Revue de presse du funéraire du 19 septembre 2013

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 19 septembre 2013
Revue de presse

Des conférences, des nouvelles de l’étranger, ici, des familles qui s’étripent pour un héritage colossal : c’est l’éphéméride qui prouve, encore une fois, que le funéraire est un monde qui bouge.

Conférences (1)

L’Université de Lorraine (UDL) et l’Union Crématiste Européenne (UCE) organisent le vendredi 25 octobre 2013, à Nancy, un colloque sur le thème : « Ethique et crémation : réflexions sur une liberté éclairée ». La journée sera consacrée à plusieurs communications d’invités ainsi qu’à des échanges en ateliers. La traduction simultanée assurée. Le programme complet est sur Funéraire Info. Pour plus de renseignements: nancy.cremation2013[at]gmail.com

Conférence-débat (2)

Le crématorium de Carhaix en est a sa 25e année de fonctionnement. À cette occasion se tiendra un débat « sur la pratique crématiste et sur ce qui en découle au niveau sociétal et éthique. » Une conférence et une table ronde seront organisées le vendredi 18 octobre de 9 h 30 à 12 h à l’espace culturel Glenmor à Carhaix en présence de François Michaud-Nérard, directeur général des services funéraires à Paris, auteur de plusieurs ouvrages sur la crémation. Cette conférence-débat sera ouverte à tous et gratuite.

Flop animalier (Belgique)

L’unique cimetière pour animaux de Bruxelles, un terrain situé dans le cimetière d’Ixelles, est loin d’attirer les amateurs. Pourtant, lors de son inauguration à la mi-décembre 2010, l’ambition était bien là. À l’initiative de la commune d’Ixelles, ce premier cimetière bruxellois destiné à nos amies les bêtes était destiné à accueillir 60 emplacements et une pelouse de dispersion des cendres, le tout sur une superficie de 1.400 m2. Le projet prévoyait même, en cas de succès, de créer de 140 à 240 emplacements supplémentaires. Mais après trois ans d’existence, le succès n’est pas au rendez-vous. Seuls 10 emplacements sur les 60 ont été utilisés pour offrir une dernière demeure à un animal de compagnie. (DH.be)

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Héritage ou royal bras d’honneur ?

La bataille autour de l’héritage du « comte de Paris » est de retour devant la justice. La succession Henri d’Orléans, candidat au trône de France de 1940 jusqu’à sa mort en 1999, fait jeudi l’objet d’une nouvelle audience devant le tribunal de Paris. Depuis douze ans, deux de ses enfants estiment avoir été lésés dans leur héritage et réclament la restitution de monuments exceptionnels tels que le château d’Amboise (37), la Chapelle Royale de Dreux (28) et de nombreux meubles et objets précieux. Ces biens inestimables ont été légués, de son vivant, par leur père à la fondation Saint-Louis qu’il a lui-même créé. « Ils n’auront que des miettes, ils devront travailler », se serait réjouis peu avant sa mort le descendant de monarques. (DirectMatin.fr)

Mauvais esprit (USA)

Le décès de Whitney Houston n’a pas fini de faire parler de lui… Non pas du côté des stupéfiants mais cette fois, c’est du côté judiciaire que celui-ci revient sous les feux des projecteurs. Brian Weir, un policier de Beverly Hills présent sur les lieux du drame, au Beverly Hilton Hotel où le corps sans vie de Whitney Houston a été retrouvé, accuse l’un de ses collègues également présent d’avoir eu « une mauvaise conduite » devant le corps de la chanteuse. Dans sa plainte, publiée par le Los Angeles Times le 11 septembre, Brian Weir déclare avoir été privé de plusieurs avantages après avoir dénoncé à ses supérieurs la présumée mauvaise conduite de son collègue. Toujours dans cette même plainte, il est indiqué que « Nutall, s’est, sans raison légitime, agenouillé devant le corps, a soulevé le drap ou ce qui recouvrait le corps, découvrant le corps en dessous de la zone pubienne ». Puis, il a « touché le corps… en faisant des réflexions déplacées…que la morte « était encore très séduisante pour son âge et compte tenu de son état » ».  Puis il se serait exclamé: « Elle est carrément encore canon, hein! ». La police, de son côté, nie toute sanction et tout mauvais comportement.

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Obsèques tout frais payés

Avec l’urbanisation galopante, le prix des tombes ne cesse d’augmenter : à Gangzhou, les parcelles coûtent plus cher au mètre carré que l’immobilier de bureau. Les terrains manquent mais la mer est vaste, et il est vivement recommandé d’y passer l’éternité. Les pouvoirs publics offrent désormais des primes aux familles pour les inciter à disperser dans les flots les cendres de leurs chers disparus : à Guangzhou, la prime est de 1 000 yuans (122 euros), à Shaoxing, de 5 000 yuans (612 euros), indique l’agence Xinhua. Les autorités organisent souvent des expéditions tous frais payés aux allures de minicroisières, note The Washington Post : les familles partent par dizaines en bus, les cendres de leurs défunts dans une remorque, pour une cérémonie maritime avec lancer de fleurs. L’au-delà a beau être gratis dans la grande bleue, les Chinois restent attachés à la traditionnelle mise en terre des cendres, censée assurer le repos de l’âme. (Courrier International)

Et dans le vaste monde des vivants

Selon une étude LinkedIn menée dans 14 pays, 35% des parents ne comprennent pas la profession pratiquée par leur(s) enfant(s). C’est bref, mais c’est drôle.

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