation SFVP finance des recherches, des actions innovantes en faveur de ceux et celles qui œuvrent pour les familles endeuillées. Le domaine de recherche est large, il s’étend des obsèques des indigents à ceux qui possèdent peu de ressources. Toutes les recherches en faveur de l’accompagnement, de la gestion du deuil et des obsèques sont également favorisées.

Concrètement, la fondation alloue des ressources pour ces projets. Pour des raisons évidentes de déontologie elle se refuse à cautionner et à verser toute somme à des projets qui viendraient en amont du décès – palliatif par exemple-.

Jusqu’à il y a peu, ces appels à projets étaient centrés sur trois axes de recherche :

  • Le deuil périnatal
  • Les rites funéraires
  • Les morts sans corps

S’ajoute à cela aujourd’hui un quatrième axe de recherche dans lequel tout est encore à faire. Il s’agit de la dimension écologique du secteur funéraire. L’écologie est le sujet phare du XXIème siècle et il est impensable de ne pas l’inclure dans toutes les problématiques liées à la vie et à la mort. On remet du coton bio dans les bodies pour bébé ? Très bien, mais pour nos défunts que fait-on ? Cet axe est à considérer en marge d’une économie écologique mais bien en terme de pratiques funéraires et des évolutions de celles-ci.

Toute cette semaine nous irons découvrir les projets portés par la fondation et nous conclurons par l’appels à projets lancée par la fondation des SFVP.

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