Répondre à l’annonce d’un décès

Lorsque l’on apprend un décès, on hésite parfois à se manifester auprès des proches de la personne décédée, par peur de ne pas trouver les mots… Mais la gêne peut passer pour de l’indifférence et le silence est parfois ressenti plus douloureusement que quelques mots, même maladroits. C’est pourquoi il est essentiel de se manifester.

On privilégiera le téléphone lorsqu’on connaît très bien les proches. Il suffit d’assurer son interlocuteur de son soutien en lui disant qu’on pense à lui et que le défunt était cher à notre cœur. La conversation ne se prolongera que si l’interlocuteur a besoin de parler.

Le contenu du courrier dépend du degré de proximité. Voici quelques modèles qu’il faut bien sûr adapter à la situation.

1)      A un ami

« Cher X,

Je viens d’apprendre la terrible nouvelle qui te frappe et je partage ta peine.  

Je garde un souvenir ému de Y, de sa gentillesse et de sa bonne humeur (ou de son humour, de sa vivacité d’esprit, de sa générosité, de sa grande culture…) et je sais à quel point il va te manquer.

Je pense à toi à chaque instant. Si, comme on le dit, le temps atténue la douleur, alors je voudrais pouvoir l’accélérer pour toi. Je me tiens à ta disposition quand tu le souhaites, pour parler ou pour se taire et être juste là à tes cotés ».

2)      A un oncle (ou une tante)

« Cher X,

Je t’écris pour te dire que je pense à toi. Depuis la disparition de mon cousin Y, des images de notre enfance me reviennent à l’esprit tout le temps, nos vacances ensemble à la campagne chez nos grands-parents et nos fous rire de gamins joyeux. Même si la vie nous a éloignés, il reste mon compagnon des beaux jours, celui qui d’un regard me rendait mon sourire. Il est dans mon cœur à jamais. Quand tu le voudras, je serai là. Quand tu en auras la force, nous pourrons parler de Y.

Avec toute mon affection ».

3)      A une voisine

« Madame,

La nouvelle du décès de votre conjoint m’a beaucoup attristé. Ces dernières années, j’ai vu cet homme fatigué mais toujours chaleureux. Chacune de nos rencontres, au hasard de nos horaires rarement concordants, était un vrai plaisir.

Je garderai son souvenir dans mon cœur et vous souhaite beaucoup de courage ».

1)      A un collègue

« Cher X,

J’apprends la triste nouvelle avec une vive émotion et je tiens à vous exprimer toute ma compassion. Je vous souhaite tout le courage possible pour surmonter cette terrible épreuve et vous assure de mon entier soutien ».

 

2)      A un supérieur hiérarchique

« Monsieur,

J’apprends le grand malheur qui vous frappe et me permets, par ces quelques mots, de vous exprimer mes condoléances les plus sincères.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mon respect dévoué et de mes cordiales pensées dans l’épreuve ».

 

3)      A une relation

« C’est avec une profonde tristesse que je viens d’apprendre le décès de X au terme d’une très longue maladie contre laquelle il s’est battu avec courage et dignité.

Je tiens à vous exprimer mes condoléances les plus sincères à vous-même ainsi qu’à votre famille ».

 

4)      Si on ne peut pas se rendre à l’enterrement

« Je viens de prendre connaissance du deuil cruel qui vous frappe. Je ne pourrai pas assister, malheureusement, à la cérémonie, mais je tiens à vous assurer que toutes mes pensées vous accompagneront ce triste jour ».