Réveil funéraire 2 novembre 2017 spécial Toussaint : les cimetières

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réveil funéraire jeudi 26 octobre 2017

La star de la Toussaint, c’est le cimetière, et cette année encore en cette Toussaint 2017, c’est le cimetière que l’on a retrouvé le plus dans les articles des journaux et sur le web. Des portraits de gardiens de cimetières à l’art funéraire, en passant par la restauration des tombes, petit florilège du lieu de repos éternel.

Gardien de cimetière : Stéphane Jousselin est gardien de cimetière depuis 26 ans. Un métier qui risque de disparaître, avec l’installation de bornes numériques. Pour lui, c’est un métier convivial, même s’il y a des moments difficiles.

Conservateur de cimetière : Conservateur du cimetière de l’avenue de Laon, Karine Pouillon œuvre au quotidien pour mettre du baume au cœur à ses « petits administrés », qui sont quatre fois plus nombreux à la Toussaint.

Gardien de cimetière : Il est arrivé en juillet 1986 au cimetière de Saint-Lô et ne l’a plus quitté depuis. Daniel Mathurin est le responsable du cimetière de Saint-Lô, dont il connaît chacun des 5 000 emplacements.

Vols : A la Toussaint, les vols à la roulotte se multiplient aux abords des cimetières. Alors comme chaque année, la Gendarmerie donne ses conseils pour éviter d’attirer l’attention des voleurs sur votre véhicule.

La mairie de Saint-Floret (Puy-de-Dôme) a déposé plainte samedi pour le vol d’ossements dans l’ossuaire de son cimetière. Pour la maire de la commune, ces agissements dénoncés sont « un sacrilège ».

Plusieurs familles s’indignent de constater des vols sur les tombes de leurs proches au cimetière de Dagneux. Fleurs, couronnes et même plaque mortuaire disparaissent depuis quelque temps. Si la valeur financière n’est pas élevée, le préjudice moral est lourd pour ces personnes qui n’osent pas orner les tombes pour la Toussaint.

Art funéraire : Certains cimetières de la région sont de véritables musées à ciel ouvert. Témoins de l’évolution de l’art funéraire, on y trouve des tombes d’inconnus qui se sont illustrés par leur originalité ou des sépultures d’illustres personnages qui passent parfois inaperçus.

Le cimetière reprend vie : À l’approche du 1er novembre, le cimetière connaît une effervescence inhabituelle. Particuliers, entrepreneurs et services techniques oeuvrent au nettoyage des tombes et des allées. Le cimetière du bourg de Fouesnant fourmille d’activités à l’approche de la Toussaint. En ce mercredi ensoleillé, les particuliers côtoient les entreprises de pompes funèbres et les employés des services techniques.

Cimetière maritime : Plusieurs centaines d’appareils spatiaux ont été retrouvés échoués dans une zone océanique peu fréquentée. Cette zone porte les noms de Point Nemo, connu aussi comme étant pôle océanique d’inaccessibilité. Ce pôle est très éloigné des côtes, ce qui en fait le cimetière idéal pour les engins spatiaux.

Écologie : Un recueil sur les paysages et l’entretien des 40 000 cimetières français, ainsi que leur réhabilitation écologique et paysagère, a été édité par Plante & Cité. Publié à quelques jours de la fête de la Toussaint, il permet de mieux saisir l’actualité de ces « lieux de mémoire. »

 » A l’occasion de la Toussaint, la fête des morts, nous avons passé 24 heures dans le cimetière municipal de Saint-Denis en Seine-Saint-Denis. » Un joli diaporama à regarder.

C’est à la suite d’un décès dans son entourage qu’Alexandre Thibaudeau, un Orléanais de 30 ans, a eu l’ idée de proposer d’entretenir et de fleurir des tombes : « Un de mes proches a été enterré dans le sud de la France, en 2015, mais je n’ai plus de famille là-bas. Les pompes funèbres locales proposaient un service de ce type… mais les prix étaient exorbitants ». D’où l’idée de se lancer lui-même dans l’activité, en juillet 2015, avec son épouse.

Jacky Crétey est un homme discret à la parole rare. Chaque jour, il arpente les allées du cimetière, bichonne les espaces verts comme s’il s’agissait de son propre jardin. Ici tout le monde le connaît. Les visiteurs qui viennent fleurir les tombes le saluent d’un « bonjour » ou d’un « Jacky », pour les intimes.

A Saint-Denis, dix employés veillent sur les 13 500 tombes sur lesquelles des dizaines de visiteurs viennent se recueillir. Portraits, à la veille de la Toussaint.

Dans la vie comme dans la mort, certains gardent leur sens de l’humour. Bons vivants, ces personnes maintenant décédées ont décidé de partir, tout en vous gratifiant d’un petit message. Histoire de ne pas laisser un souvenir trop douloureux à ceux qui restent, ces humoristes en herbe ont tenu à ce que l’épitaphe de leur pierre tombale leur ressemble.

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