Revue de presse du funéraire du 10 octobre 2014

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Presse papier en France

Décès

Le journal de gauche grec Afghi a annoncé, ce jeudi, le décès récent de la plus insolite figure des manifestations contre l’austérité qui ont embrasé Athènes: le chient errant Loukanikos, personnalité de l’année 2011 du magazine Time pour sa constance à montrer les crocs contre les forces antiémeute. C’est cette ardeur qui aurait eu raison du héros canin: le quotidien avance, citant un vétérinaire qui le suivait, que la santé de Loukanikos («saucisse» en grec, surnom que lui auraient donné des manifestants) a souffert des quantités de gaz lacrymogène inhalées durant les manifestations accompagnées d’incidents sévèrement réprimés par la police, de 2009 à 2012.
Il y a deux ans, Loukanikos avait quitté le front des manifestations, «rentrant fourbu et malade» chez son protecteur, un Athénien qui l’avait baptisé, bien avant les manifestations, «Théodore». Il y est décédé dans son sommeil à une date qui n’est pas précisée et «repose à l’ombre d’un arbre sur une colline du centre de la capitale».

Pôle funéraire public d’Albi

Même si le sujet n’était pas à l’ordre du jour et même si les employés syndiqués n’ont pas eu droit à la parole, quelques élus se sont prononcés. Dont Stéphanie Guiraud-Chaumeil, maire d’Albi, qui a rappelé que la ville, actionnaire majoritaire de la SPL, a demandé un audit qui démarre demain et qu’au vu des conclusions, elle prendrait les mesures nécessaires. «C’est un sujet sensible et j’en appelle à la responsabilité de chacun pour laisser faire cet audit», expliquait-elle. «Suspendez les quatre procédures de licenciement» lui répondit l’écho des salariés concernés. Pour un débat démocratique, Dominique Mas souhaitait qu’on leur laisse la parole. Hors sujet, réplique le président, Philippe Bonnecarrère.

La presse funéraire

Le numéro 249 septembre de Funéraire Magazine est disponible, vous pouvez lire et relire l’édito d’olivier, « La mort aux trousses ». L’Occidental s’est déconnecté des réalités de la mort et hélas, la prochaine interdiction de pratiquer des soins de conservation à domicile accentuera cette distanciation. Le sommaire complet et les liens sont dans Funéraire Info.

Hommage – contre ordre

Il n’y aura pas de funérailles officielles ou nationales pour l’ex-dictateur Jean-Claude Duvalier, décédé d’un infarctus le 4 octobre 2014, et dont l’enterrement est fixé au 11 octobre prochain, affirme savoir AlterPresse d’une source gouvernementale requérant l’anonymat. La possibilité d’offrir des funérailles nationales à l’ancien dictateur a déjà soulevé une polémique et choqué de nombreuses victimes du régime. Une note, émise par la présidence, dans laquelle le président Joseph Michel Martelly adresse ses sympathies aux partisans de Jean-Claude Duvalier, entre autres, a fait tiquer le collectif contre l’impunité. Le Collectif interprète l’attitude du pouvoir comme « une tentative de plus de réhabiliter Duvalier ». L’ancien dictateur est visé par des poursuites judiciaires pour crimes contre l’humanité et crimes économiques.

C’est la crise ?

Correspondant actuellement à trois mois de salaire du défunt, le capital décès versé par la Sécurité sociale aux ayants droit d’un assuré décédé qui était salarié pourrait être plafonné à 3 384 €, soit trois fois le Smic net. C’est l’objet de l’article 52 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2015 qui a été présenté en Conseil des ministres, mercredi 8 octobre. En effet, actuellement dans le régime général, le montant du capital décès est égal aux trois derniers salaires mensuels de l’assuré décédé, sans pouvoir être inférieur à 1% du montant du plafond annuel de la Sécurité sociale (375 €) et supérieur au quart de celui-ci (9 387 €). Les régimes spéciaux et les fonctionnaires bénéficient d’un régime similaire.

Naissance d’un cimetière

Depuis deux décennies, on parle de création d’un nouveau cimetière à l’Aiguillon dans l’Ariège. L’ancien, sis au centre du village, était trop exigu ; des concessions non entretenues ont été récupérées mais une décision longue à venir s’imposait : il fallait enfin agir. M. Arnaud, aujourd’hui décédé, avait fait don d’un terrain à la commune au hameau de «Jordy» dans les années «94-95» pour la seule construction du cimetière. Les municipalités se sont succédé et ont retardé l’échéance. Ce projet sur «Jordy» a été abandonné par la municipalité, notamment en raison d’un coût des aménagements (accès, clôture, parking) trop élevé et un voisinage lointain peu favorable. Une parcelle de 3 000 m2 vient donc d’être achetée pour un montant de 3 500 €, à l’entrée du village, entre la rivière et la RD 117. Une étude de sol faite par M. Bourges, hydrogéologue à Saint-Girons, ainsi que des sondages effectués par l’entreprise Sanchez viennent d’être réalisés pour la compatibilité du terrain. Il faudra ensuite aménager l’accès, créer un parking, amener l’eau et clôturer.

Fausse alerte

La suspicion autour d’un cas d’Ebola à Pontoise, en région parisienne, a été levée. Le préfet du Val d’Oise, Jean-Luc Nevache, annonce qu’aucune personne n’a été contaminée par la fièvre hémorragique virale. L’alerte a été donnée jeudi en fin d’après-midi dans un bâtiment administratif du Conseil Général, à Pontoise, au nord ouest de Paris. A l’intérieur, quatre Guinéens sans papiers, dont un présentait des forts maux de tête. Des symptômes suffisamment alarmant pour que les secours et les autorités aient été alertés. Il n’y a donc pas de cas de contamination à Ebola en France jusqu’à aujourd’hui.

Facebook, tirelire d’obsèques ?

Une famille endeuillée s’est tourné vers le célèbre réseau social afin de trouver plus de 4000 euros, pour financer les obsèques d’un jeune père de famille. Toutes les explications ici.

Reflexion

Inhumation ou crémation ? C’est le débat de cet article intéressant de l’Indépendant qu’on ne saurait trop vous conseiller. C’est à lire ici.

Découverte

Y a-t-il un état de conscience après la mort? C’est ce qu’affirment des scientifiques de l’université britannique de Southampton. Pendant quatre ans, ils ont étudié plus de 2.000 patients atteints d’arrêt cardiaque. 40% des survivants décrivent une sensation de conscience alors qu’ils étaient en état de mort clinique, avant que leurs cœurs ne se remettent à battre, rapporte le Daily Mail. « Les preuves montrent que dans les premières minutes après la mort, on ne perd pas conscience », explique le docteur Parnia au Daily Mail. Et de citer en exemple un travailleur social de 57 ans, en état de mort clinique pendant trois minutes, capable de se souvenir des gestes des infirmiers et du son des machines qui l’entouraient.

Voix des morts

Ce sont des voix d’outre-tombe. Les voix de 517 hommes et femmes qui ont été amenés un jour, à six heures du soir, dans la chambre d’exécution de la prison de Huntsville, au Texas. Avant d’attacher les condamnés à une civière, les bras en croix, et de leur injecter du poison dans les veines, le gardien leur propose de prononcer « a last statement » – une dernière déclaration. Ces déclaration, du moins 517 d’entre elles, feront l’objet d’un livre.

On est dans le journal !

Deux croque-morts dans les médias, hier, ça se fête !

Stéphane Beurton a eu les honneurs du journal de France 3 (à 13 min 30)

pluzz.francetv.fr/videos/jt_1920_franche_comte.html

Et votre serviteur aux Grosses Têtes, à 26 min 30

rtl.fr/culture/arts-spectacles/jeudi-en-folie-avec-vos-grosses-tetes-7774744450

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