Revue de presse du funéraire du 13 octobre 2014

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Presse papier en France

Nouvelles des pros

Connaissez-vous la thanatopraxie ? Derrière ce mot barbare se cache un métier peu connu : celui de rendre les corps décédés plus présentables. Claire Sarazin est thanatopracteur, entre son parcours peu commun et les aléas de la fonction, elle nous décrit son quotidien. C’est à lire dans le Nouvel Obs.

Nouvelles des assos

Françoise PLUNIAN, Fondatrice et Présidente de l’adep56 nous a sollicité pour présenter l’évènement du dimanche 19 octobre prochain à QUEVEN dans le Morbihan, ou l’adep56 a son nouveau siège depuis le 1er juillet 2014, 1 rue professeur LOTE. Dimanche 19 octobre 2014 à partir de 9h30, Ecole Anatole France – QUEVEN

Soins palliatifs

Aujourd’hui, en France, une personne sur deux qui relèverait des soins palliatifs ne dispose pas d’une prise en charge optimale. Un véritable enjeu de société et de santé. Selon le Dr Vincent Morel, président de l’association française des soins palliatifs, c’est non seulement un enjeu de santé mais aussi de société. Quels moyens pour accompagner les personnes en fin de vie mais aussi leurs proches et familles? « Toute personne malade dont l’état le requiert a le droit d’accéder aux soins palliatifs et à un accompagnement » avaient voté les députés en 1995. La loi Léonetti offre aussi un cadre: notamment tout mettre en œuvre pour prendre en charge la douleur, le refus de l’acharnement thérapeuthique et le respect de la volonté du patient. Aujourd’hui, en 2014, seulement une personne sur deux, pouvant relever des soins palliatifs, est correctement prise en charge. Des inégalités territoriales mais aussi un manque de formation des professionnels et la nécessité de construire un véritable réseau expliquent cette situation.

Dégradation

La dernière allée du cimetière de Sart-Moray, à Chênée, a pour l’instant des allures de ville bombardée. Plusieurs pierres tombales ont été renversées et se sont brisées sous l’impact. Des vases décorant les sépultures ont été arrachés de leur socle et des déchets de toutes sortes jonchent le sol à proximité des tombes, dont des sachets utilisés habituellement par les toxicomanes. Une des tombes, dont la plaque avant a été cassée, laisse même entrevoir ses occupants… Une situation que dénonce depuis quelques semaines déjà Camille Vroonen, dont toute la famille est inhumée dans ce cimetière. «  C’est de pire en pire tous les jours, raconte-t-elle. Un jour, je suis arrivée et j’ai vu des tombes cassées. Il y avait aussi des bouteilles et des paquets de cigarettes dans l’allée. On aurait vraiment dit qu’ils avaient pique-niqué sur place et s’étaient ensuite déchaînés sur les sépultures. Et quand je suis venue un autre jour sur la tombe de mon père, il y avait une espèce d’échafaudage constitué de vases arrachés sur des sépultures et de poteaux en béton cassés, qui provenaient de la nouvelle clôture.  » Julie Fernandez-Fernandez, l’échevine liégeoise des Cimetières, est consciente du problème mais se dit quelque peu démunie face à ce fléau,’ qui touche d’autres sites funéraires liégeois.

Conseils

Quand un proche disparaît, on reçoit d’abord beaucoup de manifestations de soutien et de conseils. Certains nous sont utiles, d’autres moins. Le Huff Post en propose 8, commentés. C’est à lire ici.

Incroyable mais…

Le destin peut parfois se montrer cruel. Lizzy Phillipson, âgée de 26 ans, a malheureusement été victime de ce destin. Son compagnon, Grant, est décédé dans un accident de voiture, six mois après leur rencontre. Un terrible accident… « Cela a été terrible de le perdre de cette manière. Nous avions en très peu de temps construit une superbe relation. Même si nous buvions quelques verres ensemble, nous parlions souvent d’avoir des enfants ensemble. Grant disait qu’il aimerait bien avoir de beaux bébés », explique Lizzy dans le Daily Mirror. Mais deux jours après le décès de son compagnon, la Britannique découvrait qu’elle était en fait… enceinte de Grant, alors qu’elle était victime d’un cancer de l’utérus. « Je ne m’attendais pas à être enceinte de lui. À cause de ma maladie, nous n’avions pas beaucoup de possibilités d’être intimes. C’est finalement un superbe cadeau qu’il m’a laissé : un bébé-miracle. Malheureusement, il ne saura jamais qu’il allait être père », confie Lizzy.

C’est une belle histoire. Hans et Josie sont décédés cette semaine à quelques jours d’intervalle. C’est Josie, âgée de 83 ans, qui est partie la première. Son mari, âgé de 92 ans, l’a rejointe trois jours plus tard. Mais leur mort a révélé au grand jour leur formidable histoire. Les deux amoureux se sont connus à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cet ancien prisonnier de guerre a épousé Josie en 1948. Au total, ils donneront naissance à 13 enfants. Ce n’est déjà pas rien. Mais c’est le nombre de leurs petits-enfants et arrière-petits enfants qui surprennent : entre 130 et 140 d’après leur fils Jonathan. Impossible pour le couple de tous les reconnaître et de garder des traces de chacun d’eux. D’autant plus qu’ils se sont repartis sur trois continents : ils vivent en Angleterre, Australie et Amérique.

Ce dimanche, un homme est tombé dans le canal latéral à la Marne. Les pompiers ont constaté son décès mais les médecins du Smur sont parvenus à le ramener à la vie. Avant qu’il meure finalement au centre hospitalier. Pour expliquer cette mort « en deux temps » et déterminer les responsabilités des uns et des autres, une enquête a été ouverte.

Une Américaine atteinte d’un cancer en phase terminale a annoncé qu’elle prévoyait de mettre fin à ses jours le 1er novembre pour mourir avec dignité sans trop souffrir, dans une vidéo qui a ému le web. Vidéo et article complet à voir ici.

Héritage (Belgique)

Un Leuzois a légué, via testament, une somme d’1,2 million d’euros aux sapeurs-pompiers de Leuze-en-Hainaut, indique Sudpresse dans son édition numérique Sudinfo+ vendredi. Comme l’avait souhaité le défunt, une asbl a été constituée et les statuts ont été déposés au greffe du tribunal du commerce de Tournai, le 17 juin dernier, et publiés au Moniteur belge le 26 juin. Son objet social est d’assurer la formation, le perfectionnement et le recyclage des membres de la caserne de Leuze. C’est par un simple coup de téléphone d’un notaire que le commandant des pompiers a appris la nouvelle. Dans les colonnes de Sudinfo+, il parle d' »une surprise totale ». Le donataire, Raymond Michiels est décédé en octobre 2013. Dans son testament, il avait manifesté le souhait de léguer 50 millions d’anciens francs belges à la création d’une asbl destinée à la formation des sapeurs-pompiers de Leuze-en-Hainaut, sans se douter que le service incendie allait être englobé dans la zone incendie du Hainaut Ouest par une réforme. Il a aussi légué un bien immobilier et une voiture. Le commandant des pompiers a respecté les volontés du défunt en créant le « Centre de formation Raymond Michiels » sous forme d’une asbl. Celle-ci est présidée par le commandant des pompiers et compte quatre membres, indique Sudinfo+. Son siège social se trouve au sein de la caserne des pompiers et son but est d’assurer la formation, le perfectionnement et le recyclage des membres de la caserne de Leuze-en-Hainaut en conformité avec la réglementation fédérale.

Souvenirs

Le prince Albert de Monaco a dressé un portrait tendre et mélancolique de sa mère Grace Kelly, dans un entretien avec le magazine américain «People». C’est à lire ici.

Commémoration (Canada)

Le coup d’envoi des travaux d’aménagement du futur cimetière commémoratif du Service de police d’Ottawa a été donné, vendredi, au cimetière Beechwood. Le lieu honorera l’engagement des agents dans la communauté et envers leur métier. Le chef de police, Charles Bordeleau, a procédé à la pelletée de terre protocolaire. Les travaux de la première phase commenceront sous peu. Suivront ensuite les étapes deux, trois et quatre. Les policiers d’Ottawa, comme les agents de la GRC et les militaires, auront leur propre emplacement au cimetière. « Le service de police est une deuxième famille pour eux. Donc, d’avoir un lieu , un endroit dans la capitale nationale où on peut se rassembler pour se rappeler leur sacrifice et l’ouvrage qu’ils ont fait dans leur communauté, c’est important pour nos membres », souligne le chef Bordeleau.

Vampire

Au milieu des ruines de Perperikon, une ancienne cité de Thrace dans le sud de l’actuelle bulgarie, où des hommes auraient habité au moins depuis 5000 av. J-C, un archéologue vient de découvrir la tombe d’un vampire. Le détail qui ne trompe pas: le squelette a un pieu de métal planté à l’emplacement du cœur. « Il ne fait aucun doute que nous avons là encore [le résultat d’] un rituel anti-vampire», affirme le Professeur Nikolai Ovcharov, surnommé le «Indiana Jones bulgare», au Telegraph. Cet archéologue, qui a consacré sa vie à percer les mystères des civilisations anciennes, explique que l’objet en métal a été planté dans le cadavre pour empêcher une personne «mauvaise» de ressusciter d’entre les morts pour terroriser les vivants. «Le rituel concernait souvent des personnes mortes dans des circonstances inhabituelles, un suicide par exemple», précise Ovcharov. Selon l’archéologue, c’est un homme de 40 à 50 ans qui a reçu dans le cœur un morceau de soc de charrue de près d’un kilo – après sa mort. La tombe pourrait dater de la première moitié du 13e siècle. Le Professeur Ovcharov, qui avait déjà retrouvé deux autres tombes similaires en 2012 et 2013, a aussi découvert les restes d’une femme et d’un enfant disposés pour représenter la Vierge et l’Enfant, sans doute pour tenter de conjurer la peste, qui avait commencé à ravager les populations médiévales.

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