Revue de presse du funéraire du 28 mars 2014

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 28 mars 2014
Revue de presse

Nouvelles des pros, Point Funéplus

L’inauguration officielle de la nouvelle maison funéraire Savary-Veneau, point Funéplus, à la Châtaigneraie, près de Fontenay le Comte, a eu lieu vendredi soir. Ce après des travaux d’aménagements importants qui ont permis de quasi doubler la surface des bâtiments. Désormais, la maison funéraire peut réaliser des cérémonies religieuses ou civiles dans une nouvelle salle aménagée pour recevoir environ cinquante personnes assises. Une pièce technique permet aux thanatopracteurs d’effectuer une simple toilette ou un habillage du défunt mais aussi des soins d’hygiène et de conservation, une structure adaptée pour un travail de qualité. L’établissement propose aussi des services d’ambulance, de taxi et de pompes funèbres avec organisation d’obsèques, transport de corps, ventes d’articles funéraires, contrats obsèques. (Ouest France)

Nouvelles des Pros, Roc-Eclerc

Toujours dans sa dynamique de développement, le Groupe ROC•ECLERC souhaite se diversifier et développer de nouvelles activités dont la restauration de sépultures. Cette activité est en cohérence avec le reste des activités de pompes funèbres, marbrerie et prévoyance du Groupe et complète l’offre de services faite aux familles. Afin de bien marquer la différence de cette activité s’adressant à une clientèle détentrice de tombeaux dits « historiques » le Groupe ROC•ECLERC a mis en place un nom, une image et une identité visuelle spécifiques à cette activité dispensée à ce jour uniquement dans son agence de Paris 11ème (17, boulevard de Ménilmontant) sur la façade de laquelle les couleurs bleu et jaune de la marque ont laissé la place à un gris anthracite et à du jaune doré. Le nom n’a pas été oublié non plus avec une enseigne nouvelle : « ROC•ECLERC Funéraire & Patrimoine » (Funéraire Info)

Conflit cinéraire

Irène n’ira pas rejoindre son mari dans la tombe. Elle ne s’évanouira pas non plus dans le vent. Ses cendres ne seront ni inhumées, ni dispersées. Elles seront déposées au jardin du souvenir de Montmorillon. Le juge civil vient de trancher un conflit familial douloureux survenu après la mort d’Irène. C’était le 29 mars 2013. Cette ancienne commerçante avait 85 ans. Sa dépouille aurait dû partir vers la faculté de médecine de Poitiers. Irène avait décidé de faire don de son corps à la science. L’opération avait été stoppée in extremis par sa petite-fille bien décidée à honorer les dernières volontés de sa grand-mère. Oui mais lesquelles ? Celles de 1993 ou bien celles de 2013 ? En vingt ans, Irène avait changé d’avis. Elle avait acheté une concession avec son mari pour qu’ils soient enterrés ensemble. Et puis Irène avait manifesté le désir du don de son corps. Un désir contrarié. Son corps avait alors fait l’objet d’une crémation créant une fracture familiale sur la destination des cendres : fallait-il les placer dans le caveau familial, réunissant ainsi le mari et sa femme ; ou bien fallait-il les disperser dans un jardin du souvenir ? Ni l’un, ni l’autre. Le tribunal a décidé que les cendres de la défunte devront être déposées dans le jardin du souvenir de la commune de Montmorillon. Les modalités de dépôt devront être définies avec la commune.

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Exposition

C’est le dernier endroit où nos défunts voient encore la lumière jour. La chambre mortuaire de l’hôpital Saint-Louis à Paris (10e), autrefois communément appelé «la morgue», ouvre ses portes ce vendredi à 14h30 pour une visite guidée et le vernissage d’une exposition photo (lire ci-dessous). L’idée? Désacraliser le lieu, le découvrir dans un autre contexte, pour mieux s’y préparer, le jour où… «Nous voulons permettre aux familles d’avoir un autre regard sur cet endroit. Il y a encore beaucoup de tabous autour de ça», explique Laurence Medici, la responsable de la chambre mortuaire de l’hôpital.Les personnels de l’hôpital sont aussi invités à traverser la rue et venir rencontrer leurs collègues de la morgue, souvent méconnus au sein des hôpitaux. «Il y a encore quelques années, on envoyait y travailler les cas sociaux, les alcooliques, ceux qu’on ne pouvait pas reclasser», explique Franck, un agent de service mortuaire. Pourtant, le métier nécessite rigueur et précision, les règles de suivi d’identité étant de plus en plus drastiques.Laurence Medici veut changer le regard sur cette partie de l’hôpital, souvent excentrée et cachée du public. «C’est peut-être le plus bel endroit où on peut aider l’autre. Prendre soin d’un mort…», souffle-t-elle, regrettant les «trop rares» visites des médecins. «Pour eux, la mort représente leur échec. Ils sont assez mal à l’aise avec notre service», ajoute-t-elle.

Élections mortelles

Doit-on faire voter les morts? La question s’était déjà posée à Paris. Mais dans la petite commune de Sainte-Hélène-sur-Isère (Savoie) l’envergure est moindre. Danielle Goyet, maire sortante sans étiquette a affronté dimanche Daniel Tavel, son ancien premier adjoint. Ce dernier a été élu de justesse avec 310 voix contre 309 pour sa concurrente. Or, quatre électeurs ont estimé qu’il y avait eu deux irrégularités au cours du scrutin. La première, assez classique, concerne un bulletin glissé dans l’urne sans enveloppe. Mais la seconde est plus originale. Elle concerne une femme de 92 ans décédée le jour du scrutin. Elle avait confié une procuration au maire-adjoint qui avait voté… pour lui-même, révèle Le Dauphiné Libéré . «C’était une voisine et une amie, dont nous nous occupions avec mon épouse depuis longtemps, et qui voulait voter pour moi», a déclaré à l’AFP Daniel Tavel, qui a appris lundi le décès de la nonagénaire. Ajoutant: «Elle était hospitalisée pour un calcul à la vésicule biliaire. Je l’ai vue samedi, elle allait bien. Elle est décédée dimanche à 15h30 après une brutale dégradation de son état de santé». Le nouvel élu précise qu’elle «parlait encore normalement à un de ses cousins venu lui rendre visite à l’hôpital vers 12h30» dimanche. Il estime que le recours est «lamentable». Le tribunal administratif de Grenoble, qui a confirmé jeudi l’enregistrement de ce recours, doit rendre sa décision dans un délai de trois mois.

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Film d’horreur

On dirait une scène d’un film d’horreur. Pourtant, ceux qui y assistaient ne sont pas prêts d’oublier de leur vivant le spectacle terrifiant qui se déroulait devant leurs regards, lundi dernier, dans une église de Rome : un homme donné pour mort depuis deux jours, des suites d’un arrêt cardiaque, sort de son cercueil en plein cérémonie funèbre et attaque le prêtre venu officier les obsèques.
Pétrifiées de voir le cercueil du « défunt », un romain de 53 ans, en train de bouger, les personnes qui assistaient aux funérailles ne revenaient pas de leur surprise en voyant, juste quelques instants avant la clôture de la cérémonie funèbre, Flavio M. donner un violent coup au couvercle du cercueil pour en sortir, attaquant le prêtre qui restait de marbre en voyant « le mort ressuscité » de ruer vers lui, a en croire la presse italienne. L’agression a coûté au prêtre dix points de sutures au cou, alors que « le mort ressuscité », qui avait perdu conscience quelques instants après, a été transporté à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

Guillotine à vendre

Objet particulièrement rare en vente : une guillotine des armées est mise aux enchères jeudi, à Nantes (Loire-Atlantique). La vente est prévue à 14 heures, à l’hôtel des ventes Talma. Elle est «en état de marche», assure même Me François-Xavier Duflos, l’un des commissaires-priseurs concernés.L’estimation de cette guillotine faite de bois, de fer, d’acier et de cuivre, et dont les dimensions sont imposantes (haute de 3m, large de 1,75m et longue de 2,30m) est de 50 000 à 60 000 €. Il ne s’agit que d’un chiffre indicatif car «il est rare que ce type d’objet passe aux enchères. Il est assez difficile de donner un prix, nous avons pris en compte sa rareté», selon Me Duflos.

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