«Le marché de la mort est bien vivant !», le replay

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«Le marché de la mort est bien vivant !» par Sylvie Deleule. Le replay est disponible 6 jours!

Aujourd’hui, le marché funéraire est en pleine mutation. Le secteur n’a pas cessé de s’adapter aux tendances sociologiques, économiques et technologiques, et ce depuis la libéralisation de son marché, en 1993. Designers, artistes ou encore concepteurs-web proposent sans cesse de nouvelles manières de célébrer la mort. De la retransmission sur le net d’une cérémonie précédant une crémation aux tombes connectées, sans oublier les sites dédiés à la mémoire des défunts qui fleurissent sur les réseaux sociaux ou encore la fabrication de cercueils en carton, l’offre est de plus en plus variée.

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Après la diffusion du documentaire «Le marché de la mort est bien vivant !», Marina Carrère d’Encausse s’entretient avec Arnaud de Blauwe, rédacteur en chef adjoint de «Que Choisir», qui publie une enquête sur le marché du funéraire, et Guillaume Bailly, «ex-croque-mort», auteur de «Mes Sincères Condoléances» .

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1 commentaire

  1. Bonjour,

    J’ai eu l’occasion de regarder votre intervention sur le reportage de France 5 diffusé ce mardi 4 novembre.

    Je voudrais juste commenter quelques points notamment :
    – La REDEVANCE de crémation n’est pas assimilable au droit d’être crématisé, cela correspond à la TAXE de crémation (IMPOT). La redevance de crémation correspond à une prestation de crémation, c’est à dire, la mise à disposition d’un four crématoire, des opérateurs de crémation, … . La REDEVANCE de crémation correspond davantage à un prix. Les familles devront payer la taxe de crémation et la redevance de crémation
    – En ce qui concerne votre interpellation sur le fait que si l’entreprise vous propose un crédit pour le paiement des obsèques, il s’agit forcément d’une arnaque. Je ne suis pas d’accord car la réglementation commerciale, applicable aux pompes funèbres, prévoit que lorsqu’un paiement se fait en plusieurs fois, il faut alors faire appel à un organisme de crédit.
    – Enfin, il ne faut pas confondre corruption et conseil/avis personnel. Les personnels hospitaliers ou mairies ont effectivement un devoir de neutralité et doivent présenter la liste préfectorale des opérateurs funéraires aux familles. Mais ce n’est pas parce que le personnel concerné donne un conseil/avis que celle-ci fait forcément l’objet d’une corruption active à l’initiative de l’opérateur funéraire.

    J’aurai bien voulu que l’on sensibilise les Etablissements sociaux et médico-sociaux (EHPAD, foyer logement), qui sont régis par le code de l’action sociale et des familles et non pas du code de la sante publique, et qui permet d’assimiler le domicile du défunt à l’établissement. Ce qui signifie qu’une famille peut décider de se recueillir dans cet établissement (domicile) et d’y effectuer la mise en bière plutôt que dans une chambre funéraire.
    Le problème est que les Pompes funèbres et les Etablissements concernés ne sont pas forcément au fait de cette règle. Cela a pour conséquence de stigmatiser les opérateurs funéraires qui facturent à postériori à la famille une opération réalisée à la demande de l’établissement, alors que la famille aurait pu choisir de conserver le corps dans sa chambre.

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