Guillaume Bailly : « Tant que ça dure, je continue »

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Plus de 50.000 exemplaires déjà écoulés du livre « Mes sincères condoléances » (Les Editions de l’Opportun) : entre deux passages médiatiques, l’auteur et journaliste Guillaume Bailly dédicaçait ses souvenirs de croque-mort sur le stand de Funéraire Info. C’était au salon Funexpo-Lyon week-end dernier. Il se confie.

Vous attendiez-vous à un tel succès de librairie ?

Guillaume Bailly : Non. Pour être honnête, lorsque l’éditeur a lancé le premier tirage à 8.000 exemplaires, je me suis dit que c’était trop. Je me suis demandé comment j’allais le prendre lorsqu’ils partiraient au pilon. La suite a démontré que j’étais meilleur en tant qu’auteur qu’en tant qu’éditeur, ce qui n’est franchement pas difficile. On atteint aujourd’hui la barre symbolique des 50.000 exemplaires.

On vous arrête dans les allées du salon pour vous parler de votre livre. Comment le vivez-vous ?

G.B. : C’est toujours surprenant. Bon, en même temps, j’étais invité sur France 5, et toute la profession s’était donné rendez-vous devant le petit écran. Clairement, on a sous-estimé le soutien de la profession, parce que les 100 exemplaires que nous avions emporté sur le salon n’ont pas suffit. Nous sommes repartis avec des précommandes. Beaucoup sont venus sur le stand avec le livre à faire signer.

C’est intéressant, et j’en suis très fier : tous les professionnels qui sont passés me voir sur le stand étaient là pour faire signer leur exemplaire, et pas pour m’engueuler. Ils étaient contents qu’on parle positivement du métier, et sans dire n’importe quoi, puisqu’ils se reconnaissaient dans les situations évoquées.

On vous réclame déjà un tome 2. Est-ce prévu ?

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G.B. : Plein de choses sont prévues. Oui, il y aura une suite. Et il y aura d’autres choses. Mais je ne peux pas en parler pour le moment, pour ne pas vendre la peau de l’ours… Bon, allez, vraiment pour montrer le côté délirant que ça prend, juste un exemple : j’arriverai sans doute sur le prochain salon avec la version coréenne. On la fera gagner avec Funéraire Info. A moins qu’on en fasse un moulage. On hésite, on a des contacts.

Mais j’ai toujours rêvé d’être écrivain, aujourd’hui, j’ai une possibilité effectivement de pouvoir proposer quelque chose. C’est encore plus chouette que ce que je pensais, donc, tant que ça dure, je continue.

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