Don d’organes, définition

Le don d’organes consiste en un prélèvement de tissus, appelé don de tissus ou d’organes d’un corps humain d’un donneur volontaire afin de traiter des patients, dont les organes sont gravement touchés, qui sont appelés receveurs.

Le don d’organes est appelé post-mortem lorsque les organes prélevés proviennent d’une personne en état de mort cérébrale. Pour cela, le prélèvement chirurgical se fait sur des personnes décédées, mais il peut également se faire sur des personnes vivantes.

Le prélèvement des organes ou tissus est la première étape à faire sur un donneur avant la réalisation d’une transplantation chez un receveur gravement atteint.

L’utilisation de la carte de donneur d’organes afin de faire connaître son avis à ce sujet est encouragée par les pouvoirs publics afin qu’après le décès d’une personne, la prise de décision de la famille soit plus facile. Pour améliorer grandement la qualité et aussi permettre de sauver des vies humaines, un grand nombre d’organes peuvent être donnés.

C’est à partir d’organes prélevés sur des personnes en état de mort encéphalique, qui est morte, mais dont le cœur continue à battre, que la majorité des greffes sont réalisées.

Le don du corps à la science qui a pour but de faire progresser les connaissances, la médecine et le savoir-faire des étudiants et des chercheurs, est différent du don d’organe dont le but et de sauver des vies. Mais il est possible d’être donneur d’organe et faire don de son corps en même temps à la science.

Depuis la loi de 1976, le don d’organe est basé sur le « consentement présumé » où après la mort d’un Français, on estime qu’il est déjà un donneur potentiel, sauf si en s’inscrivant qui a une valeur légale, dans le Registre National des Refus, il s’y est protesté pendant son vivant. À partir du moment où un prélèvement est prévu, les médecins sont dans l’obligation de consulter Le Registre National des Refus.

Le prélèvement d’organes peut se faire si le défunt n’a pas informé de son opposition de son vivant à ses proches, au don d’organes ou si son nom n’apparait pas dans le registre.

 Si l’état de mort encéphalique a été confirmé, un prélèvement peut être effectué sur une personne morte. Mais il faut cet état de mort soit confirmé par une machine qui permet d’étudier en même temps la morphologie des organes, ou quatre heures d’intervalle, ou par deux électro-encéphalogrammes qui exerce une activité isoélectrique.

Si de son vivant, le défunt a informé de son souhait de donner ses organes, la procédure serait plus facile.

Selon les conditions que la loi a définies, un rein peut être donné par une personne en bonne santé, vivante, majeure et volontaire. Le 7 juillet 2011, la loi de bioéthique a toutefois étendu la branche des donneurs d’organes vivants pour encourager ce type de greffe, et pour satisfaire le besoin des patients. Ainsi, la mère ou le père peut être un donneur principal et par dérogation, le conjoint du père et de la mère son conjoint, oncles ou tantes, ses grands-parents, un frère ou une sœur du receveur, un fils ou une fille ou encore cousines germaines et cousins germains.

Et pour en savoir plus sur le don d’organes, suivre le lien.