Revue de presse du funéraire du 11 avril 2014

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Revue de presse

Décès

L’ancien maire de Toulouse Dominique Baudis est mort. Il a succombé jeudi matin à l’hôpital du Val-de-Grâce à un cancer généralisé, contre lequel il luttait depuis plusieurs années. Le Défenseur des droits allait avoir 67 ans le 14 avril prochain. Au cours de sa carrière, l’ancien président du CSA, homme du centre, aura connu un nombre impressionnant de mandats électifs et de fonctions. Diplômé de Sciences Po, Dominique Baudis avait débuté sa carrière de journaliste au Liban en 1971. Correspondant de l’ORTF puis de TF1 au Proche-Orient, il couvre la guerre du Liban. De retour à Paris, il présente ensuite le journal télévisé de 1978 à 1980, puis celui de FR3 jusqu’en 1982. Il renonce au journalisme pour la politique en se faisant élire en 1983 à la mairie de Toulouse, succédant à son père, Pierre Baudis, maire depuis 1971. En 1984, il est élu au Parlement européen. En 1986, il entre au conseil  régional Midi-Pyrénées qu’il préside et à l’Assemblée nationale pour un mandat reconduit en 1988, 1993 et 1997, sous l’étiquette UDF (Union pour la démocratie française). Sa nomination en janvier 2001 à la tête du CSA par le président Jacques Chirac l’oblige à démissionner de tous ses mandats et fonctions. En 2003, il est mis en cause par des prostituées de la région de Toulouse dans l’affaire du tueur en série Patrice Alègre. Accusé de proxénétisme, viol, meurtre et actes de barbarie, il révèle publiquement cette sordide affaire au journal de TF1. Il ne sera totalement innocenté par la justice qu’en 2005 et racontera son calvaire dans un livre, « Face à la calomnie ». En février 2007, il est élu à la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA). En 2009, il retrouve un mandat de député européen après avoir été élu dans le Sud-Ouest à la tête de la liste UMP.  Il a été nommé le 22 juin 2011 pour un mandat de six ans non renouvelable au poste de Défenseur des droits, qui absorbait les missions du Médiateur de la République, du Défenseur des enfants, de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE) et de la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité (CNDS).

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Les icônes de la télévision sont en deuil. Claude Carrère, producteur de stars et d’émissions télévisées, s’est éteint jeudi à Paris. Il est décédé de mort naturelle, à l’âge de 83 ans. Claude Carrère, de son vrai nom Claude Cayot, était né à Clermont-Ferrand en 1930. Il a commencé sa carrière en lançant celle de la chanteuse Sheila. Au début des années 1960, en pleine vague yéyé, il lance la chanteuse en la produisant et en façonnant son style: chemisier blanc, jupe écossaise et fameuses couettes feront d’elle l’icône des adolescents de l’époque. Il participera à l’écriture de quelques-uns de ses plus grands tubes: L’école est finie, Vous les copains, Les gondoles à Venise. Il produira ensuite de nombreuses émissions et séries télé.

Nouvelles des pros

Début mai, Vincent Targat reprendra l’entreprise de pompes funèbres Rivière, située 19, rue du Moulin à Vimoutiers. « Pendant quatorze ans, j’ai travaillé au sein des pompes funèbres générales dans l’Eure. J’ai ensuite été responsable d’agence pendant quatre ans, à Pacy-sur-Eure. » Il est arrivé dans l’Orne lorsqu’il a appris que l’entreprise Rivière cherchait à vendre. Didier Rivière aidera Vincent Targat dans ses débuts, pour une durée de six à douze mois. Sa principale activité sera d’accompagner les familles et d’organiser les obsèques. Les salariés déjà en poste, une assistante et trois porteurs en CDI à temps partiel resteront avec lui.

Appel à l’aide

Une entreprise de Pompes funèbres (Hut-Paquet à Poix-Terron près de Charleville-Mézières) vient de se faire cambrioler pour la seconde fois !!! Si vous pouvez les aider pour faire face aux engagements clients, réponse dans les commentaires.

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cambriolage Revue de presse du funéraire du 11 avril 2014

Erreur ?

Jeudi dernier, un enchaînement d’erreurs a conduit un incident rare : l’entreprise de pompes funèbres Courtat a crématisé par erreur une défunte qui devait être inhumée. Une enquête est ouverte. L’incident, parce qu’il est relativement rare et touche au douloureux sujet qu’est le deuil, embarrasse de tous côtés. Difficile de déterminer précisément ce qui a abouti, jeudi dernier, à Joigny, à l’inversion de deux cercueils et à la crémation d’une personne qui devait être inhumée. (l’Yonne.fr)

Et dans le vaste monde des vivants (mais de justesse)

A Göteborg, en Suède, un homme de 43 ans a porté plainte contre l’hôpital dans lequel il était soigné après avoir entendu une conversation entre les médecins et son amie sur… le prélèvement de ses organes. Annoncé en état de mort de cérébrale par les chirurgiens, Jimi Fritze était encore conscient. Victime d’une apoplexie, il est devenu totalement paralysé. Un autre chirurgien plus expérimenté, rentré de vacances, après avoir à nouveau analysé le scan, ce médecin a directement réalisé qu’il y avait encore de l’espoir. L’administration de nouveaux médicaments a permis de faire diminuer ses lésions au cerveau. Quelques jours plus tard, Jimi était capable de communiquer avec sa famille à l’aide de hochements de la tête. A l’issue d’une revalidation de deux ans, il est à nouveau en mesure de parler et de bouger, même s’il reste cloué dans une chaise roulante.

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