Pompes funèbres générales, vente, recapitalisation ou introduction en bourse ?

0
1013

Des nouvelles de la vente des Pompes Funèbres Générales (groupe OGF / PFG) au 20 juillet par l’intermédiaire de l’agence Reuters, c’est technique, capitalistique et cela montre bien la financiarisation du secteur funéraire….

Astorg Partnersenvisage le refinancement de la dette du leader français des obsèques, OGF pour se verser un dividende comme une alternative à un processus de vente qui est toujours en cours, selon des sources bancaires en date de vendredi 19 juillet.

Bourse-300x205 Pompes funèbres générales, vente, recapitalisation ou introduction en bourse ?
PFG, vers une introduction en bourse?

Astorg envisage une recapitalisation de dividendes, un processus qui augmente la dette d’une entreprise afin de permettre un paiement.

«Ce sera du 50:50, s’ils vendent ou font une recapitalisation des dividendes», selon l’un des banquiers proche du dossier.

Astorg a acquis OGF en 2007 à une société américaine de private equity Vestar Capital Partners à un prix de 780 millions d’euros (1,02 milliard de dollars – 1 $ = € 0,7639) rachat soutenu avec € 710 millions de la dette, selon Thomson Reuters LPC. Plus tôt cette année, début avril, elle a fait appel à Goldman Sachs pour lancer le processus de vente d’OGF, qui pourrait rapporter entre 800-1000 million d’euros.

La vente a attiré un certain nombre d’acheteurs potentiels. Ceux qui ont fait cela jusqu’au deuxième tour d’enchères inclus Lion Capital, TDR Capital, Pampelune et CVC.

Le second tour des offres étaient attendus d’ici la fin de Juillet, mais a été repoussé au 7 août, les banquiers indiquant que CVC et Pampelune sont susceptibles de présenter des offres, mais Lion Capital serait en train de s’éloigner du dossier.

Astorg, Lion Capital, TDR et CVC ont refusé de commenter tandis que Pampelune n’était pas immédiatement disponible pour commenter.

Lire aussi :  Service Catholique des Funérailles, nouvelle agence à Fréjus

Les banquiers travaillent sur un volume de dette de l’ordre de 525 à 700 million d’euros pour permettre aux acheteurs potentiels un rachat, équivalent à 5,25 fois / 7  le résultat, à corréler aux 100 millions de bénéfices en euros d’OGF avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (EBITDA ), d’après les banquiers.

En laissant entrevoir la perspective d’un refinancement de la dette au lieu d’une vente pourrait être le moyen d’obtenir des acheteurs potentiels de faire des offres  supérieures.

Si les prix sont trop bas, Astorg est susceptible de retirer les PFG du processus de cession, et effectuer une recapitalisation des dividendes et d’attendre que les conditions du marché s’améliore avant de mettre l’entreprise soit en vente ou d’envisager une introduction en bourse.

OGF, qui compte plus de 5500 collaborateurs, entreprise de 170 ans était détenue dans la dernière partie des années 1990 par U.S. funerals company Service Corporation International.

Avec Reuter, la version anglaise est à lire ici.

LAISSER UNE RÉPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here