Revue de presse du funéraire du 17 avril 2014

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Revue de presse

Décès

Le fondateur et propriétaire du groupe pharmaceutique qui porte son nom, Jacques Servier, est décédé mercredi 16 avril. Pour la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, il «a créé un grand groupe industriel mais ce qui restera de lui, c’est ce scandale sanitaire gigantesque du Mediator». Dès le départ, Jacques Servier est convaincu de l’importance de la recherche pour le développement de son entreprise et il y investit activement (encore 25 % du chiffre d’affaires l’an dernier). Et cela porte ses fruits. Au fil des ans sa gamme et ses ventes s’étoffent avec des produits comme Daflon (contre les jambes lourdes), Cortensyl (contre l’hypertension artérielle), le Locabiotal (contre le mal de gorge), Diamicron (pour faire baisser la glycémie), l’Isoméride (coupe-faim) et enfin bien sûr, le plus médiatique d’entre tous, le Médiator.
Irène Frachon a regretté mercredi soir que Jacques Servier soit mort sans avoir rendu de « comptes ». La pneumologue, première à avoir dénoncé le scandale du Mediator, a réagi à la « mort d’un vieil homme, d’un très vieil homme ». En pensant en priorité aux victimes qui doivent être « abasourdies ». « Bien évidemment, mes pensées immédiates vont à la multitude de victimes que Jacques Servier laisse derrière lui, sur le carreau et dans le plus grand désarroi. Le bilan que laisse cet homme est absolument effrayant. Je pense qu’il est responsable de l’un des plus grands drames et même naufrages de l’industrie pharmaceutique »

Nouvelles des pros

L’enseigne de pompes funèbres Roc.Eclerc, initialement implantée route de Rouen, a fermé ses portes après une liquidation en novembre 2013. Mais depuis lundi, la structure renaît de ses cendres grâce à un repreneur, au rez-de-chaussée d’un des immeubles flambant neufs du domaine Viridis, situé à quelques mètres de l’entrée de l’hôpital Sud. Ce nouvel espace de 265 m², qui emploie deux personnes à temps plein et trois vacataires, surfe sur une tendance habituellement plus répandue dans d’autres secteurs de vente : le low-cost. L’enseigne propose ainsi un contrat obsèques premier prix à 1400 € pour une crémation et à 1800 € pour une inhumation. «  En moyenne, les services pour une crémation coûtent environ 1750 € et pour une inhumation, environ 2100 €, détaille Grégory Dumont, conseiller funéraire qui s’occupe de l’établissement. Mais ça peut parfois aller jusqu’au double. » Si la structure peut tirer les prix vers le bas c’est justement parce qu’elle est rattachée au groupe Roc.Eclerc. En plus de bénéficier de la renommée de la marque, quelque 80 % des produits et articles exposés en magasin proviennent d’une centrale d’achat commune aux 500 magasins présents sur le territoire.

Catastrophe

Des courants forts et une mauvaise visibilité ont nui aux efforts des équipes à la recherche des 287 passagers toujours portés disparus plus de 24 heures après qu’un navire eut chaviré sur le côté et s’est rempli d’eau froide au large de la côte méridionale de la Corée du Sud, semant la colère chez des familles tentant d’obtenir des nouvelles des passagers, 325 étant des élèves du secondaire. Neuf personnes ont officiellement perdu la vie des suites de la catastrophe, mais plusieurs s’attendent à ce que ce bilan augmente de façon radicale parce que les disparus ont soit passé plus d’une journée emprisonné dans le traversier ou dans l’eau froide de la mer. Des dizaines de personnes ont été blessés et tôt jeudi, des responsables de la Garde côtière estimaient à 179 le nombre de survivants. Le navire comptait 475 passagers à son bord et des parents paniqués se sont réunis à leurs écoles près de Séoul et à Mokpo, dans le sud du pays, non loin de l’endroit où le traversier s’est engouffré sous la surface de l’eau jusqu’à ce que seule la partie supérieure de sa quille peinte en bleu ne soit visible.

Drame

La Commission nationale des droits de la personne du Mexique compte mener une enquête sur les décès d’une autochtone enceinte et de son foetus survenus après qu’une clinique eut apparemment refusé de traiter la future mère. La jeune fille, qui appartenait au peuple des Mixtèques, a attendu pendant cinq heures dans une clinique gérée par le gouvernement mexicain avant de succomber à une crise cardiaque et à un arrêt respiratoire, a révélé la Commission dans un communiqué. L’organisation a indiqué que la dame s’était présentée à la clinique de la petite ville de Copala, dans l’État de Guerrero, à la fin du mois de mars. Elle a précisé qu’il s’agissait d’une femme de 20 ans enceinte de huit mois, mais n’a pas révélé son identité. Des militants affirment qu’au moins 20 Mexicaines issues de milieux défavorisés ont donné naissance dans la rue, sur des terrasses et dans les salles d’attente des hôpitaux au cours des derniers mois après que le personnel médical eut refusé de les aider. Le problème a fait les manchettes des médias mexicains en octobre lorsqu’une photo montrant une Mazatèque de 29 ans accroupie et souffrante après avoir accouché sur la pelouse d’une autre clinique située dans le sud du Mexique. La femme et son fils ont survécu et n’ont gardé aucune séquelle de leur mésaventure, mais le cliché, qui a été abondamment diffusé sur Facebook et Twitter, en plus de faire la une de plusieurs quotidiens nationaux, a choqué bon nombre de Mexicains.

Santé

Si elle peut sembler bien tentante certains jours, la sieste ne serait pas aussi bienfaitrice qu’on le pense. Des chercheurs britanniques avancent que dormir pendant une heure ou plus dans la journée augmenterait les risques de mourir prématurément de près d’un tiers.Les scientifiques ont suivi pendant 13 ans plus de 16 000 adultes inscrits à un programme de recherches sur les effets de l’alimentation et du mode de vie sur le cancer. Chaque participant a détaillé ses habitudes de sommeil. Les chercheurs ont ensuite enregistré le nombre de décès survenus durant la période d’étude. Ils ont remarqué que le taux de mortalité était 14% plus élevé chez les personnes qui somnolaient moins d’une heure dans la journée que chez celles qui ne dormaient pas. Pour celles dont la sieste durait plus d’une heure, les risques augmentaient de 32%. Ils ont également observé que les risques de mourir d’une maladie respiratoire doublaient chez les habitués de la sieste. Selon eux, cette dernière serait associée à des maladies pulmonaires telles que la bronchite, l’emphysème ou la pneumonie, car elle provoquerait une inflammation dans l’organisme. Elle pourrait aussi être la conséquence de la maladie pulmonaire, et non la cause.

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