Revue de presse du funéraire du 17 janvier 2014

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 17 janvier 2014
Revue de presse

Décès

Le club parisien est en deuil. Sur son site officiel, le PSG annonce le décès de Gilbert Pons, survenu cette semaine. « Après plus de 30 belles années passées dans son club de cœur, Gilbert Pons avait décidé en 2011, à 88 ans, de « raccrocher les crampons » et de profiter pleinement de sa retraite. Appelé par Francis Borelli, Gilbert n’a pas manqué beaucoup de matches au Parc des Princes depuis cette époque. Il a toujours accepté de prêter main forte au Paris Saint-Germain, en accompagnant les arbitres, en gérant les invitations, en établissant la revue de presse quotidienne, et même en aidant Francis Borelli à se relever le soir de la première victoire en Coupe de France pour le Paris Saint-Germain, en 1982. Gilbert Pons, âgé de 91 ans, laisse derrière lui une famille en deuil à laquelle l’ensemble du Paris Saint-Germain présente ses plus sincères condoléances », peut-on lire dans le communiqué.

Hiroo Onoda est mort tranquillement dans son lit à Tokyo à 91 ans. Rien que de très banal sauf que cet ancien soldat japonais a vécu caché dans la jungle aux Philippines jusqu’en 1974, pensant que la guerre n’était pas finie. Durant près de trente ans après la capitulation de l’empire nippon, cet officier de renseignement et spécialiste des techniques de guérilla a résisté sur l’île philippine de Lubang, près de Luzon. On l’y avait envoyé en 1944 avec un ordre formel: ne jamais se rendre et tenir jusqu’à l’arrivée de renforts. Avec trois autres soldats, il a obéi à cette instruction pendant des années après le conflit, ignorant que le combat était fini. Leur existence fut découverte en 1950 lorsque l’un d’eux décida de sortir de la forêt et de rentrer au Japon. Après la mort d’un des compagnons d’infortune de Onoda, Tokyo et Manille continuèrent de rechercher ce dernier et son ultime frère d’arme pendant dix ans. Finalement les recherches furent arrêtées en 1959, Japonais et Philippins étant persuadés que tous deux étaient morts. Mais en 1972, ils refirent surface pour attaquer des troupes philippines. Onoda réussit à s’enfuir alors que son dernier homme était tué. Tokyo décida alors d’envoyer des membres de sa propre famille pour tenter de le convaincre d’arrêter le combat, mais en vain. Il aura finalement fallu que son ex-commandant s’enfonce lui-même dans la jungle en 1974 et lui ordonne de déposer les armes pour qu’il accepte sa reddition.

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Euthanasie

Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne s’est prononcé, jeudi 16 janvier, contre l’euthanasie passive décidée par les médecins de Vincent Lambert, un tétraplégique en état de conscience minimale, hospitalisé au centre hospitalier universitaire (CHU) de Reims. Cette décision avait été prise en accord avec sa femme, Rachel Lambert, et une partie de sa famille. La justice a enjoint aux médecins de maintenir l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert. Le tribunal a estimé que le contenu de la volonté de Vincent Lambert « ne pouvait être déterminé avec un degré de certitude suffisant » et a jugé que « c’est à tort que le CHU de Reims avait considéré que M. Lambert pouvait être regardé comme ayant manifesté sa volonté d’interrompre ce traitement ». Il a également estimé que « la poursuite du traitement n’était ni inutile ni disproportionnée et n’avait pas pour objectif le seul maintien artificiel de la vie ». Le CHU, le neveu de Vincent Lambert et son épouse, qui affirme que Vincent Lambert avait exprimé avant son accident son refus d’un maintien de vie artificiel, vont déposer un recours auprès du Conseil d’Etat.

Il y a un mois, l’Ordre national des infirmiers (ONI) affirmait clairement son opposition à «toute légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté». «Dans l’état actuel des textes régissant la déontologie de l’infirmière, qui est tenue de secourir les malades, il y a incompatibilité complète de l’assistance à mourir, du suicide assisté, a fortiori de l’euthanasie, avec le rôle de l’infirmier», soulignait l’ONI dans un rapport rendu public quelques jours après la remise des travaux de la conférence des citoyens. Aujourd’hui, Didier Borniche, le président du Conseil national de l’Ordre des infirmiers, nuance: «Ce que le président de la République a annoncé mardi va dans notre sens, affirme-t-il. Car nous avions demandé le temps pour un grand débat sur ce vrai problème.» Dans son rapport, l’ONI émet dix propositions pour améliorer la prise en charge de la fin de vie: «De nombreux professionnels de santé ne connaissent pas la loi Leonetti, indique Didier Borniche. C’est pour cela que nous avons proposé une formation obligatoire sur ce thème pour les médecins et infirmiers, ainsi qu’une optimisation des compétences infirmières. Nous sommes également prêts à envisager la sédation terminale à la demande des personnes, en garantissant la clause de conscience de l’infirmier.»

Patrimoine

La Ville de Paris a engagé en 2012 une étude visant à renforcer la protection paysagère et patrimoniale du cimetière de Montmartre. Cette étude permettra de préparer un dossier de demande de classement du site et pérenniser ainsi son caractère architectural, environnemental et culturel. Le cimetière de Montmartre , 20, avenue Rachel, dans le XVIIIe arrondissement a été créé en 1825 à l’emplacement des anciennes Carrières de Montmartre, réputées pour leur gypse dont on faisait un plâtre très utilisé dans la capitale. Il est un des cimetières les plus remarquables de Paris, par sa situation au flan de la Butte Montmartre et par le caractère exceptionnel de son patrimoine artistique, architectural et végétal. D’une superficie de près de 11 hectares, il s’étend à l’ombre de 783 arbres de 38 essences différents, essentiellement des érables, marronniers, tilleuls et thuyas. On y trouve les sépultures d’artistes, écrivains…célèbres.

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Et dans le vaste monde des vivants

Le nouveau maire de New York Bill de Blasio vient de connaître un crime de lèse-majesté qui pourrait avoir de graves conséquences politiques. Celui qui a pris ses fonctions le 1er janvier dernier est au cœur d’une importante polémique aux Etats-Unis. En cause : la manière dont il mange les pizzas. Vendredi dernier, Bill de Blasio s’est rendu dans la pizzeria Goodfellas qu’il visitait à Staten Island. Devant les caméras, le nouveau maire se penche et attaque sa pizza avec ses couverts. Ce qui n’a alors pas plus, mais pas du tout aux habitants de la Grosse Pomme. En effet, là-bas, il y a une tradition a respecter : on mange sa pizza à la main, après l’avoir pliée en deux. C’est l’unique manière, il n’y a même pas à en discuter. Depuis, ces images, Bill de Blasio est donc au cœur d’une vive controverse. Ainsi, le magazine New York a titré « Désastre » alors que le New York Times qualifie dans ses colonnes ce geste d’« impensable ». Les chaînes locales de télévision ont même sommé Bill de Blasio de s’expliquer. « Dans ma terre ancestrale (il est d’origine italienne, ndlr), c’est plus typique de manger avec un couteau et une fourchette » assure-t-il. Mais rien ne semble pouvoir calmer l’émoi de ce « Pizzagate » ou « Forkgate » comme l’ont déjà renommé les médias locaux. Il envisagerait de coucher avec une actrice pour détourner l’attention.

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