Revue de presse du funéraire du 4 mars 2014

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 4 mars 2014
Revue de presse

Décès

L’hôpital européen Georges-Pompidou a annoncé ce soir le décès du malade ayant bénéficié en décembre dernier de la première implantation du coeur artificiel de la société Carmat. L’hôpital précise dans un communiqué que le malade, un homme âgé de 76 ans, est décédé le dimanche 2 mars. « Les causes ne pourront être connues qu’après l’analyse approfondie des nombreuses données médicales et techniques enregistrées », ajoute l’hôpital. Carmat « salue le courage et le rôle pionnier de ce patient et de sa famille et le dévouement de l’équipe médicale », a déclaré une porte-parole de la société.« Il est bien sûr prématuré de tirer des conclusions à partir d’un seul patient, que ce soit avant, ou dans le cas présent, au-delà des 30 jours de survie post-implantation », a-t-elle ajouté.

1 mariage et 1 enterrement…

D’un côté : Pascale et Michaël devaient se marier en juin 2012 mais un infarctus a terrassé l’homme, un mois avant leur union. Depuis, Pascale cherche auprès de la justice à pouvoir épouser son compagnon, malgré son décès… Pascale, originaire de Saint-Omer, a fait les démarches depuis plus d’un an et demi, pour pouvoir épouser son compagnon de manière posthume. Comme elle l’explique à France 3, elle ne souhaitait pas laisser la mort mettre un frein à leur union programmée un mois après le décès de Michaël, mort d’un infarctus en mai 2012. Cela faisait en effet six ans et demi qu’ils vivaient ensemble et étaient fiancés. « Malgré qu’il ne soit plus là, c’est toujours mon homme », explique Pascale. Elle a même adressé quatre courriers au président de la République pour pouvoir assurer ce mariage posthume. Finalement, cette union a été acceptée, tout comme une cinquantaine d’autres en France.

De l’autre côté : A Nancy, une femme de 74 ans se bat pour retrouver son statut de veuve pour récupérer son héritage. La septuagénaire originaire de Vandœuvre-lès-Nancy était divorcée, problème un mois plus tard son ex-mari est décédé. La dame tente donc d’annuler le divorce afin d’obtenir le statut de veuve. Divorce qui lui-même avait été houleux et avait fini par être confirmé le 6 mai 2013. L’avocate de la septuagénaire en avait été avisée le 6 juin suivant et sa cliente le 13. L’époux ou ex-époux était décédé quant à lui le 20 juin. Résultat: l’avocate «conteste le divorce de sa cliente. Elle réclame auprès du procureur de la République d’Aubagne la rectification de l’acte de mariage des époux et de tous les actes d’état civil les concernant, en faisait supprimer la mention du divorce», précise L’Est Républicain.

Prédiction

Une incroyable découverte a été faite par les chercheurs estoniens. Ces derniers, grâce à une technique de spectroscopie par résonance magnétique, ont réussi à identifier les 4 biomarqueurs qui déterminent si vous allez mourir dans les cinq ans à venir. Des résultats tellement surprenants que les chercheurs finlandais ont voulu constater par eux-mêmes cette découverte. Après la même expérience, les 4 mêmes biomarqueurs apparaissent comme à risques. Une avancée révolutionnaire à prendre avec précaution. Certes les chercheurs sont capables d’anticiper une défaillance chez un sujet ne présentant aucun symptôme mais ils sont incapables de prédire la nature de la pathologie à venir. Enfin, rien ne dit que ces résultats seraient les mêmes sur d’autres populations avec des conditions de vie et des habitudes alimentaires différentes. Mais le tout est de savoir si la population aimerait réellement connaître la date de sa mort, surtout si celle-ci est prématurée ou irrémédiable ? C’est le problème éthique posé par Markus Perola, un chercheur finlandais lors d’une interview donnée au Telegraph.

Electro ménager

Un bébé mort a été découvert samedi soir dans le congélateur d’une maison de Lisbourg, dans le Pas-de-Calais, a révélé aujourd’hui le parquet de Béthune. Le cadavre a été découvert par les gendarmes sur indication du compagnon de la mère de l’enfant et se trouvait vraisemblablement dans le congélateur « depuis deux ans », a déclaré Jean-Pierre Roy, procureur adjoint à Béthune, confirmant une information de La Voix du Nord. Selon les premières constatations, l’enfant « a vécu quelques jours » et n’a jamais été déclaré. Les circonstances du décès « sont ignorées et on n’a pas d’éléments vraiment pour suspecter une intention homicide sur l’enfant », a précisé M. Roy. Une autopsie doit avoir lieu mardi. La mère et son compagnon ont été déférés lundi en fin d’après-midi et le parquet devait ouvrir dans la soirée soir une information judiciaire pour « délaissement de mineur ayant entraîné la mort ». « C’est un peu difficile d’avoir des éléments de la mère », qui est « un peu perdue », a précisé le procureur adjoint.

Accident

Le Vietnam a été endeuillé lundi par un terrible accident : un pont suspendu a cédé sous le poids d’un cortège funéraire, causant la mort de neuf personnes et en blessant plus de quarante autres. C’est à voir en vidéo ici.

Et dans le vaste monde des vivants

Un fromage vieux d’au moins 3 600 ans a récemment été identifié… sur le corps de momies ! Ces dernières ont été retrouvées en parfait état de conservation lors de fouilles archéologiques réalisées entre 2002 et 2004 sur le site abritant les tombes de Xiaohe, dans le Taklamakan, un désert situé au nord-ouest de la Chine. La fabrication du fromage remonterait au 6e millénaire avant notre ère. Toutefois, jusqu’alors, aucun vestige de fromage ancien n’avait été retrouvé, étant données la rapidité avec laquelle cet aliment se désintègre. Comment, alors, expliquer cette improbable conservation ? Les momies ont été enterrées dans des cercueils en bois massif en forme de chaloupe retournée, enveloppés dans des peaux de vaches. Ces structures ont conservé les dépouilles à l’abri de l’air de l’eau, et du sable. Selon les chercheurs, les corps ont passé leur temps dans un environnement proche du « sous-vide », ce qui les a préservés de la décomposition. Ainsi, cheveux et peau sont restés presque intactes, tout comme les tissus de laine, les graines, les paniers tissés et la substance laitière glissée de part et d’autre du torse des défunts. L’analyse des protéines a permis de déterminer qu’il ne s’agissait ni de beurre, ni de lait. Les résultats, parus dans la revue Journal of Archaeological Science, ont indiqué qu’il s’agissait d’un fromage fabriqué à l’aide d’une méthode similaire à la fermentation du kéfir. Selon les archéologues, il est possible qu’il ait été placé près de la tête des défunts afin que ceux-ci puissent se nourrir dans l’au-delà.

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