Revue de presse du funéraire du 29 octobre 2013

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Revue de presse

La Toussaint, c’est dans deux jours. Pour ne pas être trop fatigués, et prés à affronter cette journée, songez à faire des pauses régulières. Lisez Funéraire Info, par exemple : pour vous détendre sans vous déconcentrer, c’est parfait.

Drame de la Loi de Murphy

Un dimanche bien sombre en Charente. Dans la nuit de samedi à dimanche, deux jeunes hommes ont perdu la vie dans un accident de la route tandis qu’un de leurs amis s’est suicidé, rapporte La Charente Libre . L’histoire serait partie d’une dispute dans une boîte de nuit, à Marthon. Sur le parking, une jeune fille en pleurs attire l’attention du gérant du club. Elle vient d’annoncer à son petit ami, âgé de 22 ans et originaire de Vouzan, qu’elle mettait un terme à leur relation. Furieux, ce dernier a immédiatement quitté les lieux pour rentrer chez lui, à huit kilomètres de là. «Elle a expliqué à ses copains qu’il voulait se mettre un coup de fusil», a expliqué le patron. Inquiets, son cousin et un ami, âgés de 17 et 21 ans, prennent alors la voiture de la jeune fille pour rattraper leur ami et le dissuader de commettre ce geste fatal. Mais ils n’arriveront jamais à destination. Peu après 5 heures du matin, ils traversent le village de Pontsec, dans la commune de Saint-Germain-de-Montbron. À la sortie d’une courbe, le conducteur perd le contrôle et mord le bas-côté. Le véhicule heurte un pilier de pierres puis rebondit sur un poteau EDF. Le choc est d’une extrême violence, les deux jeunes hommes meurent sur le coup. Peu de temps après, d’autres personnes présentes à la discothèque ainsi que la jeune fille arrivent sur les lieux. En état de choc, elle est transportée à l’hôpital d’Angoulême. «Ils devaient tout de même aller très vite. On ne plie pas un poteau en béton comme cela. J’en ai vu, des accidents, mais des comme celui-ci…», a confié à Sud Ouest Monique Frodeau, la maire de Saint-Germain-de-Montbron. Et ça fait trois familles qui sont dans le deuil», a-t-elle ajouté, choquée. Car, à quelques kilomètres du lieu de l’accident, le jeune homme qui avait l’intention de se tuer a mis ses menaces à exécution en arrivant chez lui. D’après les témoignages recueillis, les trois jeunes étaient décrits comme sympathiques et sans histoires. (Le Figaro)

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Nouvelles des officiants

Après Versailles en 2008 et Bordeaux en 2012, le service catholique des funérailles poursuit son expansion. Mardi 29 octobre, le réseau d’agences coopératives ouvrira une antenne à Toulon, dans le Var, puis mercredi 30 à Marseille et jeudi 31 à Lyon. Ce service a été créé en janvier 2003 par Christian de Cacqueray qui le dirige toujours : « Les entreprises du secteur funéraire assuraient une prestation humainement de qualité, mais structurellement trop orientée vers la recherche du plus grand gain », constatait cet ancien directeur de communication des Pompes funèbres générales. Le SCF souhaite valoriser chaque étape (adieu au visage, célébration liturgique, inhumation ou crémation). « L’essentiel est d’éclairer ce parcours, de l’enrichir et lui donner un sens, car chaque étape est importante dans la vision chrétienne des obsèques qui dit que tout ne se vaut pas », souligne Christian de Cacqueray dont le réseau compte une quinzaine de salariés et le double de bénévoles.

Les petites filles modèles

Camille et Madeleine, «Les Petites Filles Modèles» de la comtesse de Ségur existaient réellement. Au terme d’une vie qui ne fut pas celle de la Bibliothèque rose, elles reposent au cimetière de Verfeil, en Haute-Garonne. Car les gentilles sœurs Camille et Madeleine ont bel et bien existé. Protégées par une grille cadenassée, leur tombe et celles de leurs parents sont alignées au bout d’une allée de graviers crissant. À distance respectable, en dehors de l’enclos, ci-gît la dame de compagnie de Madeleine : Eulalie Larrey. Cette dernière, en léguant à la commune de Verfeil de menus objets des deux fillettes conservés toute sa vie par Madeleine, a transmis la preuve de leur existence au XIXe siècle. Leurs ronds de serviette en ivoire, une ombrelle, un livre d’histoire, le catéchisme de communion offert par la comtesse, des habits et des chaussures de poupée, un fer minuscule… Ce touchant fatras est modestement présenté au musée de la ville (qui fut le plus petit musée de France lorsqu’il n’était qu’une vitrine à la mairie). Et à l’extérieur de la ville, un panneau fait sourire les incrédules : «Cimetière des petites filles modèles».

Des fleurs, que de fleurs !

Les Français vont de moins en moins au cimetière donc… ils fleurissent moins les tombes. Mais la chute du marché des fleurs de cimetière, qui pèse tout de même 30% du marché des fleurs en valeur, a aussi d’autres explications. Challenges nous en fournit dans cet article.

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Et des ordinateurs comme si il en pleuvait

Le 1er novembre, célèbre la Toussaint. Profitant de ce jour férié, chacun ira fleurir les tombes de ses proches. Derrière cette tradition religieuse existe une véritable économie qui fait vivre des pompes funèbres aux marbriers, mais pas seulement. Ainsi, à Figeac, Lomaco est leader sur le marché français avec un logiciel de pompes funèbres très en pointe. Rencontre avec Philippe Issart, l’un des coprésidents de la société d’informatique pour nos confrères de La Depeche.fr ici.

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