Revue de presse du funéraire du 20 octobre 2014

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Presse papier en France

Décès

Agé de 75 ans, Etienne Mourrut est décédé ce matin, à l’aube. Maire de la ville du Grau-du-Roi depuis 1983, il avait décidé de passer la main au mois de mars 2014, affaibli par une maladie depuis trois ans. Ancien député UMP du Gard, il fut maire du Grau-du-Roi de 1983 à mars 2014.

Au début du mois de mars, il avait inauguré la nouvelle mairie, face à la mer, qu’il allait laisser à son successeur. C’est un opposant de longue date, Robert Crauste, qui lui a succédé à la tête de la mairie. Les électeurs le plaçant en tête devant l’ex premier adjoint Léopold Rosso.

Ebola, nouvelles du front

Porte-parole de l’Organisation mondiale de la santé, Tarik Jasarevic rentre d’une mission en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, où il s’est rendu à plusieurs reprises ces derniers mois. C’est une interview à lire dans Libération, ici.
En attendant, on apprend que les noms de domaine portant des noms de maladies (Ebola.com, Anthrax.fr) s’arrachent à prix d’or sur internet. Côté gadgets, une peluche en forme de virus Ebola est en rupture de stock chez son fabriquant, une société spécialisée dans les goodies d’horreur. Drôle d’époque.
Bonne nouvelle : L’aide-soignante espagnole qui avait été la première personne contaminée par Ebola hors d’Afrique n’a plus de charge virale, selon le résultat d’un test pratiqué dimanche 19 octobre, a annoncé le gouvernement espagnol.

Nouvelles des cimetières

Lancés en 2008, les aménagements des cimetières de la Beylive destinés à accueillir les nouveaux modes d’inhumation, notamment les cendres des personnes qui ont choisi la crémation, sont désormais terminés. L’appel d’offres de l’aménagement des cimetières de la Beylive et Beauferrier, ainsi que du jardin du souvenir du crématorium municipal, a été remporté par les PFG, dont les employés ont donc réalisé les travaux. À la Beylive, il a fallu combler le terrain, régulièrement inondé à cet endroit du cimetière, créer les emplacements pour les urnes (les cavurnes), dessiner le cheminement et aménager un puits. Au centre de l’allée, les « ailes du souvenir » encadrent ce puits recouvert de galets, dans lequel les cendres des personnes qui ne veulent ou ne peuvent acquérir une cavurne sont déposées. Les deux colonnes légèrement incurvées sont le support des plaques du souvenir, qui porteront les noms des défunts dont les cendres reposeront là. Depuis cinq ans, 150 emplacements ont été créés. Ils permettent de répondre au choix de l’incinération, qui représente désormais l’option retenue par 30 % de la population.

Nouvelles des pros

Avec quelques 500 implantations en France, le réseau Roc Eclerc poursuit son développement sur l’ensemble du territoire. Philippe Garot, le directeur développement du groupe de pompes funèbres, expose pour le cabinet Simon Associé les clés d’un bon développement. Une vidéo à regarder sur Funéraire Info.

Nouvelles des cimetières

Situé sur la commune de Besançon, le crématorium a été inauguré le vendredi 17 octobre 2014 à 17h30 suite à des travaux d’agrandissement et de mises aux normes. Cette manifestation s’est déroulée en présence de Jean-Louis FOUSSERET, Maire de BESANÇON et Président du GRAND BESANÇON, Jean-François CORNU, Président d’ATRIUM, ainsi que de nombreux élus des communes environnantes.

Juridique

En vertu de la loi, toute personne décédée a droit à une sépulture dans le cimetière de la commune ou son décès s’est produit. Ce droit est également ouvert dans le cimetière de la commune ou le défunt était domicilié. Mais, si vous tenez à éviter tout problème à votre famille lorsque vous devrez être enterré, il est préférable de prendre vos dispositions à l’avance si votre famille n’a pas déjà retenu un caveau familial. C’est ce qu’explique l’Express dans cet article à lire ici.

Lire aussi :  ENAMEF, Salon de la mort, cimetière... L’actualité du mercredi 20 juin 2018

Faits divers

Un motard de 42 ans est décédé vendredi matin sur l’A86 près de Paris après une banale altercation avec un automobiliste qui a dégénéré. Vers 8h30, un homme au volant d’une Mercedes et un autre à moto s’arrêtent dans un tunnel proche du quartier d’affaires de La Défense et ont un échange musclé. Le motard repart, mais l’automobiliste le prend en chasse et accélère, pied au plancher, pour le rattraper. Il le percute quelques instants plus tard, par derrière, de plein fouet. « Le choc a été très violent. La voiture a écrasé complètement le motard, mort sur le coup », a relevé une source policière. L’automobiliste, âgé de 27 ans et défavorablement connu des services de police, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire des Hauts-de-Seine, en charge de l’enquête.

Obsèques sous menottes

La justice a refusé à deux frères détenus l’autorisation d’assister aux obsèques de leur père. Leurs avocats envisagent de saisir le tribunal administratif ou la Cour européenne des Droits de l’Homme. L’article 148-5 du Code de procédure pénale prévoit que « la juridiction d’instruction ou de jugement peut, à titre exceptionnel, accorder une autorisation de sortie sous escorte à la personne mise en examen, au prévenu ou à l’accusé ». Ce dernier est alors escorté par les agents de la force publique ou les membres de l’administration pénitentiaire.

Nouvelles des pros

Trompe-la-mort durant 22 ans, sur tous les fronts de la 4e génération de feu, Renaud Salamone s’est reconverti dans un rituel de pompe funèbre, inédit en France. Les cérémonies funéraires dédiées aux militaires.« C’est mon nouvel engagement, une vraie mission », estime l’ex soldat du 1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine de Bayonne. Longtemps au front sur des opérations secrètes en Afrique, Comores, Rwanda, Kosovo, Tchad… Avant, de se retrouver patron d’une innovante petite entreprise, ouverte au Barcarès, où il officie également en maître de cérémonie. « Je fais l’accompagnement de tous les publics défunts et de leurs familles ; mais surtout, j’ai créé une offre de rituel dédié à l’armée », révèle l’ancien combattant.Toujours au service, donc, de ses frères d’armes. 5 000 retraités dans le département dont « 110 meurent chaque année. C’est un vivier. Ce potentiel fait peur aux autres pompes funèbres qui ne veulent surtout pas le perdre ». Les P.-O. comptent une quarantaine de sociétés implantées sur le créneau en constante augmentation. » Moi, je ne fais pas le business de l’émotion. C’est facile de vendre un cercueil cher à un client fragilisé, mais c’est voler. Détestable », dénonce Renaud Salamone, en professionnel avisé. De retour du feu, il y a quatre ans, il a travaillé pour deux groupes funéraires distincts, puis a dirigé le crématorium de Perpignan durant dix-huit mois. « J’ai trop vu de camarades blessés par le déroulement d’obsèques », explique-t-il. Porte-drapeaux pas en place, médailles en désordre sur le coussin, la musique non adaptée, l’éloge qui ne va pas bien…

Drame

La culpabilité était-elle trop lourde à porter ? Après que seize personnes sont mortes vendredi lors d’un concert pop à Seongnam, près de Séoul (Corée du Sud), l’un des responsables de la sécurité s’est suicidé dans la nuit. «Je suis désolé pour les morts… S’il-te-plaît, prends soin de mes enfants», a rapidement écrit le responsable de la sécurité à sa femme, avant de se donner la mort en sautant d’un bâtiment près du lieu de la tragédie. Selon la télévision YTN, l’homme de 37 ans a été retrouvé mort tôt ce samedi, quelques heures après avoir été interrogé par la police.

Lire aussi :  Crimes contre l’Humanité, Cercueil en carton... L’actualité du 8 juin 2018

Nouvelles des cimetières

Le cimetière communal de Molenbeek-Saint-Jean, situé 539 chaussée de Gand, fête ses 150 ans. Pour l’occasion, une brochure est distribuée à la maison communale et au cimetière. En image, elle relate l’histoire de ce cimetière qui, aux détours des allées, renferme des moments de l’histoire de molenbeekois et des monuments. Aujourd’hui, il existe encore une tombe qui date d’août 1864 et donc de la création du cimetière multiconfessionnel.

Découverte de corps

L’information a été révélée par nos confrères de la Charente Libre. Un homme âgé de 53 ans a été retrouvé mort par les pompiers à son domicile vendredi après midi. Il était décédé depuis plusieurs semaines.Les pompiers ont été prévenu par le voisin du dessous qui se serait plaint de nuisances dues aux mouches et aux asticots. Le corps du quinquagénaire était en état de décomposition avancée mais on ignore à quand remonte le décès.

Faits divers, vaudeville

Rony Mivis, 36 ans, a été condamné jeudi à Evry (Essonne) à une peine de 25 ans de réclusion criminelle pour avoir fracassé le crâne de sa compagne, qu’il avait surprise par hasard au téléphone avec son amant.La victime, Aurélia, une chauffeur de bus de 33 ans, avait été retrouvée la tête ensanglantée un matin de 2012, sur un parking de Monthléry (Essonne).L’accusé avait expliqué s’en être pris à elle après l’avoir entendue téléphoner à son amant au volant de sa voiture, alors qu’il était endormi sur la banquette arrière.Elle aurait évoqué un projet d’enfant avec ce nouveau petit ami, un collègue de travail, projet auquel elle venait de mettre un terme avec M. Mivis, dont elle voulait se séparer, a affirmé ce dernier devant la cour.

Cérémonie

Mariage, obsèques : jusqu’où peut-on personnaliser une cérémonie à l’église ? C’est la question que pose le Nouvel Observateur, dans un article à lire ici.

Hommage

La Première ministre polonaise Ewa Kopacz a déposé une couronne et allumé un cierge dimanche 19 octobre à Varsovie sur la tombe du P. Jerzy Popieluszko, l’aumônier du syndicat Solidarité, enlevé par la sécurité intérieure du régime de l’époque, le 19 octobre 1984, à l’âge de 37 ans. Son corps battu à mort avait été retrouvé quelques jours plus tard dans les eaux de la Vistule.

Dans le vaste monde des vivants

Oubliez le train fantôme ou les attractions conçues pour vous faire « peur » aux fêtes foraines. Ce que propose ce parc d’attractions est un véritable défi, inspiré de ce que la téléréalité a pu concevoir de pire… Le McKamey Manor de San Diego ne vend pas aux touristes une partie de rigolade à base de sensations fortes. Il s’agit plutôt d’une séance de torture qui dure 7 heures ! Pour y participer, il faut être majeur et signer une décharge. Et, d’après le propriétaire, personne n’a jamais réussi à terminer le parcours – sans doute estime-t-il que cette information va allécher les amateurs… C’est à lire ici, dans Le Point.fr

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