Revue de presse du funéraire du 2 septembre 2014

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Presse papier en France

Décès

Yves Carcelle, artisan de la transformation de Louis Vuitton en poids lourd du luxe mondial en tant que PDG de 1990 à 2012, est décédé dimanche à l’âge de 66 ans « des suites d’une longue maladie », a annoncé LVMH aujourd’hui. « Infatigable voyageur, Yves était à l’image de la maison qu’il a si longtemps incarnée: un pionnier », a déclaré Bernard Arnault, PDG de LVMH, cité dans un communiqué du groupe. « Toujours curieux, passionné, en mouvement, il était l’un des meneurs d’hommes les plus inspirants qu’il m’ait été donné de rencontrer. » Quand Yves Carcelle est arrivé à la tête de la marque, alors mariée depuis trois ans au sein de LVMH avec la maison de champagne Moët & Chandon et le producteur de cognac Hennessy, le fameux monogramme LV était avant tout associé à la maroquinerie et à un modèle encore artisanal. Vingt-deux ans plus tard, Louis Vuitton avait décuplé ses ventes, conquis le marché asiatique et s’était élargi aux principaux secteurs du luxe, des vêtements à la joaillerie. Quelques mois avant le départ d’Yves Carcelle, la marque lançait son premier parfum. « Il y a le luxe avant Carcelle et le luxe après Carcelle », avait estimé le président du groupe Printemps, Paolo de Cesare, lorsque Yves Carcelle avait quitté la direction de Louis Vuitton. En novembre 2013, la société créée en 1854 valait, selon les chiffres de Forbes, 28,4 milliards de dollars (21,6 milliards d’euros) et représentait 9,4 milliards de dollars (7,15 milliards d’euros) de ventes. Egalement à l’origine du recrutement du créateur Marc Jacobs comme directeur artistique, de 1997 à 2013, Yves Carcelle était devenu président de la Fondation Louis Vuitton après son départ de la tête de la marque. L’Espagnol Jordi Constans lui avait succédé comme PDG, mais avait vite été remplacé par le Franco-Américain Michael Burke.
Figure des années 1960-1970, le décorateur français Slavik, qui avait conçu les drugstores Publicis et embelli de célèbres restaurants parisiens, est mort vendredi 29 août à Paris à l’âge de 94 ans, a annoncé sa fille, Barbara Vassiliev-Maynial, lundi 1er septembre. D’origine russe, Slavik, de son vrai nom Wiatscheslav Vassiliev, influencé par le surréalisme, a décoré plus de 400 restaurants, hôtels et boutiques en France et dans le monde. Formé à l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs et à l’Institut des hautes études cinématographiques, Slavik a débuté avec des décors de théâtre, notamment pour le Vieux-Colombier et plusieurs ballets de Serge Lifar. L’architecte Jacques Adnet lui a commandé ensuite des mises en scène de mobiliers. Après-guerre, les Galeries Lafayette lui confient ses vitrines. Repéré par Marcel Bleustein-Blanchet en 1954, Slavik rejoint Publicis comme chef du service de l’esthétique industrielle. A ce titre, il conçoit trois ans plus tard le décor du premier drugstore français, celui des Champs-Elysées, puis ceux de Saint-Germain-dès-Prés, de la Défense et de Parly 2. Parallèlement, Slavik réinterprète les pubs anglais avec, à Paris, le fameux Sir Winston et la London Tavern. On lui doit aussi les décors de brasseries et bistrots, dont L’Européen à la gare de Lyon. L’une de ses dernières créations a été, en 1983, le décor et le mobilier du Jules-Verne, le restaurant gastronomique de la tour Eiffel, dispersés aux enchères en 2012.

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Nouvelles des nouveaux thanatopracteurs
Enamef : Message aux diplômés 2014. Notez sur votre agenda que la remise des diplômes ( et la fête qui va avec) aura lieu sur le stand de la FFPF à FUNEXPO LYON Samedi 22 novembre à 11 HEURES

Nouvelles des thanatopracteurs

Après sa défaite au tribunal dans son action contre la Société HYGECO, le Syndicat Professionnel des Thanatopracteurs Indépendants et Salariés (SPTIS) a annoncé qu’il faisait appel de la décision du tribunal, ainsi que la majorité des thanatopracteurs salariés. Si nous comptons bien, c’est la cinquième procédure qu’intentera le SPTIS, qui avait perdu les quatre premières.

Drame

Le bébé de quatre mois, retrouvé enterré près d’un étang dans la Creuse, est décédé de « multiples coups » portés par son père, tandis que « la responsabilité de la mère doit être encore précisée ». C’est ce qu’a indiqué ce lundi le vice-procureur de la République à Limoges. Bruno Robinet a par ailleurs révélé que le père et la mère « ont élaboré de manière concertée un véritable scenario, voire une mise en scène » après le décès de l’enfant, qui selon l’autopsie pratiquée ce lundi remonterait entre le 20 et le 21 août, soit six à sept jours avant la dénonciation d’un prétendu enlèvement de l’enfant le 27. Les parents ont promené un poupon en plastique dans leur landau et ont continué à préparer des biberons qui ont été découverts à leur domicile. Le but de ce scénario était « d’égarer les enquêteurs en les conduisant sur la piste fantaisiste » de l’enlèvement « qui n’a pas résisté très longtemps aux investigations ». « Attendu dans les prochains jours », le rapport d’autopsie du médecin-légiste de l’Institut médico-légal de Limoges, « permettra de préciser la nature et l’importance des violences qui ont été subies par cet enfant », a-t-il ajouté. Les parents encourent jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. Âgés respectivement de 31 et 24 ans, le père et la mère, une famille en difficulté suivie par les services sociaux, avaient voulu faire croire à un enlèvement avant de finalement passer aux aveux dimanche au cours de leur garde à vue prononcée samedi.

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Petits malins

Emma Mae Faulk est décédée dimanche dernier à l’âge de 74 ans. Deux de ses petits-fils, des prisonniers âgés de 27 et 30 ans, ont reçu l’autorisation de se rendre dans la chambre funéraire où elle reposait, afin de lui faire leurs adieux. D’après la police du comté de Bibb, dans l’État de Georgie aux États-Unis, les deux individus étaient menottés au moment de la visite. «L’un d’eux est resté à l’intérieur un bon moment», a indiqué le révérend Roland Stroud au Macon Telegraph. Une fois de retour à la prison, les gardiens ont commencé à fouiller les prisonniers. Ils ont alors découvert un sachet de marijuana, un paquet de tabac, un briquet et un téléphone portable dissimulés dans un chiffon. Le shérif David Davis suppose que le duo avait chargé des connaissances de laisser ces objets dans le cercueil de manière à ce qu’il puisse le retrouver. «Les détenus font souvent preuve d’imagination pour introduire de la contrebande. Mais on n’avait jamais vu ça», admet le shérif. Les deux cousins ont été accusés de possession de marijuana et de tentative d’introduction de contrebande en prison. L’un des deux détenus avait été incarcéré à la suite de démêlés non précisés avec le FBI. L’autre était emprisonné depuis juillet pour trafic de drogues, notamment.

Et dans le vaste monde des vivants…

… On fait un peu d’autopromotion. Après tout, aides-toi et le ciel t’aideras, on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, à tout seigneur, tout honneur, et puis, c’est moi qui écrit la revue de presse, je fais ce que je veux (ce dernier dicton étant relativement méconnu).
https://www.dimedia.com/spB0000796–fiche_sp.html
Juste une précision, l’auteur tient à signaler qu’il est dans le funéraire depuis 10 ans, pas 20, à son grand regret.

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