Organisation du salon Funéraire : chapeau bas à la CSNAF et à Reed

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Le salon international de l’art funéraire a fermé ses portes samedi soir. Cette édition a été un succès malgré les obstacles, grâce en partie à une organisation exemplaire.
La CSNAF ou le GPS du funéraire

C’est le premier mot qui vient à l’esprit : merci à la CSNAF de nous avoir permis d’assister à cette édition de haute volée. Et ce, malgré les obstacles.

Le premier, par ordre chronologique, a été le changement de lieu. Villepinte, ce n’était pas gagné, la faute à la nécessaire COP 21. Nous avons assisté, pendant un an, à la lutte de la CSNAF pour imposer le site : pourquoi Villepinte ? C’est ou Villepinte ? Et les chagrins qui, il y a encore six mois, pensaient ne pas venir étaient finalement présents, convaincus de l’intérêt du lieu, l’ayant trouvé sans difficulté.

Un travail colossal de pédagogie et d’information, sans aucune erreur, ou à peine : une pancarte surnuméraire sur l’autoroute qui pouvait faire faire un détour à l’automobiliste distrait. Sur la masse de travail abattu, un minuscule détail.

En toute sécurité

Fouilles à ‘entrée, badge visible obligatoire, poste de police à l’entrée, le parc des expositions de Villepinte avait mis les petits plats dans les grands. Même si les fouilles au corps avaient plus un impact psychologique qu’une véritable efficacité digne du RAID, aucun terroriste n’aurait pu franchir les portes sans avoir été repéré.

Le quidam qui a oublié sa valise dans le hall en face du tabac a pu le constater à ses dépens : caleçons et chaussettes se sont retrouvés dispersés façon puzzle après que les services du déminage l’aient fait exploser.

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Bref, sans s’appesantir : le salon avait fait le nécessaire pour protéger ses exposants et visiteur, et la seule crainte qui subsistait à l’intérieur du salon était celle des embouteillages sur le périph.

Disponibles encore et toujours

Enfin, comment finir sans souligner la disponibilité et la patience, aussi bien des organisateurs que des hôtes et hôtesses ? Aucune question n’est restée sans réponse, aucun souci technique n’est resté sans solution, et, lorsque vous alliez déposer une demande au stand des commissaires, plutôt que de vous faire patienter trop longtemps, on vous renvoyait sur votre stand où quelqu’un venait vous apporter la réponse sans que vous n’ayez à vous déplacer.

Un sans faute ?

Alors, ce salon, un sans faute ? Certes, non, puisque, pour qu’on ne nous accuse point de connivence, il fallait bien trouver quelque chose à redire. Personnellement, j’ai trouvé que dehors, le samedi soir, vers vingt heures, en amenant le stand démonté jusqu’à notre véhicule, il faisait un peu frisquet. Je sais, je sais, c’est assez commun un soir de novembre, mais tout de même, essayez de faire quelque chose la prochaine fois.

Plus sérieusement, il n’y a qu’un mot à dire : bravo. Et un mot à ajouter : merci.

Le site du salon est ici

1 commentaire

  1. Parfait ! et merci aux entreprises de Pompes Funèbres et leurs équipes pour leur visite dans des conditions aussi difficiles et de telles tensions dans Paris et sa banlieue.

    Toute l’équipe de GTA Semeuse, Groupe FINAXY

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