Revue de presse du funéraire du 13 janvier 2015

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Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.
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Au fur et à mesure que les corps des victimes sont rendus à leurs familles, les obsèques sont annoncées.

Obsèques de Frédéric Boisseau dans Le Parisien

Les obsèques de Frédéric Boisseau, agent de maintenance abattu mercredi dernier dans les locaux du journal Charlie Hebdo, auront lieu le mardi 20 janvier. Elles se dérouleront d’abord à l’église de Recloses (Seine-et-Marne) à partir de 14 h 30. C’est dans ce village que vit sa famille depuis plusieurs générations.

Puis, celui qui fût le premier mort de la tuerie à «Charlie Hebdo», sera inhumé au cimetière de Villiers-sous-Grez, où il résidait depuis huit ans.

Obsèques de Tignous dans Le Parisien

Le dessinateur Tignous, tué dans l’attentat du 7 janvier dernier au siège de Charlie Hebdo, sera inhumé jeudi. Une cérémonie se tiendra à la mairie de Montreuil (Seine-Saint-Denis) à partir de 11 h 30. Le journaliste habitait la ville depuis trente ans.

La famille de Tignous, la dessinatrice Corinne Rey, dite « Coco », présente au moment du drame, la garde des Sceaux Christiane Taubira et le maire PC de Montreuil Patrice Bessac participeront à cet hommage.

La cérémonie se poursuivra à 15 h 30 au cimetière du Père Lachaise (entrée Gambetta) à Paris.

Représentation nationale dans Libération

La ministre de l’Écologie Ségolène Royal représentera la France aux funérailles en Israël des victimes de l’attaque contre l’Hyper Cacher de Paris, a-t-on appris lundi de sources diplomatiques.

Elle sera mardi à Jérusalem à la demande du président de la République François Hollande, selon la même source. L’attaque perpétrée vendredi contre la supérette Hyper Cacher a fait quatre morts.

Les quatre juifs tués par le jihadiste Amédy Coulibaly seront inhumés «mardi à 10H00 (09H00, heure de Paris) au cimetière du Mont des Oliviers», à Jérusalem, avait annoncé dimanche à Paris un responsable communautaire.

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Excuses sur France TV Info

« Comment avez-vous osé prendre cette vidéo et la diffuser ? J’ai entendu sa voix, je l’ai reconnu, je l’ai vu se faire abattre et je continue à l’entendre tous les jours. » Ce cri du cœur a été lancé samedi 10 janvier par le frère d’Ahmed Merabet, le policier de la brigade VTT du commissariat central du 11e arrondissement de Paris, froidement abattu dans la rue par les frères Kouachi, mercredi 7 janvier, après l’attentat contre Charlie Hebdo.

Cette vidéo a été publiée sur Facebook puis rapidement retirée, mais largement diffusée sur le web. On y voit Ahmed Merabet, blessé, à terre, qui implore les terroristes de l’épargner. Il se fait abattre froidement après un bref échange avec l’un des frères Kouachi. L’auteur de la vidéo regrette aujourd’hui de l’avoir mise en ligne, évoquant un « réflexe stupide »« J’étais complètement paniqué », raconte à Associated Press (en anglais) Jordi Mir, un ingénieur. « J’avais besoin d’en parler à quelqu’un. J’étais seul dans mon appartement, j’ai mis la vidéo sur Facebook. C’est mon erreur », dit-il.

Jordi Mir explique qu’il a retiré la vidéo 15 minutes après sa publication. Trop tard : elle a eu le temps d’être très partagée et mise en ligne sur YouTube. Moins d’une heure après le retrait de la vidéo, l’ingénieur parisien découvre ses images diffusées à la télévision… Elles vont choquer le monde entier et symboliser la terreur. En France, seul l’hebdomadaire Le Point diffusera sur sa une une image issue de la vidéo.

Humeur dans Slate

Alors voilà, le deuil national n’est qu’une formule puisque, à peine le sang séché, la politique a repris ses droits: petits jeux d’appareils, sourires pour la photo, arrières-pensées électorales. Au moment où, justement, il fallait soigneusement l’éviter. C’est à lire ici.

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Et dans le monde funéraire

Nouvelles des pros sur le site de l’IFFPF

Depuis le 1er Janvier 2015, le Compte personnel de Formation remplace le Droit Individuel à la Formation (DIF) et le Congé Individuel de Formation (CIF). Comment faire la différence ? Comment les utiliser ? Toutes les explications sur le site de l’IFFPF à trouver ici.

Lire aussi :  Vols marbrerie, éco-funéraire, columbarium connecté...au menu du réveil funéraire du jeudi 22 février 2018

L’imbécile du jour sur 20 minutes.fr

La police de sécurité aéroportuaire (PSA) de Buenos Aires, en Argentine, a fait une découverte insolite, lundi dernier. Des agents ont retrouvé un crâne humain dans les bagages d’un touriste suisse qui s’apprêtait à embarquer sur un vol Lufthansa pour rentrer chez lui. Interrogé par les forces de l’ordre, le jeune homme a affirmé avoir trouvé le crâne dans une poubelle du cimetière La Recola, qui abrite de grands noms de l’histoire argentine, à Buenos Aires. Il a par ailleurs insisté sur le fait qu’il ne l’avait pas pris à proximité d’une tombe. Selon le quotidien «Diario Veloz», le touriste n’avait pas conscience de voler le crâne. Il se serait simplement dit que ce serait un souvenir «original» pour ses copains.

Le jeune homme se trouve en prison depuis lundi dernier. Il est accusé de vol. La police tente actuellement de vérifier son témoignage à l’aide des caméras de surveillance installées dans le cimetière. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) confirme «la rétention d’un ressortissant suisse en Argentine». «L’ambassade de Suisse à Buenos Aires est en contact avec ce compatriote et l’assiste dans le cadre de la protection consulaire.
Pour des raisons de protection des données personnelles, aucun autre détail ne pourra être communiqué»
, écrit le DFAE.

Intoxication sur Le Figaro.fr

Soixante-neuf personnes sont mortes depuis samedi à Chitima, au nord-ouest du Mozambique, intoxiquées après avoir bu une bière traditionnelle, a rapporté aujourd’hui Radio Moçambique, alors que les autorités craignent de nouvelles victimes parmi les 35 autres personnes qui restent sous surveillance.

Les victimes revenaient d’un enterrement, vendredi, lorsqu’elle ont bu la boisson incriminée, une bière artisanale fabriquée à partir de son de mil ou de sorgho. Parmi les victimes figurent la femme qui a brassé cette bière traditionnelle appelée « phombe », ainsi que plusieurs membres de sa famille, ce qui rend difficile de connaître sa composition exacte.

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