Revue de presse du funéraire du 12 novembre 2013

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 12 novembre 2013
Revue de presse

Décès

Spécialiste de l’ethnologie des sociétés maures, Pierre Bonte est mort à Paris, le 4 novembre, à l’âge de 71 ans. Disciple de l’anthropologue indianiste Louis Dumont (1911-1998), lui-même élève de Marcel Mauss, Bonte reprend d’emblée l’option comparatiste de son maître. Aussi, dès 1969 étudie-t-il tant les Touareg Kel Gress du Niger que les Maures de l’Adrâr mauritanien. Croisant les perspectives sur deux sociétés, saharienne et sahélienne. Objet d’une thèse de 3e cycle soutenue dès 1970 à Paris-X Nanterre sous la direction d’André Leroi-Gourhan (1911-1986), le volet sur les Touareg est aussitôt publié (1971). Sur des sociétés pastorales et nomades auxquelles il consacre nombre d’articles et d’ouvrages, en particulier un travail de synthèse sur le pastoralisme africain avec J.G. Galaty (Herders, Warriors and Traders. Pastoralism in Africa, 1991) et des ouvrages de vulgarisation (Les Derniers nomades, Solar, 2004), Pierre Bonte contribue à la constitution d’un groupe de recherche dont l’activité se déploie au plan international.

Robert Marcault, l’un des derniers rescapés d’Auschwitz en Midi-Pyrénées est décédé à l’âge de 85 ans. Déporté à 15 ans, il a passé sa vie à témoigner de l’horreur des camps. Né en 1929, Robert Marcovici fut arrêté sur dénonciation en 1944 avec ses parents, son frères et ses deux soeurs à Capendu dans l’Aude où la famille s’était réfugiée. Seuls son frère et lui reviendront. Déporté à Auschwitz, Gross Rosen et Buchenwald, Robert participe aux « marches de la mort » en janvier 1945. Libéré le 11 avril 1945 par les Alliés, il ne pèse plus qu’une trentaine de kilo. Le docteur Laffont, maire de Capendu le recueille alors et l’aide à réapprendre à vivre. Toute sa vie, Robert Marcault (il changera son nom sur proposition du Conseil d’Etat) a témoigné de l’horreur des camps, notamment auprès des jeunes, dans les écoles.

Cyclone

Le bilan ne cesse de s’alourdir après le passage, vendredi 8 novembre, du puissant typhon Haiyan sur les Philippines. Alors que les autorités évoquaient jusqu’à présent 10 000 victimes dans l’ensemble du pays, les Nations unies ont annoncé, lundi 11 novembre, qu’en réalité « près de 10 000 personnes ont été tuées » dans la seule ville de Tacloban et qu’il fallait « s’attendre au pire ». Pour l’instant, le bilan officiel est de 1 774 morts.  Si pas moins de 41 provinces ont été touchées par le typhon, cette ville de 220 000 habitants, située directement sur le trajet, est de loin la plus touchée. Les maisons sont totalement détruites et les cadavres en décomposition jonchent les ruelles dévastées.

Commémorations

De nombreux articles fleurissent dans la presse sur les commémorations du 11 fin de la première guerre mondiale, mais pas seulement, puisque cette journée est désormais « inter-conflit ».

Cérémonie du 11 novembre 1918 : se souvenir des martiniquais partis au front dans Martinique 1ere

C’est une première au cimetière britannique de Bayeux. Plus de 4 000 stèles de tombes de soldats morts en 1944 sont remplacées à l’identique. C’est Ouest France qui nous le dit.

France: 11-Novembre, prélude aux commémorations du centenaire de la guerre de 14-18 pour RFI.

11 novembre 1918, le clairon du cessez-le-feu a retenti à 11 heures. Le soldat Augustin Trébuchon n’a pas pu l’entendre : la dernière balle allemande fut fatale à ce Lozérien. Il avait pourtant survécu à quatre ans d’une des guerres les plus meurtrières du siècle dernier. C’est France 3 qui nous l’explique.

Des centaines d’inconnus célèbrent les funérailles d’un vétéran anglais : Harold Percival, qui a participé à la seconde guerre mondiale, n’avait presque pas de famille. Mais son enterrement a mobilisé 500 personnes. France TV Info y était.

Nouvelles des pros

Le marché du low cost dans le funéraire vu par News Auvergne, c’est à lire ici (sans aucune surprise)

Sept candidats venus de toute la France ont brillamment passé leur examen pour devenir maître de cérémonie ou conseiller funéraire. Un jury composé de quatre personnes d’administrations différentes du département, à savoir le service des fraudes, la Chambre des métiers et de l’artisanat, un administrateur UDAF (Union départementale des  associations familiales) et le  directeur des services d’une collectivité territoriale ont passé la journée dans une salle à la mairie de Bohain en Vermondois pour accueillir sept candidats de plusieurs  régions de France. Outre deux postulants axonais et un de la Somme, les autres arrivaient du Loir-et-Cher, de la Loire-Atlantique, de la Saône-et-Loire et du Limousin. Tous venaient de suivre des formations allant de soixante-dix à cent quarante heures selon leur spécificité choisie, et deux semaines en entreprise au véritable contact du travail qui les attend. Tous ont été reçus avec mention. Bravo à eux.

Question quelques jours après la Toussaint : l’Est du Var aura-t-il un jour un crématorium. Face aux lenteurs du projet initié à Fréjus il y a 7 ans, l’association locale des crématistes s’est tournée vers Saint-Raphaël. Le terrain a été choisi, la procédure légale d’appel à concours va être lancée.

Un week-end fou, fou, fou

Un couple de retraités jocondiens visite les cimetières et court les enterrements de personnalités. Avec des souvenirs à la pelle. La Nouvelle République.fr nous raconte leur histoire (et ils sont sympas)

Un homme de 37 ans a été transporté à l’hôpital après avoir subi une attaque cardiaque dans un salon de massage, où il se sentait mal pendant une séance, mais les médecins ne sont pas arrivés à le sauver, a indiqué la police de Phuket. Selon l’information donnée par la police, le Russe passait ces vacances sur l’île avec sa femme et son fils. Selon l’épouse du défunt, auparavant il connaissait un problème cardiaque important, et peut-être les méthodes du massage thaïlandais étaient excessives pour lui. À l’heure actuelle, la police est en train d’établir les circonstances de la tragédie.
L’histoire est digne d’un scénario de film d’horreur de série B. Alors qu’elle se rendait dans un cimetière brésilien pour visiter la tombe familiale, une femme a eu l’effroyable surprise de voir un homme sortir d’une tombe, rapporte le Daily Mail. Le malheureux avait été enterré vivant, seuls ses bras dépassaient à la recherche de la sortie… « J’étais terrifiée de voir un homme, que je pensais mort, essayer de sortir de sa tombe », a-t-elle confié encore sous le choc. Son premier réflexe a été de s’enfuir en hurlant. Après avoir rassemblé ses esprits, elle est allée chercher du secours. Problème : les policiers ont cru à une mauvaise blague et n’ont pas voulu se déplacer. La femme est alors retournée au cimetière pour trouver un autre témoin. Les ambulanciers sont finalement intervenus pour sortir l’homme de son caveau. (Atlantico)

Un homme a eu la désagréable surprise de se réveiller dans une morgue, en Pologne. Ivre, il s’était endormi sur un banc public. Les passants, inquiets, ont appelés les secours qui, ne trouvant pas de pouls, ont pensé qu’il était mort. Le lendemain matin, Marek Michalski s’est réveillé dans un sac mortuaire. Traumatisé, il veut porter plainte contre l’hôpital. Choqué, il explique: «Je fais des cauchemars maintenant. Je rêve que des médecins, qui ne réalisent pas que je suis vivant, m’ouvrent le corps pour pratiquer une autopsie».

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