Revue de presse du funéraire du 7 juillet 2014

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Deuil national

Fabienne Terral, l’institutrice tuée vendredi d’un coup de couteau donné par une mère d’élève, est décrite unanimement comme une femme rayonnante et passionnée par son métier. Fabienne Terral travaillait depuis 3 ans au sein de cette école du quartier de Lapanouse, considéré par ses habitants comme «populaire mais convivial» . Ici règne une atmosphère détendue et familiale. Fabienne Terral avait été remplaçante au sein du groupe scolaire durant 2 ans et avait obtenu sa titularisation il y a douze mois. «Elle voulait rester dans cette école, alors que la majorité des instit’ veulent tout de suite partir pour décrocher un poste dans le centre-ville ou dans un coin plus tranquille», confie une de ses collègues. Elle donnait même des cours de soutien en dehors de la classe et se battait pour la régularisation d’une famille béninoise, dont les 5 enfants sont scolarisés à Édouard-Herriot. Les très proches de Fabienne Terral ont demandé à ce que cette famille soit régularisée en mémoire de l’institutrice. Toute la journée de samedi, les allers-et-venus de parents n’ont cessé devant l’école. Les proches de la victime se sont eux réunis au domicile du jeune couple, sur les hauteurs de Cambon. Le couple venait de faire construire une maison aux abords de ce village splendide, perché en haut d’une roche, avec une vue dégagée sur toute la vallée. «Elle commençait tout juste à construire sa vie», répète son amie.

Nouvelles des pros

Sandrine Thiéfine, 47 ans, présidente du groupe Roc-Eclerc, célèbre enseigne de pompes funèbres et marbrerie, a reçu les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur le lundi 30 juin sur le contingent du ministère de l’Économie, redressement productif et numérique.

Scandale à St Tropez

Des photos de jeunes filles en maillot au milieu des tombes du cimetière marin qui domine le village : même à Saint-Tropez (Var), la mise en scène choisie par « l’Officiel de la couture et de la mode de Paris » pour son numéro d’été choque par son « mauvais goût ». « J’habite Saint-Tropez depuis quarante ans et j’en ai vu de toutes les couleurs… Mais là, trop, c’est trop ! peste Daniel, un retraité. Ici, tout le monde a un parent ou un ami enterré dans ce si beau cimetière, ouvert sur la mer. C’est un endroit de recueillement. Pas de batifolage photographique ! » Et la réaction outrée des Tropéziens n’est pas affaire de génération. « Pourquoi avoir choisi notre cimetière ? Il y a tant de jolis coins ici… Par goût de la provocation ? Pour faire le buzz ? Ben, c’est réussi ! », relèvent Alma et Lucas, deux jeunes en balade à la citadelle qui surplombe le cimetière marin où sont enterrés Eddie Barclay ou Roger Vadim. « Le scandale, ici, on connaît et on ne s’en offusque pas vraiment… Mais un cimetière, c’est sacré. Sinon, qu’est ce qu’il reste ? confie un vieux du village, assis sur la place des Lices. La tolérance, ici aussi, a ses limites.

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Fin de vie

Dans des tribunes publiées sur le Plus, plusieurs personnes ont raconté comment elles avaient aidé leurs proches à mourir en Suisse. Elles l’ont fait avec l’aide du docteur Erika Preisig, médecin qui milite pour l’autorisation du suicide assisté en France. Blandine Delcros Cabannes a également accompagné son mari dans sa fin de vie. Elle a souhaité témoigner dans le Plus du Nouvel Obs. C’est à lire ici.

Souvenir

Les préparatifs pour la cérémonie commémorative en hommage à l’équipage Anglo-Canadien mort lors de la dernière guerre mondiale dans le crash de leur appareil Halifax, vont bon train à Saint Gaudens. Pour ce 70ème anniversaire, une cérémonie particulière est programmée puisqu’elle réunira des troupes anglaises, canadiennes, américaines et françaises ainsi que plusieurs personnalités des états concernés. Christian Mombrun, président du Souvenir Français du Comminges rappelle que ces aviateurs ont été enterrés sur les lieux de l’accident au Pic du Douly et qu’une enceinte a été bâtie pour préserver les sépultures. Ces travaux ont été réalisés en 1998 sous l’égide du Souvenir Français, des Résistants et de nombreux commingeois. A l’approche de cette cérémonie prévue le 12 juillet, il était nécessaire de rafraichir les tombes, c’est avec l’aide de quelques bénévoles que le cimetière, les plaques et les abords ont pu être nettoyés.

Enquête

Si leurs conclusions ne sont pas une surprise, les rapports d’expertise visant à connaître les raisons du déraillement d’un train Intercité dans la gare de Brétigny-sur-Orge il y a un peu moins d’un an qu’Europe 1 a pu consulter n’en sont pas moins accablants pour la SNCF. L’accident avait coûté la vie à sept personnes et en avait blessé un trentaine d’autres. Selon les experts, si le train à déraillé, ce n’est pas une surprise vu “l’état de délabrement jamais vu ailleurs” des voies près de la gare. “L’armement a péri par fatigue, vibrations, battement, défauts de serrage, usure, etc. Tous dommages relevant de la qualité de la maintenance”, expliquent les rapports. Problème, c’est la société ferroviaire qui a à charge l’entretien des voies. Et à nouveau selon les experts, la SNCF connaissait chacun de ces problèmes, mais n’a pas agit en conséquence. “Les examens métallurgiques qui ont été effectués permettent d’établir (…) que la désagrégation complète de l’assemblage s’est (…) étalée sur plusieurs mois et a concerné l’ensemble de l’appareil de voie incriminé”, précisent les experts. En tout, ce seraient 200 anomalies qui auraient été repérées sur le tronçon.

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Métal Lourd

Les neurochirurgiens de l’hôpital universitaire de Hanovre ne sont pas encore revenus de l’histoire qu’ils racontent dans une lettre adressée à l’hebdomadaire médical anglais The Lancet. Les amateurs de Heavy Metal non plus, et toute l’histoire est à lire ici.

Nouvelles des pros international

L’une des bâtisses du Centre Funéraire Jacques et fils, qui abritait le salon funéraire et le columbarium qui contenait plus de 200 urnes, a été détruite le 6 juillet 2013 lors de la tragédie de Lac-Mégantic. La reconstruction du salon funéraire tire à sa fin. Les îlots sont tous vides, sauf deux. Les urnes de deux bons amis d’enfance, deux grands sportifs, Maxime Dubois, 27 ans, et Mathieu Pelletier, 29 ans, ont été placées une à côté de l’autre.

Et dans le vaste monde des vivants

Le petit verre entre collègue pour fêter une bonne nouvelle ou simplement la fin de la semaine, c’est fin: les entreprises vont désormais pouvoir passer au régime sec en la matière,  alors que jusqu’à présent vin, bière, cidre et poiré n’étaient pas interdits sur les lieux de travail. Le code du Travail stipulait jusqu’à ce jour qu’«aucune boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisée sur le lieu de travail». Un décret publié jeudi au Journal officiel ajoute un alinéa qui précise que «lorsque la consommation de boissons alcoolisées» est «susceptible de porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleur », l’employeur peut prendre des mesures via «le règlement intérieur ou, à défaut, par note de service» pour les protéger.

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