Crématorium : une mise aux normes d’ici 2018

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Des dispositifs de filtrage devront être installés sur les crématoriums avant le 16 février 2018, pour limiter toute pollution atmosphérique. Cette mise aux normes engage la responsabilité des collectivités.

Seules les communes et les structures intercommunales sont compétentes pour créer et gérer les crématoriums et les sites cinéraires, directement ou en gestion déléguée. Les crématoriums doivent être équipés de filtres, pour éviter la pollution de l’atmosphère (mercure provenant d’amalgames dentaires, métaux lourds, dioxine…) mais aussi des sols (formol utilisé pour la thanatopraxie).

Ces dispositifs devront être installés avant le 16 février 2018. Aujourd’hui, moins d’un crématorium sur cinq respecte les normes, selon une interview donnée par la présidente de l’Union des professionnels du funéraire public, Corinne Loiodice, à La Gazette des communes. En 2015, sur les 182 crématoriums en fonctionnement, seuls 34 (19 %) auront un système filtrant.

La mise aux normes coûte cher : 400 000 euros en moyenne. La situation est donc en attente. Les collectivités qui gèrent les crématoriums en régie (25 %) laissent passer les élections de mars 2014, tandis que les délégataires cherchent à renégocier la durée de leur contrat pour faire face aux coûts de mises aux normes. En effet, afin de respecter l’équilibre financier des contrats, la durée de la DSP peut être prolongée ; le délégataire peut aussi augmenter les tarifs appliqués aux familles.

Pour lire la suite, suivez le lien :

Crématoriums : une mise aux normes d’ici 2018 – Éditions Weka.

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