Françoise Hardy : « La chimio de la dernière chance »

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(capture d'écran France 2)

Déclarée perdue, Françoise Hardy se réveille à peine à l’hôpital de trois semaines d’inconscience, dont huit jours de coma. Souffrant d’un lymphome depuis dix ans, elle tente une chimio de la dernière chance. Elle avait dû brutalement interrompre en mars la promotion de son dernier livre « Avis non autorisés ».

Interrogée lundi dernier sur son lit de soins par Marc-Olivier Fogiel pour la radio RTL (diffusion ce jeudi soir 18h35), la chanteuse de 71 ans sait qu’elle est passée près de la mort. A un moment, ses médecins ont estimé que c’était la fin, qu’il fallait la laisser partir en paix, demandant à son fils Thomas Dutronc d’en informer son père Jacques, qui a accouru.

En mars, déjà affaiblie, elle a glissé sous la douche, se fracturant un bras, devant être transportée à l’hôpital. Son cancer a été diagnostiqué en 2004. Elle a, explique-t-elle, bien supporté un premier traitement. «J’ai pu vivre à peu près normalement pendant quelques années. » Mais son état s’était ensuite dégradé à nouveau. « Je priais en mon fort intérieur, je me disais que si ma vie devait être ça désormais, faites (…) en sorte que je meure dans mon sommeil. C’est ce qui a failli arriver ».

Françoise Hardy, dans cette interview, annonce qu’elle tente désormais une autre chimiothérapie, différente. Il y a une chance d’aller mieux, et elle veut la saisir. « Au point où j’en suis. Je suis un peu comme ça, mais j’appelle ça du réalisme. »

 

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