Revue de presse du funéraire du 21 juillet 2014

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presse-papier-300x224 Revue de presse du funéraire du 21 juillet 2014
Presse papier en France

Décès

James Garner est mort. L’acteur américain est décédé à l’âge de 86 ans samedi dans sa maison de Los Angeles, a-t-on appris dimanche 20 juillet. Comme le note Le Figaro, James Garner s’est spécialisé dès sa jeunesse dans un genre cinématographique particulier, le film de guerre. C’est sans conteste « La Grande Evasion », sorti en 1963 et dans lequel il donnait la réplique à Steve McQueen, qui a contribué à en faire un acteur incontournable à Hollywood. Egalement bien présent à la télévision (la série « Maverick ») on a aussi pu voir James Garner dans des films comme « Space Cowboys » de Clint Eastwood ou encore « N’oublie jamais », où il incarne le personnage joué par Ryan Gosling en plus vieux. Selon la police de Los Angeles, James Garner est mort de cause naturelle. En 2008, il avait subi une attaque dont il ne s’était jamais vraiment remis, avec des problèmes de santé à répétition.

Nouvelles des pros

Les imprimantes 3D permettent aujourd’hui de créer à peu près n’importe quoi. Mais une urne funéraire, voilà bien un objet auquel nous n’aurions jamais pensé. Cette première mondiale pour le moins originale est due à l’entreprise belge 3Dmatic, qui a fait appel à l’artiste Tinne Debruijne pour concevoir ce « coffret-souvenir ».Avec le coffret-souvenir, la céramiste Tinne Debruijne et 3Dmatic entendent offrir une solution élégante et plus personnelle que l’offre actuelle d’urnes – principalement – classiques. Cette urne moderne imprimée en 3D se compose d’un récipient avec une photo de la personne décédée et d’un boîtier sur lequel sont gravés le nom et la date. L’intérieur de ce boîtier peut accueillir un texte personnel (visible à l’extérieur) de maximum 600 signes. Ce coffret-souvenir peut être déposé dans une niche du columbarium ou conservé à domicile.L’avantage majeur de cette urne est son délai de fabrication très court.

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Anniversaire

Il y a 45 ans jour pour jour, l’alunissage du module lunaire Eagle dans la Mer de la Tranquillité a été un « bond pour l’Humanité ». Au niveau technique, bien sûr, mais aussi au niveau de la compréhension qu’à l’Homme de sa place dans l’Univers. Un décryptage d’Atlantico à lire ici.

Guerre

Tôt le matin, dans la ville sainte chiite de Najaf, le lieu le plus animé est le cimetière, l’un des plus grands au monde où sont enterrées les dizaines de victimes du dernier cycle de violences en Irak. Un article de l’Orient du jour à lire ici.

Archéologie

Le collectionneur Jawad Adra exhume des pépites de l’archéologie phénicienne qui dormaient dans ses réserves : 66 stèles funéraires affichant un grand âge, premier millénaire avant J.-C., et une même origine géographique, le Liban-Sud. Un trésor d’autant plus précieux que seulement une centaine de ces pierres tombales ont été découvertes à ce jour, alors que les stèles puniques se comptent par milliers. C’est- à découvrir, encore, dans l’Orient du Jour, ici.

Culture

Elles arrivent en ombre chinoise, dispensant quelques touches de leur personnalité, révélant le lien qui les reliaient au défunt. Léa (Alice Mesnil), c’est sa fille, si souvent déçue par ses frasques, mais toujours en quête du « je t’aime » qui lui fera tout oublier. Maîtresse « historique », Juliette (Laure Estelle Nézan) en a avalé des couleuvres, mettant sa carrière entre parenthèses, acceptant de s’installer dans l’appartement du dessus pour être à la disposition de son amant… Elle a longtemps cru pouvoir le garder rien que pour elle. Sarah (Mathilde Bourbin), c’est la star, celle qui le prend de haut, qui attend la pièce qu’il lui a promise, elle est la plus intéressée. Quant à Louise (Leslie Ruiz), moins sûre d’elle et attachante, elle est la dernière belle aventure de cet homme à femmes. Aucune rupture de rythme durant ce spectacle qui passe allégrement du rire aux larmes. Il utilise les ficelles de la comédie, les ressorts comiques de l’adultère, sans céder à la facilité. Toutes déjà expérimentées, les quatre comédiennes forment un remarquable quatuor aux cordes très différentes. C’est futé, tonique, et on ne s’ennuie pas un instant. Ces quatre femmes (sans oublier Svetlana de Cayron, qui les met en scène) ont du potentiel. N’hésitez pas à les découvrir à Avignon ou dans les autres salles qui accueilleront bientôt leur spectacle.
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