Revue de presse du funéraire du 1er juillet 2014

0
462
presse-papier-300x224 Revue de presse du funéraire du 1er juillet 2014
Presse papier en France

Des taxes, des taxes….

Sur la mort (Belgique) Depuis 7 mois, la commune de Gesves applique une taxe de 375€ sur le transport funèbre. Une mesure unique en son genre, mais qui ne plait pas aux habitants.

« On taxe déjà les égouts, même pour ceux qui ne sont pas raccordés. Maintenant ça et après quoi ? C’est habituel du bourgmestre de Gesves, c’est tout », a déclaré une dame à Mathieu Langer, pour RTL-TVI. « Déjà qu’on doit payer pour le cercueil et tout ce qu’il y a autour. Donc avec cette taxe-là, c’est encore plus cher. Certains doivent déjà emprunter pour assumer les frais que représente un décès. Ça me semble énorme, ça n’est pas normal ». La commune se défend en disant qu’il faut « remplir les caisses », car elle a reçu une grosse facture de la part des pompiers d’Andenne (352.000€). « Avant la réception de cette facture, on était en équilibre. Il nous a donc fallu trouver des solutions à notre corps défendant ».

Sur les économies de toute une vie Les impôts ne baissent pas pour tout le monde. Ce 1er juillet, les bénéficiaires de contrats d’assurance-vie à la suite du décès de leur titulaire sont plus taxés. En juillet 2011 déjà, le gouvernement avait créé un barème d’imposition au-delà de l’abattement de 152 500 euros par bénéficiaire. La taxe était de 20 % jusqu’à 902 338 euros et de 25 % au-dessus. Depuis le 1er juillet, les 20 % ne concernent plus que les capitaux inférieurs à 700 000 euros et le taux de 25 % grimpe à 31,25 %. Une sacrée différence. À la même date devaient entrer également en application les nouveaux contrats d’assurance-vie dits « vie génération ». Mais on attend toujours les décrets d’application prévus en juillet. Résultat, aucun assureur ne peut pour l’instant en proposer. Dommage, car ils sont assortis d’une carotte fiscale.

Portrait

Il occupe, avec ses collègues, trois bureaux à l’hôpital du Scorff : aux urgences, à la chambre mortuaire et au Pôle Femme-Mère-Enfant. Urgentiste depuis 2006, Benoît Suply est aussi médecin légiste et coordinateur de l’unité médico-légale hospitalière (de Bretagne-Sud). Et au-delà des autopsies, la médecine légale est aussi, et surtout, celle des vivants : les victimes. C’est à lire dans le Télégramme.

Lire aussi :  Crématorium, sergent Hartman et urne en béton…l’actualité du Lundi 16 avril

Nouvelles de l’ancien monopole

Boulogne a accueilli pendant trois jours le congrès annuel de l’Union du Pôle Funéraire Public (UPFP). Cet événement, qui s’est tenu pour la première fois de son histoire sur la Côte d’Opale, a permis de rendre hommage au travail effectué par l’équipe du crématorium de Saint-Martin et de mettre en avant les prestations fournies par le Funéraire Public. Ce n’est pas un hasard si la direction de l’ UPFP a décidé de migrer à Boulogne-sur-Mer pour organiser son traditionnel congrès annuel. 16 mois après l’ouverture du crématorium du Boulonnais Le Rivage , la présidente de l’UPFP Corinne Loiodice a prétendu qu’il était difficile pour ces établissements publics de voir le jour : « Les collectivités laissent de côté le funéraire au profit du secteur privé. Or, c’est une mission de service public. Venir ici est une façon de rendre hommage à la volonté des élus locaux et au travail formidable réalisé par Patrick Gomel, responsable du crématorium de Saint-Martin-Boulogne et son équipe.» Depuis de nombreuses années, la fédération mène un lobbyisme intense pour un retour de fait du monopole. « C’est la garantie du respect de l’intérêt des familles dans les moments difficiles du deuil », selon Corinne Loiodice, qui ne s’est toujours pas remise de la loi sur la liberté des obsèques. On se demande tout de même si, pour une crémation à 687 euros « contre plusieurs milliers pour une inhumation » le cercueil est en contreplaqué… voire existant tout court.

Belle histoire

Une mobilisation exceptionnelle. La ville de Marly, près de Valenciennes, a reçu des milliers de dons pour venir en aide aux neuf enfants orphelins, dont quatre mineurs, depuis le décès de leurs parents dans un accident, le 31 mai dernier. Dans le cadre d’un « Marlython », la mairie était ouverte tout le week-end, avec une urne exposée pour les donneurs. Près de 100.000 euros ont déjà été recueillis en une dizaine de jours. Ce grave accident de la route, survenu près de Pau, a coûté la vie au couple et à un de leurs fils âgé de 4 ans. Une de leurs filles de 6 ans a également été grièvement blessée. Pour aider les neuf orphelins, âgés de 6 à 29 ans, particuliers et entreprises ont également donné des jouets, des livres ou encore des vêtements.

Lire aussi :  Trafic d'organes sexuels, AdVitam, crématorium…les news du mardi 27 mars

Coup de chance

Une jeune Irlandaise de 22 ans, Mary Downey, a eu la peur de sa vie mais aussi la chance de sa vie dimanche matin. Comme le relate le New York Post, la jeune femme a chuté sur les rails d’une station de métro à Times Square. Visiblement ivre, la jeune femme a tout de même eu la présence d’esprit de bien se positionner au centre des rails afin d’éviter de se faire écraser par le métro qui entrait en station. Au total, trois wagons sont passés au-dessus de son corps, sans pour autant la toucher. Au final, l’Irlandaise souffre juste d’une épaule fracturée. Sur place, secours et forces de l’ordre avaient du mal à croire à ce véritable miracle. « Il faut croire que ce n’était pas encore son heure » a déclaré au NY Post, l’un des témoins de la scène.

Circulation

« On voulait aller au cimetière en voiture, ma femme a dû y aller à pied, on ne sait pas comment y aller » s’exclame un septuagénaire sur le trottoir de la rue Gustave-Delory, à Beuvrages, près de Valenciennes, ce n’est pas un riverain, il est perdu. Puis, à deux pas, une scène surréaliste : le conducteur d’un corbillard demande son chemin à deux badauds. À l’heure de la sortie des classes, le ballet des piétons et des poussettes commence, gêné par les trous béants de la chaussée difficilement praticable. À l’entrée de la Rue Georges-Mortuaire, un panneau indique : route barrée. Juste à côté, sur le trottoir, un grand panneau de bois est solidement fixé au sol, on peut lire : « Requalification des espaces publics de la Résidence Fénelon, section ouest ».

Et dans le vaste monde des vivants, c’était mieux avant

Après la vie paysanne d’hier et d’aujourd’hui, Alain Baptizet met les années 50 en boîte pour son nouveau film « Retour au pays natal ». Projection en 2015, avec un enterrement à l’ancienne, c’est à lire ici.

pressenationale1-300x287 Revue de presse du funéraire du 1er juillet 2014

LAISSER UNE RÉPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here