Revue de presse du funéraire du 31 janvier 2014

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Revue de presse

Décès

Sale jeudi, sale matin, sale nouvelle. Cavanna est mort hier soir, 29 janvier 2014, à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil. Cavanna, vous savez, François Cavanna, celui qu’on pouvait de loin prendre pour un rigolo, ou pour un fort en gueule (parce qu’il en avait une, de gueule, avec ses belles moustaches gauloises, et qu’il hésitait rarement à l’ouvrir). Alors qu’il était avant tout un surdoué, doublé d’un increvable bosseur. Il était né le 22 février 1923 à Nogent-sur-Marne. Il avait fait le STO en Allemagne, où il avait «claqué la dalle» et perdu une oreille. Il avait fondé «Hara-Kiri» puis «Charlie Hebdo». Il était un monument national, en somme. Pour nous, il était surtout un écrivain, et un vrai: celui des «Ritals» et des «Russkoffs»; celui aussi de «Lune de Miel», ce chef-d’oeuvre où, début 2011, il revenait sur l’ensemble de son parcours, se souvenait de ses baignades de gamin dans la Marne, racontait les humiliantes convocations de son père au «service des travailleurs étrangers» de la Préfecture de police, et réglait ses comptes avec sa maladie de Parkinson, cette «salope infâme». Cavanna aurait eu 91 ans le mois prochain. Reste sa gloire.

Une femme dont le strip-tease improvisé, devant la bonne société romaine dans un restaurant de la Ville éternelle avait fait scandale et inspiré Fellini, est morte à Rome, ont rapporté les médias italiens. Actrice et danseuse du ventre d’origine turque bien que née à Beyrouth, Aiché Nana, de son vrai nom Kiash Nanah, s’est éteinte mercredi 29 janvier au soir à l’âge de 78 ans. Elle avait fait sensation en 1958, aux grandes heures de la « dolce vita », en se déshabillant à l’improviste dans un restaurant très mondain du Trastevere, le Rugantino. La soirée rassemblait diverses personnalités de la politique, des médias, de l’art et de la mode, pour l’anniversaire de la contesse Olghina di Robilant, selon La Repubblica.

Mémoire

Dans la nuit du 31 janvier 1944, 46 Yonnais ont été arrêtés puis déportés vers Auschwitz. Gilberte Roy-Andrieu souhaite entretenir le souvenir. À l’occasion du soixante-dixième anniversaire, Gilberte aimerait voir une plaque souvenir être apposée sur le lieu de l’ancienne salle paroissiale, pour entretenir le souvenir des victimes. Une demande dans ce sens a été faite à la mairie. De son côté, elle continue à témoigner auprès des élèves dans les établissements scolaires.

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Nouvelles des pros (1)

Répondant à de nombreuses demandes, la mairie de Villefranche- de-Lonchat a fait réaliser un columbarium dans le cimetière de la commune. Dérivé du latin columba, signifiant niche de pigeon, le columbarium est un lieu situé dans un cimetière où sont déposées, dans des niches, les urnes cinéraires contenant les cendres des morts. Coût de l’opération : 8 262 euros. (Sud Ouest)

Nouvelles des pros (2)

Connaître la vie d’un défunt à partir d’un simple scan depuis son smartphone. C’est l’idée de Ronan Paschal, qui propose des QR Codes pour pierres tombales et compte bien étendre le concept au patrimoine des collectivités. Il a les honneurs du Télégramme de Brest, à lire ici.

Voix d’outre tombe

En janvier 1980, Bill Comeans, 14 ans, a été tué près de chez lui, à Columbus, en Ohio. Il a été étranglé avec son foulard et abandonné dans un fossé. Le meurtre n’a jamais été résolu. Et voilà que 34 ans plus tard, Bill réapparaît… «Je suis mort seul, dans un fossé couvert de neige. Il faisait sombre et froid. Je n’avais aucune idée à quel point une personne pouvait être horrible, et méchante. Jusqu’à ce que tu m’assassines.» Ces propos coup de poing ont été publiés récemment sur le compte Twitter de Bill Comeans… assassiné près de sa résidence il y a 34 ans. Derrière ce tweet, il y a Kathleen et Bob Comeans, la soeur et le frère de Bill. Kathleen avait 9 ans au moment du drame. Ce soir-là, elle a attendu, en vain, que son grand frère passe la chercher chez des amis. Il a rencontré la mort en chemin. Depuis, elle multiplie les actions pour élucider le crime. Twitter est sa plus récente tentative de rappeler au public l’histoire de son frère, et d’amener des langues à se délier.

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Et dans le vaste monde des vivants

Barack Obama va-t-il sauver Justin Bieber ? En tout cas, le président américain va devoir se prononcer sur l’éventuelle « annulation de la carte verte » de la star canadienne. En effet, toute pétition comptant 100 000 signatures doit obligatoirement être considérée par l’administration américaine. Et le chanteur fait l’objet d’une demande ayant obtenu pas moins de 103 000 signatures. Au vu de l’arrivée de cette surprenante pétition, l’administration Obama a été sommée de réagir. « Chaque pétition qui franchit ce seuil sera examinée par des fonctionnaires idoines et une réponse y sera apportée », a en effet déclaré un porte-parole de la présidence américaine, Matt Lehrich. La pétition en question aurait été lancée par un certain « J.A. » de Détroit, jeudi dernier. Elle mentionnait ces mots : « nous voulons voir le dangereux, le chauffard, le destructeur et le drogué Justin Bieber reconduit à la frontière et sa carte verte annulée». Une allusion à peine voilée au jour où le jeune homme a été arrêté au volant d’une Lamborhini décapotable pour conduite dangereuse et en état d’ébriété. Pour rappel, de nombreuses pétitions, aussi étranges soit elles, ont déjà été étudiées par l’administration américaine. On se souvient de la construction de l’Etoile noire qui a vu le refus de la présidence. « La construction de l’Etoile noire est estimée à plus de 850,000,000,000,000,000 dollars. Nous travaillons pour réduire le déficit, pas pour le creuser. L’administration ne soutient pas les personnes qui font exploser des planètes. » (Atlantico)

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