Décès un 15 septembre, éphéméride

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Aujourd’hui :

C’est la journée mondiale de la démocratie, et aussi la journée mondiale de l’instruction.

Défunts du jour :

Le-comedien-Pierre-Mondy-est-decede_portrait_w532-300x197 Décès un 15 septembre, éphéméride2012 : Pierre Mondy, comédien et metteur en scène français. Après le cours Simon auquel il s’inscrit en 1946, il débute comme doublure au théâtre en 1948 avant d’obtenir un petit rôle au cinéma dans Rendez-vous de juillet (1949). Au cinéma, il obtient la reconnaissance internationale en 1960 pour son rôle de Napoléon Bonaparte dans Austerlitz d’Abel Gance. Parallèlement, Pierre Mondy entame une carrière d’acteur sur les planches en apparaissant dans l’émission Au théâtre ce soir. Aux côtés de plusieurs autres comme Jacqueline Maillan, Sophie Desmarets, Jean Le Poulain, Michel Serrault ou Jean Poiret, il s’illustre dans des pièces de Feydeau, Achard, Guitry, Francis Veber, Louis Calaferte, Arthur Miller ou Neil Simon. Au théâtre, Pierre Mondy devient ainsi l’un des plus prolifiques metteurs en scène de la scène française, des années 1960 aux années 2000 avec plus de 64 pièces. Dans les années 1970, il poursuit sa carrière cinématographique le plus souvent dans des comédies populaires telle la trilogie de la 7e compagnie de Robert Lamoureux, dans laquelle il incarne le sergent-chef Chaudart. En 1974, il devient le premier scénographe de la pièce La Cage aux folles de Jean Poiret. Pierre Mondy fera, comme un clin d’œil, la voix française d’Ugo Tognazzi dans l’adaptation cinématographique réalisé par Édouard Molinaro en 1978. De 1992 à 2004, on le voit à la télévision dans la série Les Cordier, juge et flic au côté de Bruno Madinier. Puis de 2005 à 2007 dans la série dérivée Commissaire Cordier. Dans ces deux séries, il est accompagné de l’actrice Antonella Lualdi qui interprète Lucia Cordier, sa femme.

Johnny-Ramone_1977-150x150 Décès un 15 septembre, éphéméride2004 : Johnny Ramone, guitariste, connu pour avoir officié au sein du groupe de punk rock américain Ramones, dont il était l’un des membres fondateurs. En 2003, il apparait à la 28e place du classement des « 100 meilleurs guitaristes de tous les temps » du magazine Rolling Stone et dans la liste des « 10 meilleurs guitaristes-électriques » du magazine Time’.

Bill_Evans-267x300 Décès un 15 septembre, éphéméride1980 : Bill Evans, pianiste de jazz américain. En 1955, il est remarqué par le compositeur et théoricien du « concept lydien » George Russell qui fait appel à lui pour l’enregistrement de l’album The jazz workshop avec son « jazz smalltet » (1956) puis du titre All about Rosie sur l’album collectif Brandeis Jazz Festival (1957). Russell et Evans se retrouveront ultérieurement pour d’autres albums. En 1959, il forme un trio régulier avec le contrebassiste Scott LaFaro et le batteur Paul Motian. Les trois partenaires, rompant avec la tradition où contrebassiste et batteur se cantonnaient à un rôle d’accompagnement, se livrent à une véritable « improvisation à trois ». C’est cet « interplay » – cette synergie constante entre les trois musiciens – qui fait la spécificité et la modernité de ce trio. S’il n’a jamais fait partie de « l’avant-garde », Bill Evans a profondément révolutionné l’approche du trio et du piano jazz. Il a su incorporer dans son discours une certaine couleur harmonique provenant de ses influences classiques (les impressionnistes français : Fauré, Debussy et Ravel, mais aussi Chopin, Scriabine…). Son art du voicing (choix des notes pour les accords) toujours sur la partie médium – supérieure du clavier pour libérer de la place au jeu de basse de son contrebassiste, son sens des subtilités rythmiques (accentuations, polyrythmie, « displacement », etc.) et de la mélodie alliés à une extrême sensibilité font de lui un des pianistes majeurs de l’histoire du jazz.

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