Les libéraux veulent légaliser la nécrophilie en Suède

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corps mort

Les jeunes libéraux suédois sont toujours à la pointe des propositions libertaires. Dernière en date : légaliser la nécrophilie, rien de moins. Leur argument massue, si le cadavre est consentant, ou est le problème ? Remontez sur la chaise d’où vous êtes tombé, on vous dit tout.

Les libéraux suédois

Les Jeunes du Parti libéral suédois ont soumis au parlement une proposition visant à légaliser la nécrophilie et l’inceste. « Ce n’est pas parce que ces actes sexuels sont perçus comme inhabituels et dégoûtants qu’ils doivent être illégaux », précise en substance la motion qui propose de légaliser les relations sexuelles entre deux frères et sœurs consentants de plus de 15 ans, et celles avec un cadavre, s’il y a une permission écrite faite avant que la personne ne meurt.

Ce sont deux conceptions qui s’opposent ici. La conception naturaliste, généralement considérée comme « réactionnaire », qui interdit la nécrophilie pour des raisons civilisationnelle, et, autre sujet inclus dans la proposition, l’inceste, pour pallier aux tares provoquées chez les enfants par l’entremêlement de deux patrimoines génétiques identiques. Et la conception libertaire, dite « progressiste », de l’autre côté, qui considère que tout est une construction arbitraire dont on peut changer les règles, écartant d’un geste méprisant des choses aussi bassement matérielles que la nature, la génétique, la biologie.

La nécrophilie pour les nuls et les libéraux suédois

Ce qu’on peut dire sur la nécrophilie tient en deux mots : psychiatrie et civilisation.

Civilisation, parce que le respect des morts est une constituante de chacune d’entre elles. Les archéologues le confirment assez régulièrement : la différence entre une tribus primitive et une civilisation ou une proto-civilisation, ce sont les sépultures et la façon globalement dont on traite les morts. Mais nous n’en diront pas plus sur cet argument : les « progressistes » ont tendance à considérer la civilisation comme l’ennemi à abattre. Rappelons simplement qu’après la décadence vient la chute.

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Mais surtout psychiatrie, parce que la nécrophilie est considérée comme une maladie mentale depuis 1886, lorsqu’elle fut définie par Richard von Krafft-Ebing dans son ouvrage Psychopathia Sexualis. Pourquoi seulement en 1886 ? Parce qu’avant, le sujet était trop rare et trop tabou pour en parler. Et ensuite ? Jamais, au cours de l’histoire, un médecin n’a envisagé de sortir la nécrophilie de la liste des pathologies, contrairement à l’homosexualité, par exemple.

Homosexualité et nécrophilie : rien à voir

Parce qu’un des arguments majeurs des partisans de la légalisation de la nécrophilie, c’est que l’homosexualité était, fut un temps, considéré comme une maladie, ce sur quoi nous sommes revenus. Ils jouent avec le feu, en comparant ce qui n’est pas comparable.

L’homosexualité n’est pas une maladie. Un homosexuel est un homme qui aime un homme, ou une femme qui aime une femme, et ça s’arrête là.

La nécrophilie est une déviance, en ce sens qu’elle est progressive. Elle est mesurée en dix niveaux, allant du niveau 1 (fantasme nécrophile) en passant par le niveau 4 (excitation sexuelle au contact d’un cadavre) jusqu’au niveau 10, la nécrophilie meurtrière, une telle envie d’avoir un rapport sexuel avec un cadavre que le sujet est prêt à tuer pour atteindre son but. Le niveau 10 est très bien documenté : allez chez votre libraire et demandez des livres sur les tueurs en série…

Et un nécrophile de niveau 1 peut progresser vers les niveaux supérieurs, exactement comme les malades mentaux s’enfoncent dans leur pathologie s’ils en sont pas soignés.

Rien à voir, donc, avec l’homosexualité, et il est important de refuser la comparaison.

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Sacrés libéraux suédois

« Mais » objecterons les libéraux suédois, « si les rapports sont consentis »… Ce qui revient à encourager un malade dans sa psychose. Une fois l’objet de son « amour » tellement décomposé qu’il en deviendra inutilisable, vers qui se tournera le nécrophile qui aura joui de sa déviance et ne parviendrait pas à trouver un autre cadavre consentant ? La profanation de sépulture ? Le meurtre ? Après son premier meurtre, un tueur en série ne peut plus s’arrêter, et les nécrophiles appartiennent à la même catégorie psychiatrique, il n’y a que le fantasme qui change.

Mais tout cela, les libéraux suédois n’en ont cure : leur cause se limite à une fuite en avant dans l’interdiction d’interdire. Une fois cet objectif atteint, que serait la suite ? Je laisse votre imagination faire le travail…

Quand à l’inceste, c’est juste l’officialisation d’un fait : il faut croire qu’en ce pays, de nombreux frères et sœurs ont fait des enfants ensemble, au patrimoine génétique considérablement altéré. Ces enfants se reconnaissent facilement : ils ont sans doute leur carte au parti libéral suédois.

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