Revue de presse du funéraire du 30 septembre 2013

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 30 septembre 2013
Revue de presse

C’est lundi, et dans le petit matin blême, ou déjà l’on sent, derrière le jour qui peine à se lever, poindre les premiers frimas de l’hiver. Mais soyez consolés : au bureau, déjà, la revue de presse vous attends, une lecture idéale pour votre premier café du jour.

Décès

L’ancien député (UDF) et maire-adjoint de Paris Jean-Pierre Pierre-Bloch est décédé samedi soir à Paris à l’âge de 74 ans des suites d’une longue maladie, a annoncé sa famille à l’AFP. Jean-Pierre Pierre-Bloch, journaliste de profession, avait été à l’Assemblée nationale entre 1978 et 1981, puis à nouveau pendant quelques mois en 1993. Il avait par ailleurs été adjoint au maire de Paris de 1983 à 2001. Il avait été dans sa jeunesse membre de la SFIO, l’ancêtre du Parti socialiste. Il avait par ailleurs dirigé le quotidien France-Soir dans les années 80. Il était le fils de Jean Pierre-Bloch, Compagnon de la Libération, ministre du Général de Gaulle et président de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), et de Gabrielle Pierre-Bloch, commandeur de la Légion d’honneur à titre militaire.

Week-end de tous les étranges (1) : juste devant ton nez

Un patient âgé de 70 ans a été retrouvé mort jeudi en fin d’après-midi dans les toilettes de l’hôpital de Dieppe, dix jours après sa disparition. Selon les premières constatations, la porte était fermée de l’intérieur, « ce qui exclut toute intervention extérieure », a indiqué une source judiciaire. Un examen clinique n’a révélé rien de suspect, si ce n’est que le corps « commençait à se dégrader ». Gravement malade, le retraité « était en fin de vie. Il se savait condamné, il s’est sans doute laissé mourir », a déclaré Valérie Cadignan, procureur de Dieppe. Des investigations complémentaires ont été ordonnées par le parquet « pour essayer de comprendre » la disparition de ce patient et « les modalités qui ont été mise en oeuvre pour le rechercher ».

Week-end de tous les étranges (2) : petite et grande mort

L’impossibilité pour deux Ukrainiens de réfréner une passion dévorante qu’ils voulaient vivre sur une voie ferrée a scellé leur tragique destin, lorsqu’un train est arrivé, tuant la femme sur le coup et coupant les jambes à son compagnon, a annoncé la police dimanche. L’accident a eu lieu dans la région ukrainienne de Zaporizhia, tôt samedi. Un porte-parole de la police a indiqué à l’AFP dimanche que les deux amoureux étaient vraisemblablement saouls. La femme a été tuée sur le coup et son amant hospitalisé avec les jambes coupées en dessous du genou.

Week-end de tous les étranges (3) : Feu notre ami R2D2 ?

Un papier paru sur le site du mensuel américain, The Atlantic. Il s’ouvre sur une scène de funérailles. Elle se déroule à Taji, en Irak où des soldats américains enterrent un frère d’armes, Boomer. Un discours célèbre son héroïsme et rappelle les nombreuses vies qu’il a sauvées sur le champ de bataille. 21 coups de feu sont tirés. Une scène traditionnelle, à une exception près : Boomer est une machine. Boomer est un robot dont la fonction est de désarmer les explosifs, un robot qui opère dans les espaces les plus dangereux, sans aucune considération pour lui-même. Et c’est cela qui provoque l’admiration de ses camarades humains, au point donc de lui organiser des funérailles. Le papier de The Atlantic nous apprend qu’une chercheuse de l’université de Washington, Julie Carpenter, a mené une étude sur les relations hommes-machines, au sein de cette population précise des démineurs. Et ses travaux montrent que les soldats confèrent très vite à leurs robots des attributs humains ou animaux, y compris de genre. Une unité a même emmené son robot à la pêche, il a tenu la canne…

Profanations en série

Vendredi matin, un habitant de Busigny, près de Cambrai, se serait inquiété auprès des forces de l’ordre, du positionnement douteux d’une pierre tombale. Les gendarmes se sont rendus sur le site dans l’après-midi, afin de lever le doute. On parle désormais d’une série. Et voilà le vocabulaire subordonné aux maux constatés : oui, on parle de série parce que le cimetière de Busigny est bien le troisième site où des profanations de sépultures sont à déplorer. Pour l’heure, on ne sait pas encore jusqu’à quel point a été troublé le repos des défunts. En clair, si les cercueils ont été ouverts et si l’intégrité des cadavres a été outragée, si des objets de valeur ont été subtilisés. « Six tombes ont été touchées. » Et il semble que deux d’entre elles aient été ouvertes, rapporte le procureur de la République de Cambrai, Jérôme Marilly.

Triste découverte matinale, hier, au cimetière d’Azille dans l’Aude. Dans ce lieu de recueillement situé quelque peu à l’écart du cœur de ce village du Minervois, une quarantaine de sépultures ont ainsi fait l’objet de dégradations au cours de la nuit de vendredi à samedi. C’est plus précisément à 36 tombes qu’un ou vraisemblablement plusieurs individus se sont attaqués, brisant de nombreuses stèles, pierres tombales ou objets de souvenirs, écrasant des fleurs ou brisant même la dalle d’une sépulture. Des dommages qui n’ont heureusement pas été doublés d’actes de profanation ou de l’inscription de messages à caractères haineux. De quoi laisser croire les gendarmes de Peyriac-Minervois, en charge de l’enquête après s’être rendus sur les lieux et y avoir rencontré le maire Philippe Chevrier, à des actes de vandalisme gratuits et d’une sinistre bêtise.

Travail le dimanche

Vous vous demandez quelle est la législation funéraire en cas de travail le dimanche, et pour les astreintes ? Toutes les réponses dans cet article daté de samedi, avec un tableau synoptique très complet. Vous l’avez demandé, nous l’avons fait aussitôt.

ephemeride-150x150 Revue de presse du funéraire du 30 septembre 2013

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