Revue de presse des pompes funèbres du 5 janvier 2015

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Décès de Framboisier dans toute la presse

Les Musclés en deuil. Artisan du succès du Club Dorothée sur TF1, le groupe des Musclés a perdu ce dimanche l’un de ses membres, Claude Chamboisier, dit Framboisier, comme l’a indiqué sur sa page Facebook Bernard Minet. « Claude, mon complice, mon ami, mon pote, notre Framb nous a quittés ce matin », a ainsi déclaré l’ami du défunt chanteur. Claude Chamboisier s’est éteint à l’âge de 64 ans d’un cancer du pancréas. Après le succès du groupe, les Musclés ont rapidement eu le droit à leur propre série, Salut les Musclés, de 1989 à 1994. Claude Framboisier s’est également illustré dans La Croisière foll’amour de 1994 à 1997.

La carrière de Claude Chamboisier ne s’arrête toutefois pas aux Musclés. Le chanteur a en effet aussi travaillé avec le célèbre groupe Fleetwood Mac formé en 1967 au Royaume-Uni. Il a également été le producteur de Matmatah, un groupe de rock et de folk fondé à Brest en 1995.

Fondés en 1987, les Musclés accompagnaient en tant qu’orchestre l’animatrice Dorothée en concert et à la télévision. Le groupe était donc composé de Framboisier, de Bernard Minet, mais aussi de Rémy Sarrazin, Éric Bouad et René Morizur, alias « Papy René », décédé en 2009.

Décès de Christiane Lecocq sur France 3 Aquitaine

La pionnière du mouvement naturiste Christiane Lecocq, qui avait fondé il y a 65 ans la Fédération française de naturisme, est décédée le 24 décembre à l’âge de 103 ans. Elle avait créé en 1950 le centre de vacances naturiste de Montalivet (Gironde).

Native de Tourcoing (Nord), Christiane Lecocq, au côté de son époux Albert, a « oeuvré au développement des valeurs naturistes et à leur promotion », en créant la Fédération française de naturisme (FFN) en 1950, puis en cofondant la Fédération naturiste internationale (FNI) en 1953, selon un billet posté sur le site de la FFN.

Mme Lecocq, qui a vécu à Carrières-sur-Seine (Yvelines), est décédée à Chatou, dans le même département. Elle devait être inhumée vendredi au cimetière de Carrières-sur-Seine, où repose son époux.

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Nouvelles des pros sur Ouest France

Installées à Marigny, Tessy-sur-Vire et Percy, les pompes funèbres Izabelle-Renaud vont mettre un pied à Saint-Lô en créant un nouvel établissement de 1500 m2.

Il comprendra un patio type jardin d’hiver, une salle de convivialité, une salle de cérémonie omniculte et cinq salons dans un bâtiment, qui abritait auparavant une usine de couture.Bien placé face à l’hôpital Mémorial, ce centre funéraire a été décidé aussi en prévision d’une augmentation des décès dans les années à venir, compte tenu de la pyramide des âges. Le centre ouvrira en avril.

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Le « scandale du week end » sur Europe 1

Les parents d’un bébé rom décédé à deux mois et demi se se vu refuser l’autorisation d’inhumer dans le cimetière de Champlan, une commune ou ils n’étaient pas domiciliés, et ou l’enfant n’était pas décédé, puisque sa mort a été déclarée à l’hôpital de Longjumeau. Tollé de la classe politique, qui y voit un « racisme abject », souvenir des « heures les plus sombres de notre histoire ».

Personne toutefois n’a précisé que ces refus, parfaitement légaux, sont opposés chaque jour sans que personne n’en fasse une histoire. La mairie a justifié son refus par le fait que le cimetière manquait de place et que priorité était laissée aux résidents qui contribuaient fiscalement à l’entretien du cimetière.

Dieu vous le rendra dans Le Figaro

Une semaine après avoir reçu une remorque adaptée pour leur fils handicapé, offerte par des associations, un couple de Blangy-sur-Bresle (Seine-Maritime) l’a mise en vente sur Internet, selon le Courrier picard.
Ce « handi-van » devait transporter le fauteuil roulant de leur fils Quentin, 6 ans, atteint du syndrome de Coffin-Lowry, une maladie rare et invalidante, selon le quotidien régional. D’une valeur de 6000 euros, il avait été acheté et offert à la famille par plusieurs associations, locales et nationales, le vendeur ayant de son côté accordé une remise de 2000 euros.

Mais « dès le 27 décembre, le handi-van a été mis en vente sur Internet », raconte le Courrier picard. Sur le site de petites annonces leboncoin.fr, la remorque était proposée pour un prix de 6.000 euros, « négociables dans la limite du raisonnable ».
Les responsables des associations donatrices ont fait part de leur surprise.
Selon le quotidien, l’annonce a été retirée dans la nuit de mardi à mercredi après « un déferlement de commentaires parfois insultants ». La famille a expliqué avoir finalement décidé de revendre l’équipement parce qu’il s’était avéré non adapté et trop gourmand en essence. Les parents ont assuré revendre le van « uniquement pour le bien de Quentin », afin d’« acheter un véhicule adapté ».

Peine de mort, le retour dans Le Monde

La décision de la Cour d’appel de Bruxelles, en septembre, y avait relancé le débat sur l’euthanasie. Emprisonné depuis vingt-six ans – essentiellement dans des institutions psychiatriques – pour un assassinat et de multiples viols, Frank Van Den Bleeken, 52 ans, avait obtenu le droit de mourir.

Le journal De Morgen a rapporté, samedi 3 janvier, que ce dernier allait être euthanasié le 11 janvier dans une prison de Bruges, dans le nord-ouest de la Belgique.

Depuis 2011, M. Van Den Bleeken a intenté une procèdure pour qu’il soit mis fin légalement à ses jours. Ce dernier s’estimait incurable et refusait, selon son avocat, de faire d’autres victimes. Il a été examiné par divers psychiatres qui ont conclu qu’il souffrait de manière insupportable, mais ne pourrait être réellement soigné.

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M. Van Den Bleeken, qui se considère ainsi lui-même comme une menace pour la société, a refusé sa libération anticipée. Il estimait toutefois ses conditions de détention inhumaines.

L’avion maudit dans Le Parisien

Le sort s’est acharné sur le vol EY23 d’Etihad, arrivé ce dimanche après-midi à Düsseldorf, en Allemagne. Suite à de mauvaises conditions météo et au décès d’un passager en plein vol, l’avion a touché le tarmac de l’aéroport allemand plus de 30 heures après l’embarquement des passagers à Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis).

Epuisés, des passagers de ce vol ont raconté à l’agence de presse allemande DPA être d’abord restés 13 heures dans l’appareil sans pouvoir décoller, à cause de la brume très dense enveloppant le Golfe persique. Effectivement, l’aéroport d’Abou Dhabi a connu un épisode de fort brouillard ces deux derniers jours, conduisant à la fermeture temporaire de l’aéroport , et clouant au sol une vingtaine d’avions de la compagnie Etihad.

Mais le calvaire ne faisait que commencer pour les passagers de ce vol, qui a finalement pu décoller. En plein vol, le malaise -vraisemblablement cardiaque – d’un passager, âgé de 73 ans, en plein vol, a en effet contraint l’appareil à faire une escale imprévue à Vienne, a expliqué un porte-parole de la compagnie aérienne émiratie. A Vienne, l’équipe médicale  n’a pu que constater le décès du passager, explique la compagnie, qui a exprimé «ses plus sincères condoléances» à la famille du défunt.
Cinéma, cinéma ! Sur France TV Info

C’est le mercredi 7 janvier prochain que doit sortir sur les grands écrans « La Rançon de la gloire », le dernier film réalisé par Xavier Beauvois. Le cinéaste s’est intéressé à une histoire vraie : celle du vol du cercueil de Charlie Chaplin en mars 1978, quelques semaines après son inhumation fin 1977 au cimetière de Corsier-sur-Vevey (Suisse).

Benoît Poelvoorde et Roschdy Zem tiennent les rôles des deux auteurs du larcin. Eugène, le fils de Charlie Chaplin, avait 25 ans à l’époque. Il confie à France 2 avoir mis du temps à se laisser convaincre : « J’ai vécu ce moment-là et ça me rappelait des mauvais souvenirs. Je n’étais pas vraiment très chaud pour qu’on en reparle. J’ai reçu le scénario, je l’ai lu à moitié et je n’arrivais pas à me l’imaginer. Quand Xavier me l’a expliqué, il m’a convaincu. »

L’oeuvre raconte comment deux braves types finissent par basculer. Bien sûr, le réalisateur y met une touche de burlesque, pour rendre hommage à Charlot. « Pour moi, ce n’est pas qu’un cercueil qu’on déterre. C’est aussi un génie », confie-t-il.

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