Revue de presse du funéraire du 26 février 2014

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 26 février 2014
Revue de presse

Nouvelles des pros (1)

Après la pose sa première pierre le 16 novembre 2012, la construction du premier crématorium de l’Aisne, à Holnon, est achevée et le site bientôt opérationnel. La période d’essai des équipements est en cours, tout comme la finition des abords et du parking. «  Atrium ouvrira l’établissement officiellement le jeudi 6 mars. Ce crématorium et son site cinéraire contigu, situés sur la RD 686 route d’Attilly, ont été conçus pour répondre aux attentes des familles, » annonce Rachel Riggi, chargée de la communication pour Atrium, la société délégataire du service public de crémation. En ce sens, une journée de découverte et de visite du site sera dédiée exclusivement aux entreprises de pompes funèbres du secteur mardi 4 mars.

Nouvelles des pros (2)

« Avec Testament Obsèques les pompes funèbres Lagrange vous aident à préparer vos obsèques à l’avance en toute simplicité » c’est ce qu’explique un article de la Dépêche à trouver ici.

Nouvelles des pros – Grève (3)

Dimanche 22 février 2014, l’association de défense du hameau du Quesné, qui s’oppose à la création d’un nouveau crématorium, à proximité d’habitations, au Havre, invitaient les candidats aux municipales sur son futur emplacement, afin de leur donner à comprendre les motifs de leur colère. Camille Galap (PS), Pierre Dieulafait (Les Verts) et Nathalie Nail (PCF) répondaient favorablement à leur requête. La chef de file du parti communiste les assurait de son soutien entier. « Le crématorium ne saurait être implanté à proximité des habitations, de l’Hôpital privé de l’Estuaire, et du lycée Lavoisier, ce d’autant plus que les voies d’accès et les lieux dédiés au stationnement dans les environs ne sont pas adaptés pour recevoir un tel équipement », insiste-t-elle sur son blog. Nathalie Nail  entend ainsi défendre un autre lieu d’implantation pour ce projet : « Cela sera clairement indiqué dans mon programme ».Quelques jours après cette rencontre, le crématorium fait encore l’actualité. À l’appel de FO (Force ouvrière), les quatre agents de la Ville qui font fonctionner l’équipement en place, rue des Sports, ont décidé d’une grève illimitée, à compter du mardi 25 février 2014, « pour la défense de leurs emplois et le maintien du service public ». Le futur complexe funéraire, souhaité par la Ville, au Hameau du Quesné, sera confié, en effet, à une entreprise privée.Les grévistes demandent de fait, à la Ville du Havre, une « revalorisation immédiate de  leur régime indemnitaire ». Au terme de ce premier jour de grève, sans aucun retour de la mairie, les agents font le choix de poursuivre leur mouvement.

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Pilleurs de tombe

Ce dimanche, les policiers de la Zone Vesdre ont intercepté une dame au cimetière de Wegnez qui y dérobait de nombreux objets funéraires. Après un appel téléphonique annonçant des agissements suspects au cimetière de Wegnez, un service d’intervention et de quartier est envoyé sur les lieux vers 17 heures. Sur place, ils interceptent une dame habitant à Tenneville âgée de 53 ans. Les Policiers découvrent également une Toyota Auris utilisée par la dame. Dans ce véhicule, c’est la caverne d’Ali Baba! De nombreux objets funéraires (lanternes, statues, anges,…) sont trouvés dont un ange bénitier appartenant au requérant et portant la mention «Volé sur la tombe d’un enfant». Interpellée, la dame nie tout vol et est de très mauvaise foi. Un avis au Magistrat a été effectué et le véhicule et son contenu ont été saisis. Une enquête est en cours.

Futur

Il est aujourd’hui possible de vous créer un clone virtuel, capable de dialoguer avec vos proches quand vous serez mort. Sandra Fingerhut, psychologue à Paris, donne son avis sur cette nouveauté à My TF1 news, c’est à lire ici.

Le miracle du jour

Un chauffeur de bus américain a vu sa vie sauvée grâce à la Bible qu’il portait dans sa poche de chemise et qui l’a empêché d’être mortellement touché par les balles de ses agresseurs, a indiqué la police aujourd’hui.Rickey Wagoner, 49 ans, s’est fait accoster lundi matin par trois adolescents après avoir arrêté son bus sur le bord de la route pour régler un problème. Selon la chaîne locale WCPO News, il pourrait s’agir d’un rite d’initiation au sein d’un gang. Le chauffeur a en effet « entendu l’un des suspects dire qu’il était temps de tuer un ours polaire pour faire partie du club », a précisé le sergent Pauley. « Il s’est battu pour sa vie », a-t-il ajouté. Rickey Wagoner a été touché par deux fois à la poitrine mais il a réussi à tenir bon et essayé de saisir l’arme des mains de ses agresseurs. « J’avais un livre dans ma poche », a expliqué le chauffeur lors d’un appel passé à la police, diffusé plus tard par la presse locale. « J’ai d’abord cru que (les balles) l’avaient traversé. J’ai juste eu l’impression d’avoir été heurté par une énorme masse à la poitrine », a-t-il témoigné.L’un des adolescents lui a asséné un coup de couteau au bras tandis qu’il luttait pour attraper le revolver, l’arme est tombée par terre et un coup de feu est parti dans les airs, l’atteignant à la jambe. Mais le chauffeur a réussi à écarter les deux armes. « J’ai poignardé l’un d’entre eux à la jambe avec mon stylo », a encore raconté Wagoner durant son appel au numéro d’urgence 911. « Il a crié et c’est alors qu’ils se sont tous enfuis », a-t-il ajouté, indiquant qu’il avait ramassé le pistolet et tiré en direction des jeunes fugitifs, sans toutefois les toucher selon lui.

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Et dans le vaste monde des vivants

L’amour sur les barricades. Non ce n’est pas le titre d’une prochaine comédie romantique américaine. Et pourtant cela pourrait le devenir car il s’agit d’une histoire vraie qui s’est récemment déroulée en Ukraine. En effet, comme le rapporte le Daily Mail, le 11 décembre dernier, Kiev en plein pendant les affrontements entre les forces de l’ordre et l’opposition sur la place Maïdan, un policier est tombé amoureux d’une manifestante. Une histoire à l’eau de rose comme seul Hollywood semblait capable d’en produire. Tout commence donc le 11 décembre dernier, sur la place Maïdan. Ce jour là, Lidia Pankiv, journaliste et manifestante de 24 ans fait face aux policiers en pleine manifestation. Elle échange son numéro avec un autre manifestant. Mais à quelques mètres d’elle, un policier prénommé Andreï entend ce numéro et le mémorise. Quelques jours plus tard, la jeune femme reçoit un message surprenant : « Je me souviens de ton numéro mais pas de ton nom. J’étais en face de toi dans la nuit avec un bouclier. Quand tu nous as empêchés d’avancer, j’ai compris que je voulais t’épouser. Andreï. » Réponse de la jeune journaliste : « D’abord, il te faudra baisser ton bouclier ». Lidia lui donne tout de même rendez-vous et depuis ils ne se sont plus séparés comme elle le raconte au « Kyiv Post ». « J’étais très surprise par ce message et ne sais pas pourquoi j’ai accepté de le rencontrer. Peut-être parce que j’espérais le convaincre qu’il était du mauvais côté. Je n’avais certainement pas l’intention de tomber amoureuse de lui. Mais quand je l’ai vu, quand j’ai commencé à lui parler, c’est ce qui s’est passé » assure-t-elle. L’amour a ses raisons que la raison ignore…

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