Entreprises : mieux protéger ses secrets numériques

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Marc Bouguié (à gauche) et Benjamin Rosoor

Un opérateur de pompes funèbres, un chef d’entreprise ou un sous-traitant qui meurt, c’est aussi bien souvent une société brutalement privée de codes et d’identifiants numériques, la plongeant dans de graves difficultés. Deux Bordelais proposent une solution.

Transmitio, jeune start-up girondine opérationnelle depuis octobre 2014, vient récemment d’emporter l’Argus d’or de l’assurance. Il faut dire que le service que Benjamin Rosoor et Marc Bouguié proposent est plutôt pertinent, quand en moyenne un patron gère directement 27 codes et identifiants : marques, noms de domaine, facturation, répertoire de clients, accès internet à des services professionnels…. Le voir disparaître, c’est au plus une paralysie, au mieux un long effort de reconstitution. La faute à une époque du numérique et de la dématérialisation des données où on loue des services. Pas négligeable aussi quand chaque année, 17.000 PME sont à transmettre.

La situation peut également arriver quand l’entreprise délègue certaines tâches à un sous-traitant. Exemple : le webmaster décédé qui gérait le site web et les informations qu’il contient. Imaginons que l’essentiel de l’activité se faisait sur internet, et c’est la catastrophe.

Transmitio –qui œuvre sur le même marché que les coffres forts numériques ou les mausolées virtuels – organise la transmission des données (une sorte de « testament » numérique). La société promet la confidentialité et une meilleure sécurité, assurant la maîtrise de la continuité en cas de décès ou de vente de l’activité.

 

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