Premier monument funéraire 100% imprimé en 3D… L’actualité du 27 juin 2018

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Premier monument funéraire 100% imprimé en 3D… L’actualité du mercredi 27 juin 2018. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du 27 juin 2018. Revivez l’actualité dans la revue de presse sur Funéraire-Info.

Le premier monument funéraire 100% imprimé en 3D voit le jour. (photo en Une par FGS)

Hugo L’ahelec renoue le rituel funéraire à la performance artistique

Formé aux arts appliqués (Duperré, Boulle, l’ENSCI-Les Ateliers), Hugo L’ahelec s’intéresse depuis plusieurs années au rite funéraire et c’est grâce au programme Audi talents, qu’il a pu travailler à plein temps afin d’amener son projet le plus loin possible. Mais comment en arrive-t-on à se passionner pour un sujet qui n’est plus au centre des préoccupations de la scène contemporaine ? « The Death Show est parti d’une fascination personnelle pour les notions de croyance, de sacré, de mort et pour lesquelles j’ai constaté qu’il y avait une forme de désertion populaire, raconte Hugo L’ahelec. Avec ce projet, j’explore les analogies qui peuvent exister entre rite et spectaculaire. Je souhaite déconstruire cette esthétique de la mort, qui est pourtant un sujet classique de l’art. » Le jeune artiste de 29 ans réussit donc à tisser un lien entre le rite et la dimension funéraire. Un pari risqué, mais récompensé.

Cimetière Saint-Jean : les tombes et leur langage

Visiter un cimetière pour la Saint-Jean, voilà qui change de la Toussaint. Et à Pamiers cela n’a rien de surprenant, car grâce à Daniel Pédoussat, qui faisait le guide, ceux qui l’ont accompagné ont appris que pour la Saint-Jean autrefois, à Pamiers, on se rendait dans ce cimetière, pour fleurir les tombes de fleurs du printemps et des jardins, avec les boulangers et pâtissiers de la ville qui apportaient des coques ! On y disait aussi la messe.

Le temps a passé, les souvenirs restent. Et ce sont les souvenirs qui sont attachés aux tombes que Daniel Pédoussat s’est plu à ranimer, sous le chaud soleil de ce samedi matin. Le cimetière Saint-Jean compte entre 7 000 et 8 000 tombes, il a été aménagé dans le cours du XIXe siècle, sur l’emprise d’un site funéraire antique, puisque l’on a découvert là des urnes funéraires gallo-romaines, et la fameuse petite statuette de Mercure qui est déposé en mairie.

Laeken: un cœur de lumière éphémère pour célébrer un amour défunt

C’est une curiosité du cimetière de Laeken qui n’est visible que quelques jours par an: un cœur de lumière illumine la dernière demeure d’un amour défunt.

Le cimetière de Laeken, probablement l’un des plus beaux du pays. Le nombre d’œuvres d’art que l’on y trouve est impressionnant. Des sculptures de bronze ou de pierre réalisées par les meilleurs artisans du XIXe et du début du XXe siècles.

Mais l’œuvre la plus incroyable n’est pas due au seul travail de l’homme. Elle se trouve dans la dernière demeure des époux Evrard-Flignot et date de 1916: les jours qui précèdent et qui suivent le solstice d’été, un cœur de lumière apparaît à l’intérieur de cette chapelle funéraire et se pose juste au bout de la main tendue d’une pleureuse.

Saint-Jean-de-Boiseau Démarrage des travaux du nouveau pôle funéraire

Pour faire face aux besoins croissants sur le territoire de l’agglomération, Nantes Métropole a décidé de construire sur la commune de Saint-Jean-de-Boiseau un pôle funéraire, constitué d’un cimetière paysager métropolitain et d’un crématorium. Il sera situé au lieu-dit « Les Grandes Landes », en bordure de la route de Saint-Brévin.

Fondation Bemberg : les têtes de mort de la baronne de Rothschild exposées

Des objets de toutes sortes : chapelets, bijoux, objets de bureau, «crânes d’Adam», un motif que l’on trouve sur les crucifix, têtes de mort grandeur nature en différentes matières. Mais pas de crâne humain. Il y a aussi des objets insolites comme cette «pomme de senteur» du XVIIe siècle, une petite boîte très raffinée, ornée de diamants. Et des choses un peu potaches comme un pommeau de canne qui roule les yeux et tire la langue, et une épingle de cravate figurant un crâne portant un monocle et mâchonnant un gros cigare. Je qualifierais cette collection de «crypto-punk».

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