Revue de presse du funéraire du 24 juin 2014

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Décès

Léon Marcadet est mort. De son vrai nom Yves Gioux, il était né le 7 juin 1950. Après être passé au journal de la Ligue communiste révolutionnaire rouge et avoir travaillé pour Actuel (dès 1972) et Nova Magazine, il a animé avec Raphaël Hitier I comme Icare, l’émission scientifique de la chaîne i>Télé. Entre 2004 et 2013, il était chroniqueur pour l’émission diffusée sur Canal+. Son pseudonyme, trouvé au temps d’Actuel, était l’association du prénom de Léon Trotski et du nom de famille francisé de son assassin Ramón Mercader. Ce raccourci résume presque à lui tout seul la personnalité de cet esprit inventif et anticonformiste qui savait comme personne expliquer simplement des concepts ou des découvertes scientifiques qui paraissaient abscons quelques minutes avant aux téléspectateurs.

Homme de l’ombre de la saga Star Wars, le producteur Jim Nelson vient de mourir à l’âge de 81 ans. Ce pro de l’industrie du divertissement avait aidé George Lucas à lancer sa société d’effets spéciaux, Industrial Light & Magic (ILM). De son vrai nom James M. Falkinburg, Jim Nelson sera crédité comme producteur associé de la saga Star Wars. C’est notamment lui qui embauchera John Dykstra, le pro des effets spéciaux par ordinateur, qui décrochera un Oscar en 1978 pour le premier film de la saga, La Guerre des Etoiles. La mort de Jim Nelson intervient que J.J. Abrams vient d’entamer le tournage de l’Episode VII de Star Wars, entre Londres et Abu Dabi, avec un casting de vétérans et de jeunes comédiens. La sortie du film est prévue pour le 18 décembre 2015. Lucasfilm, désormais propriété de Disney, vient par ailleurs d’engager Rian Johnson, le jeune réalisateur de Looper, pour réaliser l’Episode VIII et écrire l’Episode IX.

Nouvelles des pros

Situé sur la commune de Saint Soupplets et ouvert depuis le 10 février 2014, le nouveau crématorium a été inauguré le 21 juin 2014 à 11 heures. Cette manifestation a été présidée par Jean-Noël HUMBERT, Sous-Préfet de Meaux, Stéphane DEVAUCHELLE, Maire de Saint Soupplets et Jean-François CORNU Président d’ATRIUM. Sous un beau soleil en ce premier jour de l’été, le ruban a été coupé par Jean-Noël HUMBERT, Stéphane DEVAUCHELLE et Jean-François CORNU devant une assistance importante. Jean-François CORNU a ensuite invité l’assemblée à rentrer dans le crématorium pour assister aux discours, visiter les installations et prendre un verre pour poursuivre les discussions.

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Nos amis les animaux

Quelle touchante histoire que celle de Roza Katovitch et le chat Miss Tuxedo. Ces deux âmes esseulées se sont merveilleusement bien trouvées, et d’une certaine manière, se sont sauvées l’une l’autre. Histoire à lire Ici.

Pénuries

«Maintenant, on manque même de cercueils !», se désole auprès de l’AFP Roberto Leon, président de l’Association des consommateurs du Venezuela (Anauco), où le manque de devises bloque les importations et alimente les pénuries en tous genres. Teinture pour les cheveux, déodorants, rasoirs, pièces détachées, bouchons de bouteilles en plastique, farine, médicaments… La liste de produits quasiment introuvables au Venezuela est un véritable inventaire à la Prévert. La Anauco a reçu 15 plaintes de personnes ayant mis plus de trois jours à trouver un cercueil, dans un pays affichant un taux d’homicides annuel de 53 pour 100.000 habitants selon les Nations unies, parmi les plus élevés au monde. «Les fournitures pour fabriquer des cercueils ont commencé à manquer en mars, la production est à la baisse: un fabricant de Caracas en faisait 1.000 par mois, aujourd’hui 600 ou 700», explique à l’AFP Tomas Rodriguez, président de la Chambre des entreprises de pompes funèbres.

Affaire Lambert

«Bien sûr qu’on n’acceptera pas, c’est certain qu’on n’acceptera pas, c’est injuste et j’irai jusqu’au bout pour défendre mon fils». Alors que le Conseil d’Etat doit décider ce mardi s’il faut arrêter ou continuer le traitement qui maintient en vie Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif depuis six ans, sa mère a réaffirmé lundi sur BFMTV qu’elle n’accepterait pas autre chose que la poursuite des soins. Le Conseil d’État, réuni pour l’occasion dans sa plus haute formation de jugement, composée de 17 juges, se prononcera à 16 heures. Il suit généralement l’avis du rapporteur public, qui a recommandé l’arrêt des soins, mais n’est pas tenu de le faire. Vincent Lambert, 38 ans, ancien infirmier en psychiatrie, est cloué dans un lit d’hôpital après un accident de la route en 2008. Depuis, sa famille se déchire. Ses parents, Pierre et Viviane Lambert, catholiques traditionalistes, ainsi qu’un frère et une sœur, réclament qu’il soit maintenu en vie. L’intégralité de l’article de La Parisienne est à lire ici.

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Moonwalk

Prince, l’aîné des enfants de Michael Jackson, a évoqué le souvenir de son père dans une interview accordée au «Sun». Paris Match en fait le compte-rendu ici.

Monument particulier

Il y a maintenant 2 ans, M. Robert Lafleur décédait. De son vivant, l’homme avait acheté sept églises devant être démolies. Il les a « déconstruites » pour vendre les matériaux, gardant au passage assez de pièces originales pour construire et décorer sa maison de la rue Bowen Sud. Au moment de son décès, la famille a travaillé à un projet de monument funéraire unique et parlant. En fait, l’idée était d’ériger un monument qui soit en lien avec la pensée écologique et avant-gardiste de leur père, tout en proposant un ensemble de repères historiques intéressants. Les pierres du monument viennent donc de l’église St-Aimé d’Asbestos alors que la cloche qui coiffe ces blocs a été récupérée du clocher de l’église St-Isaac-Jogues d’Asbestos. Jusqu’à la mort de M. Lafleur, la cloche régnait dans la maison familiale. La famille a également fait don d’une grande plaque de granit qui sert de banc dans une aire de repos du cimetière. Cette plaque a été récupérée à l’entrée du magasin United sur la rue Wellington à Sherbrooke. « Nous avons accepté l’offre de la famille Lafleur à cause du lien historique régional. Cela constitue, à notre avis, un clin d’œil unique à des pièces architecturales provenant de lieux qui étaient des repères pour les gens d’ici », conclut François Fouquet, directeur général de la Coopérative funéraire de l’Estrie

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