Revue de presse du funéraire du 24 novembre 2014

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Presse papier en France

Emploi, urgent !

Le crématorium de Bergerac cherche un conducteur de four / Maître de Cérémonie.
Expérimenté en crématorium, vous connaissez le fonctionnement, les règles de maintenance et de sécurité des fours. Vous savez travailler indifféremment en équipe et en autonomie. Rigoureux et organisé, vous savez appliquer les règles de traçabilité et respecter scrupuleusement les standards de qualité.
Également maître de Cérémonie accompli, vous maîtrisez la prise de parole en public. D’excellente présentation et élocution, courtois, vous recevez les familles, organisez avec eux l’hommage à leur proche, que vous conduisez ensuite jusqu’à sa conclusion en faisant preuve de tact et de psychologie.
pour envoyer votre candidature (cv et lettre de motivation) par mail : patrice.pauly@wanadoo.fr ou par courrier
Société Crématiste Bergeracoise
5 avenue calmette 24100 BERGERAC

Boulette

C’est une délicate et douloureuse affaire qui secoue actuellement la chambre mortuaire de l’hôpital Lapeyronie à Montpellier. Ce service est à l’origine de l’inversion du corps de deux défuntes décédées à un jour d’intervalle, il y a deux semaines, à Béziers et Agde. La confusion s’est produite au moment de la restitution d’une des défuntes à une société de pompes funèbres. Celle-ci, mandatée par la famille, devait conduire une quadragénaire au cimetière neuf de Béziers en vue de son inhumation. Mais c’est une octogénaire, morte un jour plus tôt et ayant fait l’objet d’une autopsie, qui a alors été prise en charge. « J’étais le sous-traitant. J’ai donné les papiers de la personne au service. On m’a amené une défunte qui n’avait pas de bracelet d’identification car elle sortait de l’institut médico-légal. Il y avait juste une inscription sur la housse. Je n’avais aucun moyen de contrôle », indique le représentant de la société qui a convoyé le corps. C’est seulement le lendemain, au moment de la prise en charge de l’autre femme décédée – en vue d’une incinération – que les services de la chambre mortuaire se sont rendu compte de leur méprise. La première personne avait déjà été inhumée à Béziers. « On a été prévenu par la police. Tout le monde a fait de son mieux et une autorisation d’exhumation a été demandée au parquet de Montpellier », poursuit le représentant des pompes funèbres. Les deux familles concernées ont été prévenues de l’erreur. En dépit de leur stupéfaction, elles n’ont pas exprimé l’intention de porter plainte. Le coût de la seconde inhumation a été pris en charge par l’hôpital.

Le drame du jour

Un octogénaire s’est donné la mort dimanche matin dans un hôpital de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) après avoir tué d’une balle son épouse hospitalisée pour un cancer incurable, a-t-on appris auprès de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme, âgé de 84 ans, aurait apporté une arme à feu dans la chambre de l’établissement qu’il a retournée contre lui après avoir tué sa femme de 82 ans, probablement dans son sommeil.«Le personnel soignant a entendu vers 11H30 du bruit et a découvert les deux corps inanimés», a expliqué à l’AFP le professeur Laurent Teillet, chef du service gériatrie de l’hôpital Ambroise-Paré. Aucune lettre n’a été découverte pour expliquer ce geste, mais le couple semblait déterminé à en finir. Les époux, mariés depuis de nombreuses années, avaient déjà tenté de se suicider il y a deux semaines, en absorbant des médicaments et avaient été hospitalisés à Ambroise-Paré. Le mari était rentré chez lui depuis quelques jours, tandis que sa femme était restée à l’hôpital en soins palliatifs.

Albi, suite et fin ?

La maire d’Albi, Stéphanie Guiraud-Chaumeil a présenté hier soir les résultats de l’audit sur le Pôle funéraire public de l’Albigeois (PFPA), commandé par la ville. Sur les neuf points évalués, l’organisation du travail, le droit social et les pratiques managériales ont fait l’objet de «préconisations» par l’auditrice. «Elles vont être immédiatement mises en œuvre», confirme la maire qui ajoute : «Dès lundi, le service juridique de la ville va travailler sur un changement de gouvernance et un nouveau type de structure». Est-ce la fin de la SPL (Société publique locale) qui gère actuellement le pôle ? «Pas forcément», souligne l’élue. Faut-il s’attendre à un changement de direction ? Stéphanie Guiraud-Chaumeil élude : «Depuis le début la ville a pris ses responsabilités et bien soin de ne pas s’ingérer dans les affaires de la SPL». Pas d‘ingérence donc mais hier soir, juste après avoir reçu la presse, la maire d’Albi allait demander au conseil d’administration de la SPL, via les cinq élus de sa majorité qui y siègent, sur neuf, la mise en place de préconisations proposées par l’auditrice : un plan de formation, un renforcement de la démarche qualité et sécurité, un nouveau projet d’entreprise, une cellule d’écoute et d’échange et qu’enfin un groupe d’administrateurs se constitue afin d’aider à la reconversion des quatre salariés récemment licenciés. On peut d’ores et déjà prévoir que ces demandes seront validées par le CA de la SPL. Seront-elles suffisantes pour ramener un peu de sérénité au pole funéraire ? Chacun l’espère, pour autant il reste encore une seconde enquête policière demandée par le procureur de la République, alors que la CFDT confirmait hier soir que les dossiers des quatre salariés licenciés étaient en cours de constitution pour le tribunal des prud’hommes.

Belle mais triste histoire

Un jeune homme meurt dans un accident à Saint-Sauveur. Un autre jeune homme attend un coeur à Québec. Patrick Lagacé, chroniqueur à La Presse.ca, raconte l’histoire de deux familles unies par le même coeur, celui de Jean-François Savard.

Nouvelles des pros

Entreprise familiale installée depuis quelques années à Florenville, PFS, les pompes funèbres de la Semois, propose des services parfois méconnus.
Outre le funérarium avec trois salons et tout ce qui concerne le service funéraire, Francis, Nadine et Sophie Vélasco gèrent aussi un magasin d’articles funéraires attenant au funérarium. «Nous proposons des gerbes ou couronnes avec fleurs en soie, la réalisation des rubans, les plaques avec des mentions traditionnelles ou personnalisées et toute autre décoration ». Les services à la clientèle ne s’arrêtent pas là. Outre une permanence assurée 7 jours sur 7 et 24hsur 24, PFS propose également l’entretien et le fleurissement des tombes et un nouveau service bientôt opérationnel à destination des proches ou conjoint du défunt, le transport du domicile au funérarium, service gratuit sur Florenville.
PFS
Rue de France Florenville, 78 a
061 65 65 76 – funeralfrancis@hotmail.com

Fondée par trois professionnels du monde funéraire, le réseau Lost Funéraire propose un concept low cost avec la volonté d’offrir des services en toute transparente à ses clients. Pour les créateurs du groupe, les prix doivent être affichés sans le moindre tabou et le principe du tout compris doit être appliqué. Le réseau a les honneurs de Toute-la-franchise.

Et dans le vaste monde des vivants

C’est ce qu’on appelle discuter sur le sexe des anges. Ou débattre sur celui de Winnie l’Ourson. Le Croatian Times rapporte une conversation étonnante (mais apparemment très sérieuse) survenue lors du conseil municipal de Tuszyn, une petite ville du centre de la Pologne. Alors que le conseil devait décider d’une nouvelle mascotte pour le terrain de jeu des enfants de la ville, quelqu’un a proposé Winnie L’Ourson. Une suggestion qui n’a pas fait l’unanimité sur les bancs des élus conservateurs. Ryszard Cichy a d’abord fait remarquer que « le problème de cet ourson, c’est qu’il n’a pas une garde-robe complète. Il est à moitié nu, ce qui est totalement inapproprié pour des enfants ». Il a proposé d’utiliser un ours de conte polonais : « le nôtre est habillé de la tête aux pieds, pas comme Winnie qui n’a que le haut ». L’enregistrement du débat, qui a été transmis à la presse locale, laisse ensuite entendre un débat sur la sexualité de l’ourson… et de son auteur. « Il n’a pas de pantalon car il n’a pas de sexe, c’est un hermaphrodite », peut-on entendre. Hanna Jachimska, membre du conseil, s’en prend ensuite au créateur de Winnie, Alan Alexander Milne : « C’est très perturbant ! L’auteur avait plus de 60 ans et a coupé les testicules de Winnie avec un rasoir car il avait un problème avec sa propre sexualité ! » Finalement, le choix de la mascotte n’a toujours pas eu lieu. Mais Winnie est écarté de la liste des candidats potentiels, écrit le Croatian Times.

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