Revue de presse du funéraire du 27 janvier 2014

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 27 janvier 2014
Revue de presse

Spécial crémation

Après avoir enquêté pendant un mois à Lisieux, le commissaire enquêteur mandaté par le tribunal administratif a rendu, mercredi, un avis défavorable à l’implantation d’un crématorium. La ville de Lisieux compte implanter ce crématorium de 550 m2 sur un terrain privé, appartenant à la famille Trichet, avenue Jean-XXIII. La demande est réelle puisque le pays d’Auge est dépourvu de ce type de structure. Les familles doivent se rendre au crématorium du Havre, d’Évreux, ou encore à celui de Caen. Le potentiel lexovien, qui rayonnerait sur tout l’Augeron, est estimé entre 456 et 482 crémations par an. La Ville a procédé à l’ouverture d’une enquête publique. Les riverains du quartier de Hauteville et la famille Trichet se sont opposés à cette implantation à proximité d’immeubles collectifs et de l’école Saint-Exupéry. Le commissaire-enquêteur remarque que si la nécessité d’un crématorium fait presque l’unanimité, c’est le choix de son emplacement qui fait débat. Le préfet doit maintenant décider de suivre ou non l’avis du commissaire enquêteur, à moins que la municipalité de Lisieux ne décide finalement, d’ici là, de retirer son projet.

Après l’abandon du site du Bigand, Nantes Métropole a pressenti la zone NX, située entre la route de la Prunière et la quatre-voies, pour l’implantation du futur pôle funéraire métropolitain. Réunie le 16 janvier pour faire le point sur le dossier, l’association Non à un crématorium près du bourg de Saint-Jean-de-Boiseau exprime toujours ses doutes, dans un communiqué. « À la vue du comparatif des sites boiséens, c’est peut-être le moins mauvais choix (dans la commune) pour cette implantation. Cependant, il y a là aussi, d’après les premières études, des problèmes de remontée de la nappe phréatique et d’affleurement de la roche. Quant à la zone humide présente sur ce site, la mairie nous dit qu’elle sera épargnée. Mais, il s’agit d’un équipement métropolitain et non boiséen (..) Pourquoi le choix de la commune par rapport à d’autres, dont certaines s’étaient portées candidates au sud de la métropole ? Les citoyens n’en sauront rien », souligne l’association.

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En cas de décès, les Carolos ont de plus en plus souvent recours à la crémation. Celle-ci se démocratise et les options autour de cette technique se développent. Avec ce phénomène des problèmes apparaissent, obligeant la législation à changer régulièrement, notamment sur la propriété légale de l’urne ou la dispersion des cendres. Sans compter l’aspect psychologique. Il serait plus difficile de faire son deuil avec la crémation lorsque aucun lieu de recueillement n’existe.(L’union L’ardennais)

Primo délinquant

Un enfant de dix ans dégrade le cimetière à Nogent-le-Rotrou. Le garçon irrité par une chute après avoir couru dans une des allées du cimetière s’en est pris aux tombes, mardi. Le garçonnet a endommagé près de soixante-quinze objets. Vases, fleurs, plaques, ça colère a tout emporté. Les gendarmes l’ont entendu.

Drame

Trois frères, dont le plus âgé a tout juste 11 ans, ont passé au moins une nuit sans rien dire à personne après que leur père a semble-t-il succombé à une crise cardiaque. Leur mère apparemment partie depuis longtemps, les enfants ne voulaient pas être séparés. Selon les sources, les détails de cette triste affaire varient. L’AFP explique que l’enseignante à laquelle l’un des enfants s’est confié a donné l’alerte, alors que l’Est Républicain écrivait vendredi qu’un voisin aurait appelé les pompiers. Citant le procureur de la République de Verdun, Yves Le Clair, le quotidien régional laissait aussi entendre que le décès pourrait remonter à plus loin. Le fait est que les enfants ont passé au moins une nuit à veiller le corps de leur père et que le lendemain, ils ont été à l’école comme si de rien n’était, vraisemblablement de peur d’être séparés, a indiqué le procureur.

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Deuil, étude

Perdre un parent, un frère ou une soeur en bas âge augmente le risque de psychose à l’âge adulte, selon une nouvelle étude britannique. Le risque triple s’il s’agit d’un suicide. Ce que nous explique un article de La Presse. Ca à lire ici.

Marketing de la mort numérique

Dans une société où parler de la mort est encore tabou, les professionnels du funéraire n’hésitent plus à investir le web via les réseaux sociaux. Le but, casser l’image anxiogène de leur métier en 3 méthodes que nous détaille le « blog pompes funèbres ». C’est à lire ici.

Et dans le vaste monde des vivants

Une femme de 52 ans demeurant à Gavea (Brésil) a connu une mésaventure qui ne manque pas de piquant. Un porc-épic tombé du ciel a transformé sa boîte cranienne en une véritable passoire. L’animal était en fait en train de se promener sur des fils téléphoniques quand il a perdu l’équilibre. Peur ou réflexe naturel, tous les piquants du mammifère étaient dressés lors de la collision. Résultat : Sandra Nabucco s’est retrouvée avec 272 aiguilles fichées dans le cuir chevelu ce qui a provoqué une terrible douleur. Tandis que l’animal prenait la fuite, la victime s’est ruée aux urgences. Le médecin qui l’a prise en charge a déclaré qu’en 34 ans de carrière, il n’avait jamais eu à soigner une telle pathologie. Une fois remise d’aplomb, Sandra Nabucco a déclaré, belle-joueuse, qu’elle se réjouissait de savoir l’animal indemne, fière d’avoir sauvé sa vie en amortissant sa chute.

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