Revue de presse du funéraire du 14 octobre 2014

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Albi, le feuilleton continue

Le syndicaliste CFDT William Lefebvre trouve à peine les mots : «C’est hallucinant. Le délégué du personnel, vient de recevoir une convocation pour un entretien préalable à licenciement. C’est le bouquet, pour apaiser le climat on ne pouvait mieux faire». Visiblement le climat ne s’est guère arrangé du côté du pôle funéraire public de l’Albigeois entre les salariés et leur direction. Ce nouvel épisode en témoigne. En effet, alors que la semaine dernière, Frédéric Esquevin, PDG de la Société publique locale (SPL) qui gère le Pôle funéraire, avait demandé puis finalement retiré une autorisation de licenciement à l’inspection du travail (il s’agit d’un salarié protégé) voila que quelques jours plus tard, ce même salarié reçoit une lettre recommandée en vue d’un licenciement. Est-ce pour apaiser la situation ? Après les motifs «personnels», requalifiés en «faute grave» griefs retenus contre le délégué du personnel, qu’est-ce que la direction reproche donc désormais à ce salarié ? Frédéric Esquevin qui a annulé (le lui a-t-on demandé ?) une conférence de presse vendredi, ne souhaite plus s’exprimer sur ce sujet hormis par communiqué : «J’ai décidé de conserver un devoir de réserve de nature à faciliter l’audit qui va être réalisé dans les prochaines semaines. Je prendrai acte des résultats de celui-ci. Je continuerai, pendant cette période, à exercer pleinement mes responsabilités de PDG». On ne sait donc pas ce que reproche la direction du Pôle funéraire à son salarié. Quant à la maire d’Albi qui lors de sa dernière déclaration sur le sujet appelait à «l’apaisement», elle ne doit guère goûter ce nouvel épisode. La CFDT qui soutient le salarié ne voit qu’une mesure pour retrouver le calme : annuler ou suspendre les procédures de licenciement en cours. La balle est dans le camp des administrateurs de la SPL.

Conflit au cimetière

Ils veulent une nouvelle tombe pour leur grand-père. Depuis le 22 juin dernier, la famille Rathquerber ne peut plus se recueillir sur le caveau de leur aïeul, mort en 2011. Dévasté par les inondations qui ont touché l’ouest toulousain le 23 juin 2014, le lieu de sépulture se trouve en piteux état et le cercueil d’Henri Rathaqueber est endommagé. « Juste avant le déluge, un marbrier est venu réaliser des travaux alors qu’il n’y en avait pas besoin. Il est reparti en laissant tout ouvert, et, surtout, sans avertir personne », dénonce Cédric Camps, le petit-fils. « Quand on est revenus, il y avait au moins 50 centimètres d’eau ». La famille Rathqueber demande donc que les frais de remise en état, soit 10 000 euros, soient pris en charge par la municipalité. « Il y a trois ans ma grand-mère a payé 6 000 euros pour inhumer son mari, il est hors de question qu’elle débourse pour un second enterrement », ajoute Cédric Camps. Devant le refus de la mairie, les proches de la famille Rathqueber ont décidé de manifester samedi entre le domicile familial et la place de la mairie de Tournefeuille. Le petit-fils espère être reçu par un élu. Mais Claude Raynal le maire de Tournefeuille réfute toute responsabilité dans ce dossier.  » C’est une affaire privée qui ne concerne en rien la mairie. On ne sait pas si les dégradations sont dues à l’action d’un marbrier ou si c’est un acte de vandalisme ».

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Braconnage

Mangés, les piafs colorés que trois Tunisiens capturaient au cimetière du Bois-de-Vaux de Lausanne? Heureusement non. Mais leur sort n’était guère enviable: ils auraient dû être revendus, sous le manteau. C’est une première, si l’on en croit Didier Perret, responsable des cimetières de la capitale vaudoise. En juillet 2013, les trois trentenaires se sont laissé enfermer par deux fois dans un cimetière du bas de la ville. Munis de filets, ils y sont venus pour capturer des oiseaux protégés, des chardonnerets (lire encadré). Mais les chasseurs ont été pris la main dans le sac.Repérés, dénoncés, ils viennent d’être punis par un procureur, pour qui le dossier était d’autant moins prioritaire que les Nord-Africains sont établis en Suisse. Ils ont écopé de 30 jours-amende et d’une amende de 400 francs pour violation de domicile et pour infraction sur la chasse et la faune. Ils se partagent 1500 francs de frais.

Boulette

Bouleversés par l’annonce des autorités de la ville de Juneau, en Alaska, Karen et Jay Priest se sont rendus chez Julia, la copine de longue date de Justin, pour lui annoncer sa mort. C’est leur fils de 29 ans, qui sortait son chien aux alentours de 5h30, qui a répondu à la porte jeudi dernier. Bien vivant, Justin Priest n’avait pas percuté un arbre à toute vitesse durant la nuit, comme l’avaient annoncé les policiers. Les parents avaient contacté d’autres membres de la famille après le présumé accident, dont son frère Cody qui s’était effrondré. Madame Priest a confié aux médias qu’elle croyait halluciner lorsqu’elle a vu son fils derrière la porte. Ce dernier ne comprenait pas l’attitude étrange de ses parents, qui le visitaient en pleine nuit.  La police de Juneau, qui a identifié le mauvais Justin Priest, a présenté ses excuses pour l’angoisse causée par la fâcheuse situation, qui fait actuellement l’objet d’une enquête.

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Réseau social du cinquième âge ?

C’est l’histoire pas banale d’une centenaire qui voulait s’inscrire sur Facebook. Kare 11, chaîne de télévision locale du Minnesota, rapporte qu’Anna Stoehr, 114 ans, n’a pu devenir membre du réseau social de Mark Zuckerberg qu’après avoir menti sur son âge. Et pour cause : son année de naissance, 1900, n’était pas disponible lors de son inscription. Elle a donc dû prétendre avoir « seulement » 99 ans pour passer l’étape. C’est quand un vendeur de Verizon (opérateur américain de télécommunication), qui avait vendu un smartphone à son fils de 85 ans, lui a envoyé une invitation à Facebook qu’elle a décidé de s’inscrire sur le site.

Cercueils camerounais

Pompes funèbres, menuisiers et clandestins trouvent leur compte dans un secteur d’activité devenu florissant. Ca se passe au Cameroun, et l’article est à lire ici.

Prévoyance mortelle

C’est le plus classe des Monty Python. John Cleese, 74 ans, publie cette semaine son autobiographie outre-Manche. Invité ce week-end d’un festival littéraire, il a balayé l’idée de revenir au cinéma, affirmant qu’il serait mort « dans cinq ou six ans ». Entre autres vannes so british… Interview à lire ici.

Et dans le vaste monde des vivants

Kim Jong-un aurait été opéré par un médecin français, affirmait ce dimanche le quotidien sud-coréen JoongAng Ilbo. Le journal de Séoul tire ses informations d’une source nord-coréenne qui l’aurait renseigné sur les raisons de la disparition médiatique du dictateur qui a effectué, mardi matin en Corée du Nord, sa première apparition publique depuis le 3 septembre dernier. Il aurait été opéré le mois dernier des chevilles dans la clinique de Bonghwa, à Pyongyang, et récupérerait actuellement au sein d’un établissement privé au nord de la capitale. Sa femme, Ri Sol-ju, ainsi que sa sœur cadette, Kim Yo-jong, lui tiendraient compagnie.En marge de cette opération, le leader nord-coréen suivrait un traitement dans le but de soigner un œdème de la jambe ainsi que des cloques, toujours au niveau des pieds. La source ajoute qu’il n’y a pas lieu de penser que Kim Jong-un ait été hospitalisé pour quelque chose de plus grave et semble indiquer que sa santé n’est pas en danger.

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