Fin de vie : la sédation profonde et continue votée

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Les lignes n’ont pas bougé. Hier soir lundi, l’Assemblée nationale tranchant en deuxième lecture a adopté la disposition la plus controversée de la proposition de loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie : le droit à une sédation profonde jusqu’à la mort pour les malades incurables. Pour autant, il n’est pas question d’aide active à mourir.

Les députés poursuivent ce mardi l’examen du texte. Comme en première lecture, en mars dernier, il impose aux médecins d’appliquer les consignes anticipées laissées par un patient. Consignes qui, par exemple, refuseraient un acharnement thérapeutique. La proposition de loi renforce aussi la voix de la « personne de confiance » choisie d’avance par un malade qui n’aurait plus les moyens de s’exprimer.

Et puis il y a cette « sédation profonde et continue », porte de sortie offerte au patient dont le pronostic vital est engagé via un cocktail de produits qui le plongent dans l’inconscient. La frontière avec l’euthanasie est mince, mais les promoteurs de cette proposition de loi (Alain Clayes et Jean Leonetti) refusent de la franchir. Comme en première lecture, comme au Sénat qui avait détricoté le texte avant l’été, les amendements favorables à cette « aide active au suicide » ont été rejetés. Controverse : le texte voté est jugé « trop timide » par les tenants de l’euthanasie , et « dangereux » par ceux qui y voient au contraire un premier pas vers cette même euthanasie.

Concordance des dates : au même moment hier aux Etats-Unis, le gouverneur de Californie a signé un texte qui autorise le suicide assisté pour les malades en fin de vie. Là aussi, le débat a été rude. Dorénavant, un Californien pourra demander à un médecin de lui prescrire les produits nécessaires.

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1 commentaire

  1. il serais bien , que chaque personne ,face un écrit ,sur c’est dernière volonté , en cas d’accident …divers …la famille
    et le core médicale ,serais quoi faire ….ce qui éviterais ,de longe procédures et expertises , coûteuse …
    pour la fin de vie ; le libre choix de chacun , de finir dans la dinitée ,de décidée de partir ,lorsque tout auras été
    fait , enfin d’évité l’acharnement thérapeutique , inutile , un accompagnement de fin de vie ,plus prés du patient
    et de la familles , serais plus humains , mieux accepté et comprit par tous . ou l’issue final ,serais une délivrance
    pour tous. dans le respect de chacun .combien de fin de vie ,ont était traumatisantes pour les familles …et mal vécu . ou le deuil ,fut plus long …plus pénible …voir des conséquence psychologique …

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