Presse et Pompes funèbres : des amoures compliquées

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presse papier
Presse papier en France
On se croirait à la Toussaint. Les médias parlent de pompes funèbres, ils en parlent régulièrement, et ils en parlent même parfois bien. Exemple et contre exemple
Vice et les chics types

C’est le genre d’article qui fait plaisir. Et pas seulement parce que votre serviteur y est cité, avec Freddy Pineau de Funeral Concept, Damien Du Boÿs, séminariste reconverti, et Frédéric Nicolas, thanatopracteur. Mais parce que, globalement, l’article présente le funéraire sous un triple jour, sympathique, ouvert et novateur.

Vice s’est régulièrement penché sur le sujet, avec des articles sur Dead Meet, un site de rencontre américain réservé aux travailleurs du funéraire, ou un autre sur les différentes façons de mourir en France sans pourrir la planète, verbatim.

L’article sur les croque-morts sympas est à lire ici

L’article sur le site de rencontres est à lire ici

L’article sur le funéraire écolo est à lire ici

Le Figaro et la boulette

Même si le Figaro s’est penché, à la Toussaint dernière, de façon bienveillante sur les pompes funèbres, l’article le plus remarqué sur le sujet de ces derniers mois a été celui sur « les dix pires bévues des pompes funèbres ». Une collection de bévues plus ou moins graves, plus ou moins volontaires, et même plus ou moins commises (celle que votre serviteur – encore moi, oui – raconte a failli être commise) qui sont, certes pour certaines amusantes, pour d’autres susceptibles de donner le frisson (le coup des fossoyeurs qui volent des dents en or, ça marche toujours) mais qui peuvent donner de la profession une image de négligence ou d’à peu près, parfois.

Néanmoins, une bonne nouvelle, lorsqu’on s’y penche de près, cet article a été chercher loin, dans l’espace, puisqu’une des histoires se passe aux Etats-Unis, mais aussi dans le temps, certaines commençant à dater.

L’article sur les boulettes est à lire ici

En conclusion

Le funéraire semble être sorti de l’omerta dans lequel il semblait enfermé jusqu’ici. Ce qui est normal : la mort, jusqu’à nouvel ordre, concerne tout le monde, et chacun veut savoir a qui sera confié le corps d’un cher disparu… Ou le sien.

Jusqu’au niveau économique, puisque les groupes funéraires grossissant intéressent d’autant la presse spécialisée en finance. Cette dernière a publié des articles très détaillés sur la fusion, par exemple, de Roc-Eclerc et Funecap, six semaines seulement après l’annonce de cette fusion dans Funéraire Info, ce qui n’est pas si mal.

Néanmoins, c’est une arme à double tranchant : les contacts se multipliant, les erreurs et boulettes y sont beaucoup plus exposées qu’auparavant. Et les familles, voyant des articles sur les pompes funèbres dans la presse, contacteront ladite presse si elles se sentent flouées. L’activité funéraire est donc désormais scrutée, avec l’effet d’amplification dû aux secteurs sensibles.

Aussi, il convient de faire doublement preuve de prudence. D’abord, en prêtant plus d’attention au processus qualité de son entreprise, ce qui, à terme, n’est que bénéfice. Ensuite, en soignant sa communication, et en se tenant prêt à la communication de crise, si besoin.

Sur ce dernier point, la communication de crise, n’hésitez pas à faire appel à des professionnels maîtrisant à la fois les médias, le funéraire, et les nouvelles technologies de l’information. Funéraire Info, par exemple : nous avons une expérience certaine en se domaine. Et si vous ne le savez pas, c’est qu’on a bien travaillé…

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