Hollande versus de Gaulle, la réforme, non, la chienlit, oui

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Nous commémorons, aujourd’hui, le 43ème anniversaire de la disparition du Général de Gaulle. Charles de Gaulle, né le 22 novembre 1890 à Lille, et décédé le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Églises, homme d’État, il est à la tête de la France de 1944 à 1946, puis de 1959 à 1969.

Un peu d’histoire

Chef de la France libre, homme du 18 juin, puis dirigeant du Comité français de Libération nationale pendant la Seconde Guerre mondiale, président du Gouvernement provisoire de la République française de 1944 à 1946, président du Conseil des ministres français de 1958 à 1959, instigateur de la Ve République fondée en 1958, il devient le 18e Président de la République française du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969. Il est le premier à occuper la magistrature suprême sous la Cinquième République.

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Charles de Gaulle

Triste anniversaire, retour sur les évènements du mois écoulé… La réforme, non ; la chienlit, oui

Le général doit se retourner dans sa tombe, un climat de jacquerie ou de poujadisme se développe dans nos campagnes face à l’impôt, le chômage, l’Ecotaxe, mondialisation, l’insécurité, retraite, sécurité sociale et le pouvoir semble incapable de prendre des décisions. François Hollande et Jean-Marc Ayrault semblent dépassés par les évènements, par la crise, soigneusement cachés pendant la campagne présidentielle de 2012, la crise c’est Nicolas Sarkozy, demain on rase gratis…

Standard & Poor’s, vient d’abaisser la note de la France à « AA » et porte un coup dur au gouvernement de François Hollande. Loin de critiquer les fondamentaux de l’économie, l’agence de notation s’en prend directement à sa politique économique et s’interroge ouvertement sur la capacité de l’exécutif à réformer le pays. Ne changeons rient, surtout !

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Mali. Les quatre otages français, Daniel Larribe, Thierry Dol, Pierre Legrand et Marc Féret, enlevés par Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) le 16 septembre 2010 à Arlit au Niger et libérés le mardi 29 octobre. Il y a eu une compensation financière, selon une source très proche de la médiation, au moins 20 millions d’euros pour les ravisseurs, malgré les dénégations de Laurent Fabius. Ghislaine Dupont, 57 ans, et Claude Verlon, 55 ans, respectivement journaliste et technicien de RFI, seront tués le 2 novembre près de Kidal (Mali), aurions-nous oublié de graisser la patte à un intermédiaire ?

L’affaire Leonarda nous a démontré la capacité de nuisance de RESF et des jeunes rêveurs des syndicats lycéens et étudiants, capable de se mobiliser pour s’opposer à l’expulsion d’une famille, mais incapable de se mobiliser pour nos jeunes expulsés de l’école sans savoir, sans connaissance, sans diplôme et donc sans avenir.

Le président de la République a souhaité qu’une place soit réservée aux 700 soldats français fusillés pendant la Première Guerre mondiale au musée de l’Armée, à l’Hôtel des Invalides à Paris en cette veille du 11 novembre. « Je souhaite, au nom de la République, qu’aucun des Français qui participèrent à cette mêlée furieuse ne soit oublié ». Une place aux Invalides pour les mutins de 17, ou les fusillés pour l’exemple ? Et les 1 315 000 soldats français tués entre 1914 et 1918, en faisant leur devoir ?

Allons-nous bientôt réhabiliter les justiciables condamnés à mort d’avant 81 au nom du devoir de mémoire et de la repentance ? Vous allez demander à notre ministre de la Justice, Christiane Taubira de réfléchir à un projet de loi pour leurs faire une place au Panthéon ?

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Respect, travail, effort, devoir ont laissé aujourd’hui place à incivilité, loisir, passivité, droit. Ce sont les maitres mots de notre jeunesse. Au moment où nous allons célébrer le centenaire du début de la grande guerre, serions-nous capable de repartir dans les tranchées pour défendre notre patrie, notre drapeau et notre hymne national, copieusement sifflé pendant certaines manifestations sportives, dans la boue et les poux ?

Monsieur le Président, je vous en conjure, en ce jour de triste anniversaire faites votre les citations du Général de Gaulle, « La France a perdu une bataille ! Mais la France n’a pas perdu la guerre économique ! », et « La réforme juste, oui ; la chienlit, non »

« Bonnet rouge et blanc bonnet »

François Fillon, Marie Alliot-Marie (UMP), Anne Hidalgo (PS), Nicolas Dupont-Aignan (DLR), Florian Philippot (FN)… La classe politique sera nombreuse samedi à Colombey-les-Deux-Églises, le célèbre village de Haute-Marne où le fondateur de la Ve République s’est éteint le 9 novembre 1970. Devant la tombe du Général souvenez-vous des mots inscrits sur notre drapeau « Liberté, Egalité, Fraternité » et réfléchissez à l’héritage que l’homme du 18 juin nous a laissé, qu’en avez-vous fait ?

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appel du 18-juin 1940

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