Revue de presse du funéraire du 5 mai 2014

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pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 5 mai 2014
Revue de presse

Décès

L’ancienne numéro un du tennis féminin britannique Elena Baltacha est morte à l’âge de 30 ans des suites d’un cancer du foie, a-t-on appris dimanche 4 mai à Londres auprès de sa famille. D’origine ukrainienne, mais ayant grandi en Ecosse, Elena Baltacha avait annoncé en mars qu’elle avait un cancer du foie. Meilleure joueuse britannique pendant près de trois ans, Baltacha avait abandonné la compétition en 2013, année où elle avait notamment réussi à se hisser jusqu’à la 49e place mondiale. (AFP)

Nouvelles des pros

L’Entreprise de la Sarl Pompes Funèbres & Marbrerie JDB a eu le plaisir de voir son corbillard choisi pour le tournage du film « Une Mère » avec Mathilde Seigner ! Bravo à eux, silence, on tourne.

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Boulette (casus belli)

Camion poubelle 1 – monument aux morts 0. Ça pourrait être cocasse si ce fait divers n’avait pas touché à un symbole national. À quelques jours d’une commémoration patriotique, le monument aux morts de Bachy a volé en éclats ce samedi matin, heurté par un camion poubelle qui a dévié de sa trajectoire. Le véhicule de la Coved effectuait la tournée de ramassage des déchets verts qui aurait dû avoir lieu jeudi, jour férié. Pour une raison indéterminée, il a manqué son virage et terminé sa course dans le monument, qu’il a entièrement détruit. Sous la violence du choc, une grosse pierre est tombée sur la cabine, sans blesser le conducteur. Quant au coq en métal qui trônait majestueusement au sommet de l’édifice depuis près d’un siècle, il a dégringolé sur le toit du camion, perdant d’un coup de sa superbe. Il reste néanmoins le seul élément intact de l’ensemble.

Cause

Quand on leur demande leur âge, ils peinent à répondre. « Notre âge s’est arrêté au drame, on sait qu’on vieillit mais on ne fête plus les anniversaires ». Le 16 mars 2003, Denise et Jean-Pierre Derœux, 59 et 62 ans, ont perdu leur fils unique Christophe. Ce motard de 28 ans a été percuté par un chauffard qui roulait sous l’emprise de drogues. Sa compagne Élodie, 22 ans, est également décédée. Depuis, le couple n’a qu’une raison de vivre : son association Chris.Élo qui lutte contre les risques liés aux produits stupéfiants. Le couple rencontre un an après le décès de leur fils une association, dont le socle les intéresse mais dont le mode de fonctionnement ne leur convient pas. Ils lancent alors leur propre association Chris.Élo, dédiée à la lutte contre la consommation de drogues, en particulier au volant. Toute l’année, sans toucher un seul centime, ils sillonnent désormais le Pas-de-Calais pour véhiculer leur message. (La Voix du Nord)

Anticause

Coupable et victime à la fois? Sharlene Simon, une Canadienne de 42 ans, a renversé le 28 octobre 2012, trois adolescents à vélo sur une route de l’Ontario. L’un d’eux, Brandon Majewski, 17 ans, n’a pas survécu. Aucune poursuite n’a été engagée contre elle, l’enquête concluant que le manque de visibilité était à l’origine de l’accident. L’histoire, tragique, aurait pu en rester là. Mais la conductrice a décidé de se lancer dans une démarche aussi étonnante que déplacée. Elle a porté plainte contre ses victimes en raison du traumatisme émotionnel qu’elle affirme avoir subi avec l’accident comme le raconte Le Parisien de ce vendredi. Sharlene Simon affirme en effet souffir de dépression, d’anxiété et de trouble de stress post-traumatique. Elle attaque également le comté du lieu de l’accident arguant que la route était en mauvais état. « De toute ma carrière d’avocat, je n’ai jamais vu quelqu’un poursuivre un enfant qu’il avait tué », confie à Toronto sun l’avocat du père de Brandon. « C’est au delà de l’entendement. » Les familles de victimes ont décidé de contre-attaquer en déposant un avis de poursuite contre la condutrice. Elles affirment qu’elle roulait trop vite et qu’elle pouvait être sous l’emprise de l’alcool, elle n’avait en effet pas subi de test d’alcoolémie au poste de police. Une nouvelle enquête va être menée.

Boulette

Dimanche 30 mars, second tour des élections municipales. Le père d’Isabelle, Jean, devait se rendre chez elle, dans l’Yonne, pour le déjeuner, après avoir voté. Ne le voyant pas venir, elle décide, à 13 h, de prévenir son beau-frère, habitant lui aussi la commune de Rigny-le-Ferron. Quelques minutes plus tard, le verdict tombe : le père d’Isabelle gît, chez lui, en caleçon, à genoux au pied de son lit. Isabelle se rend donc au domicile de son père, accompagnée de sa propre fille et de son conjoint. Tout au long de l’après-midi, jusque tard dans la soirée, la famille n’a eu de cesse d’appeler les secours. D’appeler. De rappeler. « Nous avons contacté tous les médecins du coin, nous avons même fait du porte-à-porte », raconte Isabelle. Le 15 ? « Pas autorisés à se déplacer si loin de Troyes. » Les pompiers ? « Ils ne se sont pas déplacés, le décès était avéré. » La gendarmerie ? « Ils nous ont prévenus, après avoir tenté de contacter tous les médecins de l’arrondissement, qu’aucun ne voulait se déplacer. » L’ARS ? « Ils ont expliqué à madame le Maire qu’ils ne disposaient pas des moyens législatif et réglementaire pour réquisitionner un médecin. » Les pompes funèbres ? « Prêtes à se déplacer à toute heure mais uniquement après le constat du décès par un médecin. » Le lundi matin, à 10 h 30, c’est finalement le médecin traitant de la victime qui a constaté son décès. Cause établie : un infarctus.

Hommage

Presque deux mois après la disparition du vol MH370, et alors qu’aucune trace de débris de l’appareil n’a été retrouvé, de premières funérailles vont avoir lieu à Brisbane en Australie ce dimanche. Les membres de la famille et proches de Rod et Mary Burrows, deux des 6 Australiens qui étaient à bord du vol MH370 de Malaysia Airlines, vont procéder à un office funéraire dimanche prochain, la famille réclamant que leur « vie privée et leur demande d’isolement soient respectées pendant cette période difficile ».

Futur qui déchante ?

Dans un centre médical universitaire de Pittsburgh, en Pennsylvanie (États-Unis), les chirurgiens sont maintenant autorisés à placer des patients dans un état d’animation suspendue ou biostase (ou encore appelé “Arrêt réversible de la vie”). Si un patient est amené avec une lésion traumatique et que les tentatives pour faire repartir son cœur ont échoué, s’il est aux portes de la mort, son sang sera remplacé par une solution saline froide, qui arrête presque toutes activités cellulaires. À ce stade, le patient est cliniquement mort, mais si les médecins peuvent soigner le malade en quelques heures, ils peuvent interrompre l’animation suspendue en remplaçant la solution saline par du sang. Enfin… c’est ce qu’ils espèrent.

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