Réveil funéraire du 2 novembre 2017 spécial Toussaint : les thanatopracteurs

0
330
Marie-Élizabeth Pierdet, Isabelle (nom d'emprunt ) , Nathalie Cassagne et Alexandre Douteau

Cette année encore, la période de la Toussaint a été l’occasion d’établir les portraits de ces thanatopracteurs qui font la profession. À quelques exceptions près, tous sont d’accord pour dire que, de leur profession, ils n’en parlent guère. Ce sont eux qui accompagnent les défunts en silence, au quotidien.

La mort reste un sujet délicat et tabou. Et les soins prodigués aux défunts une activité un peu mystérieuse. Pour Nicole Siegenthaler, directrice de l’entreprise de pompes funèbres Flühmann-Evard-Arrigo, à Neuchâtel, il s’agit d’une vocation héritée de son tout jeune âge. Ses interventions ont pour objectif de rendre leur dignité aux personnes décédées.

Dans le laboratoire des pompes funèbres Bihorel, à Aumale, Marie-Élizabeth Pierdet a ses habitudes. Mais elle intervient aussi parfois à domicile.  Ce sont eux qui le vivent. Les thanatopracteurs passent leur quotidien aux côtés des défunts pour que leurs proches gardent d’eux une image digne. Un métier méconnu qui allie compétences techniques et humanité.

La mort reste un sujet délicat et tabou. Et les soins prodigués aux défunts une activité un peu mystérieuse. Pour Nicole Siegenthaler, directrice de l’entreprise de pompes funèbres Flühmann-Evard-Arrigo, à Neuchâtel, il s’agit d’une vocation héritée de son tout jeune âge. Ses interventions ont pour objectif de rendre leur dignité aux personnes décédées.

Sous l’œil de son maître de stage, Ficria Khazzar, 38 ans, achève sa reconversion professionnelle en prodiguant ce soin. Le métier de thanatopracteur lui apporte beaucoup. « Je suis toujours en train de m’occuper des autres et c’est quelque chose que je retrouve dans cette profession. » Le métier est pourtant parfois difficile mais pas de quoi décourager la trentenaire.

Claire Sarazin, 43 ans, thanatopractrice depuis environ 18 ans. Le métier de thanatopracteur consiste à intervenir sur le corps des défunts, à la demande de la famille, pour une réalisation de soins d’hygiène et de conservation qui rendent à la personne décédée un aspect présentable.

Il y a 8 ans, Isabelle ( prénom d’emprunt )  a commencé à exercer le métier de thanatopracteur. Depuis, elle parcourt le pays de Ploërmel pour préparer les défunts. Elle raconte sa vocation, avec pudeur et respect.

Ce sont des artisans dont on parle rarement. Les thanatopracteurs travaillent chaque jour dans l’ombre à embellir les corps des défunts. Alexandre Douteau, 28 ans, est installé dans la Vienne depuis huit ans et travaille maintenant avec plusieurs collaborateurs.

De sa profession, Nathalie Cassagne ne parle presque jamais : elle est thanatopracteur. C’est elle qui réalise, à domicile ou en chambre funéraire, les soins destinés aux défunts.

 

LAISSER UNE RÉPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.