Mort d’Edgar Mitchell, marcheur lunaire qui aimait les extraterrestres

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Edgar Mitchell marchant sur la Lune en 1971

Deux jours à arpenter la Lune, et des souvenirs pour la vie. Edgar Mitchell (85 ans) est mort jeudi dernier dans un hôpital de West Palm Beach (Floride), la veille des 45 ans de l’anniversaire de son alunissage. Des douze Terriens à avoir marché sur notre satellite, il n’en reste que sept.

Le patron de la Nasa a réagit : « Mitchell a contribué à changer la perception que nous avons de notre place dans l’univers ». Son collègue astronaute Buzz Aldrin, lui aussi marcheur lunaire, a salué un « pionnier », un défricheur d’espaces comme l’Amérique les aime.

Edgar-Mitchell-2-150x150 Mort d’Edgar Mitchell, marcheur lunaire qui aimait les extraterrestresC’est dans le même état de Floride que le jour de gloire d’Edgar Mitchell est arrivé, le 31 janvier 1971. Ancien pilote de bombardier sur porte-avions, puis pilote d’essai, ingénieur aéronaute, le militaire se trouve embarqué dans le programme lunaire jusqu’à être sélectionné pour cette mission Apollo 14 de 1971. On avait d’abord pensé à lui comme doublure pour les missions Apollo 9 et 10.

Il décolle de Cap Canaveral en compagnie d’Alan Shepard (premier Américain dans l’espace en 1961) et de Stuart Roosa. La tâche de Mitchell : piloter le module Antares qui se posera dans le cratère Fra Mauro le 5 février. Mais aussi procéder à des essais de communication et photographier les lieux. Une première retransmission télévisée en couleurs est ainsi réussie. On y voit  Alan Shepard jouant au golf au pied du module.  L’équipage a ramené 40 kilos d’échantillons de sol. Un trésor pour les scientifiques.

La mission s’est achevée le 9 février, après 33 heures passées sur notre satellite. C’est la seule d’Edgar Mitchell. Il restait à ce jour le dernier survivant de l’équipage Apollo 14. L’année suivante, l’astronaute est réserviste sur le vol Apollo 16, puis il quitte la Nasa pour fonder en 1973 un Institut scientifique étudiant les « pouvoirs de la consciences » et « les phénomènes qui n’entrent pas forcément dans les modèles scientifiques conventionnels ». Il est alors ainsi persuadé de l’existence des extraterrestres. Le gouvernement sait, mais le cache, argumente t-il. L’administration, pas rancunière, l’a malgré tout couvert de médailles.

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