Revue de presse du funéraire du 1er septembre 2014

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Presse papier en France

Décès

Le cycliste Belge Igor Decraene, champion du monde juniors du contre-la-montre en 2013, est décédé à 18 ans samedi, les médias locaux indiquant que le coureur a mis fin à ses jours. Le jeune homme originaire de Waregem (nord) s’est donné la mort non loin de là, à Zulte, a expliqué l’agence Belga citant «une bonne source» sans autre précision C’est l’équipe du coureur, Tieltse Rennersclub, qui avait annoncé la triste nouvelle samedi en fin de matinée mais sans faire état d’un suicide.

Explosion

Six personnes – dont un enfant de 8 ans, un adolescent, une femme d’une quarantaine d’années et une dame âgée – ont perdu la vie dans l’explosion d’un immeuble dimanche matin à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Onze autres personnes sont blessées, tandis que deux sont encore recherchées. Les causes du drame ne sont pas encore connues avec certitude, mais une fuite de gaz est évoquée.

Drame

N’ayant pu trouver d’emploi à temps plein, Maria Fernandes, 32 ans menait une existence misérable et précaire en jonglant avec les horaires de quatre emplois et en menant un véritable marathon entre leurs quatre emplacements, pour subvenir à ses besoins. À tel point qu’on l’a retrouvée morte dans sa voiture. La jeune femme n’est pas morte d’épuisement, mais d’avoir inhalé le monoxyde de carbone émanant de sa voiture, dont le moteur tournait encore lorsqu’elle s’est endormie. Les vapeurs de monoxyde se sont mélangées à des émanations de gasoil, provenant d’un jerrican qu’elle gardait à l’arrière de sa voiture, pour éviter de tomber en panne les jours où elle n’avait pas le temps de s’arrêter à une station-service au cours des trajets entre ses lieux de travail.

Grève

La moitié de la vingtaine de salariés du Pôle funéraire public albigeois s’est mise en grève hier. Ils voulaient dénoncer la procédure de licenciement initiée par le président du conseil d’administration de la société à l’encontre de l’un des deux délégués du personnel (affilié à la CFDT) qui a entraîné en début de semaine, par un entretien préalable. Vers 9 heures, ils sont partis du cimetière de Caussels pour rallier le tribunal. Sur leurs pancartes, on pouvait lire «dignité au travail», «dignité pour les défunts». En parallèle, une pétition pour faire annuler la procédure de licenciement a rassemblé plus de 300 signatures. Interrogé sur le sujet, le président du Pôle funéraire albigeois a indiqué en début de semaine (voir la Dépêche du midi du 28 août) qu’il ne souhaitait pas s’exprimer «tant que le procureur de la République et le comité d’éthique ne seront prononcés». Puisqu’au-delà des critiques sur les conditions de travail et le management de la direction, les salariés grévistes dénoncent «des pratiques irrespectueuses à l’égard des défunts». «Les soins sont parfois pratiqués dans les couloirs au lieu d’être dans une salle spéciale», avance Wiliam Lefebvre, le secrétaire général de la CFDT interco du Tarn. Une autre gréviste raconte qu’une employée faisait circuler en interne des photos des corps en commentant leur état de décomposition.À la demande du parquet, une enquête a été ouverte pour vérifier ces graves accusations. Le mouvement de grève des salariés ne laisse personne indifférent au Pôle funéraire.

Profanations

Le cimetière de Bellenglise à nouveau la cible de dégradations : « Disparitions de fleurs, vols de vases, de plaques sur les tombes… Une victime a même fondu en larme. Cette fois, trop c’est trop. » Vincent Duquenne déplore les incidents et dégradations fréquentes dont le cimetière est la cible.

Durant une nuit, plusieurs longueurs de cloture (2 mètres de long sur un de hauteur) ont été coupées et volées. Il s’avère que les vandales ont peut-être été dérangés dans leur expédition punitive, en bordure de route vers Vermand. Le lendemain, une personne qui se promenait les a découvert.

Au-delà du prix des réparations, le maire s’indigne que l’on puisse s’attaquer sans respect, à un tel lieu de recueillement. « Va-t-il falloir aller à l’extrême et mettre une vidéosurveillance au cimetière ? » s’interroge l’élu. Un appel à témoins a été lancé dans l’hypothèse où des automobilistes seraient passés au moment des faits et se seraient aperçus de quelque chose. Contacter mairie ou gendarmerie du Catelet au 03 23 66 80 17

Opposition riveraine

Les travaux pour la création du crématorium se poursuivent pour une ouverture en 2015, à la Basse-Rougeolais, sur un terrain de 24 493 m2. La structure existante est en voie de modernisation et les équipements devraient bientôt être mis en place. Jean-Sébastien Gourinal, directeur national chez OGF, se veut rassurant. « Les crématoriums possèdent des installations de sécurité de haute performance, de façon à pallier tout incident éventuel. Avant la mise en service des installations, une journée portes ouvertes sera proposée à tous les habitants. Le personnel de l’OGF (Pompes funèbres générales) répondra à toutes les questions que se posent les riverains. La transparence sera notre objectif, afin d’apporter toute lumière et rassurer les habitants dans le doute. » L’Association de défense des intérêts des Saint-Pierrais (Adispi), représentée par Bernadette Lemonnier, campe sur ses positions. Un projet de loi initié par le député socialiste finistérien, Jean-Jacques Urvoas, a attiré l’attention du ministre de l’Intérieur sur « l’actuelle prolifération des crématoriums dans notre pays. En dépit de fortes disparités territoriales, il semble qu’aujourd’hui, dans bon nombre de départements, l’offre, pour ce type d’équipements, excède largement les besoins réels. Dans ces conditions, le risque est celui d’une baisse générale de la qualité des prestations et des services, ainsi que la défaillance éventuelle du délégataire de service public susceptible de peser lourdement sur le budget de la collectivité concédante ».

Ebola

Des épidémiologistes avaient remonté la trace du « patient zéro » d’Ebola, le premier malade à avoir contracté le virus lors de cet épisode de l’épidémie : un garçon de 2 ans, mort du virus Ebola le 6 décembre 2013, à Guéckédou, en Guinée, non loin des frontières avec la Sierra Leone et le Liberia. Mais selon une étude publiée jeudi 28 août dans la revue Science (lien en anglais), l’épidémie a vraisemblablement trouvé son origine lors de l’enterrement d’une guérisseuse traditionnelle, à Sokoma, un village reculé de Sierra Leone proche de la frontière guinéenne. Elle rapporte notamment que, parmi les premiers patients de Sierra Leone, douze avaient apparemment assisté aux obsèques de cette guérisseuse. Celle-ci prétendait soigner la fièvre hémorragique, et avait attiré des malades de la Guinée voisine, avant de mourir d’Ebola. Les participants à son enterrement se sont ensuite dispersés à travers les collines de la région frontalière, déclenchant une réaction en chaîne de décès, puis d’enterrements publics, propices à de nouvelles contaminations. Par ailleurs, ces travaux pourraient aussi permettre de déboucher sur des traitements contre ce virus apparu en 1976. « Ils fournissent un point de départ pour comprendre comment des mutations virales spécifiques pourraient être liées à la gravité de cette dernière épidémie », écrivent les chercheurs. Cinq scientifiques, parmi la soixantaine qui ont participé à cette étude, ont été infectés et sont morts d’Ebola.

Nécrologie numérique

C’est la fin d’une époque pour toute une génération d’internautes. Après 15 années d’existence, MSN Messenger, aujourd’hui connu sous le nom de Windows Live Messenger, tirera définitivement sa révérence le 31 octobre, rapportent les médias spécialisés, comme le site Mashable (en anglais). En réalité, le programme de messagerie instantanée n’est déjà plus que l’ombre de lui-même. Microsoft a annoncé sa fermeture en 2012, rappelle Mashable, redirigeant les utilisateurs vers l’application Skype, mais MSN Messenger a perduré en Chine.

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